<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>2Villepin &#187; Présidentielles</title>
	<atom:link href="http://www.2villepin.fr/index.php/category/presidentielles/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.2villepin.fr</link>
	<description>Blog sur Dominique de Villepin</description>
	<lastBuildDate>Tue, 19 Jun 2012 20:42:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Le Conseil Constitutionnel confirme que Dominique de Villepin ne peut pas être candidat à la présidentielle</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/20/11393-le-conseil-constitutionnel-confirme-que-dominique-de-villepin-ne-peut-pas-etre-candidat-a-la-presidentielle/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/20/11393-le-conseil-constitutionnel-confirme-que-dominique-de-villepin-ne-peut-pas-etre-candidat-a-la-presidentielle/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 17:35:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11393</guid>
		<description><![CDATA[Malgré la tuerie de Toulouse, qui a mis entre parenthèses débats et escarmouches de la campagne, l&#8217;organisation de l&#8217;élection présidentielle a suivi son cours hier lundi avec l&#8217;annonce de la liste des dix candidats qui s&#8217;opposeront au premier tour. Comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré la tuerie de Toulouse, qui a mis entre parenthèses débats et escarmouches de la campagne, l&#8217;organisation de l&#8217;élection présidentielle a suivi son cours hier lundi avec l&#8217;annonce de la liste des dix candidats qui s&#8217;opposeront au premier tour.</p>
<p>Comme annoncé la semaine dernière, Dominique de Villepin n&#8217;a pas reçu le nombre de parrainages suffisants pour prétendre être candidat. </p>
<p><span id="more-11393"></span></p>
<p>Selon l&#8217;ordre du tirage au sort effectué lors d&#8217;une séance plénière du Conseil constitutionnel, Eva Joly (EELV), Marine Le Pen (FN), Nicolas Sarkozy (UMP), Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche), Philippe Poutou (Nouveau Parti anticapitaliste), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière), Jacques Cheminade, François Bayrou (MoDem), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) et François Hollande (PS) ont rassemblé les 500 signatures d&#8217;élus nécessaires.</p>
<p>Corinne Lepage (Cap21), qui attendait la communication officielle de la liste des postulants pour savoir si elle serait retenue, n&#8217;a pas dépassé la barre des 500 parrainages.</p>
<p>En revanche, Jacques Cheminade, qui se définit comme &laquo;&nbsp;gaulliste de gauche&nbsp;&raquo; et a déjà été candidat à l&#8217;Elysée en 1995 (0,28% au premier tour), a été qualifié avec le nombre de signatures suffisant.</p>
<p>La publication de la liste des candidats ouvre une nouvelle période de la campagne: de mardi et jusqu&#8217;au 8 avril, radios et télés devront respecter l&#8217;égalité du temps de parole entre candidats, mais pourront décider dans quelles émissions ils s&#8217;expriment. Ensuite, l&#8217;égalité sera complète, avec obligation de programmes comparables pour tous.</p>
<p>Les candidats sont moins nombreux cette année qu&#8217;en 2007, où ils étaient 12, et surtout qu&#8217;en 2002, où les 16 candidats sur la ligne de départ constituaient un record depuis l&#8217;instauration de l&#8217;élection du président de la République au suffrage universel direct en 1965.</p>
<p>Le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, a rappelé leurs obligations. Outre le fait de réunir 500 parrainages d&#8217;élus d&#8217;au moins 30 départements ou territoires d&#8217;outre-mer, sans que plus de 50 d&#8217;entre eux soient d&#8217;un même département ou territoire d&#8217;outre-mer, les candidats doivent aussi posséder leurs droits civiques, déposer une déclaration de candidature, ainsi qu&#8217;une déclaration de situation patrimoniale.</p>
<p>Le dépôt des parrainages s&#8217;était achevé vendredi soir, mais un délai supplémentaire avait été prévu pour certaines collectivités d&#8217;outre-mer pour tenir compte du décalage horaire. Depuis, le Conseil a vérifié &laquo;&nbsp;les unes après les autres&nbsp;&raquo; les 15.047 présentations qu&#8217;il a reçues, contre 16.900 en 2007. Il en a écarté 257, jugées &laquo;&nbsp;non conformes&nbsp;&raquo;, a indiqué M. Debré. Théoriquement, 47.000 élus sont habilités à parrainer un candidat, mais en pratique, compte tenu des cumuls, ils ne sont que 42.000.</p>
<p>Le Conseil constitutionnel doit maintenant tirer au sort, pour chaque candidat, les noms de 500 élus qui leur ont apporté leur signature. Il publiera ces noms dans les jours qui viennent au Journal officiel et sur son site internet.</p>
<p>Le système de parrainage a été institué en 1962. A l&#8217;époque, le nombre de signataires nécessaires n&#8217;était que de 100 et leur identité n&#8217;était pas publique. Il est passé à 500 en 1976, en même temps qu&#8217;a été prise la décision de rendre leur identité publique, pour dissuader les candidatures farfelues.</p>
<p>Cette disposition a de nouveau été combattue cette année par des candidats peinant à recueillir leurs parrainages, en particulier Marine Le Pen qui la qualifie d&#8217;obstacle au fonctionnement démocratique et l&#8217;a contestée, en vain, devant le Conseil constitutionnel. Elle a été déboutée fin février.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Le communiqué officiel du Conseil Constitutionnel</strong></p>
<p>Décision du 19 mars 2012 arrêtant la liste des candidats à l&#8217;élection présidentielle </p>
<p>LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL, </p>
<p>Vu les articles 6, 7 et 58 de la Constitution ; </p>
<p>Vu l&#8217;ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 modifiée portant loi organique sur le Conseil constitutionnel, notamment son article 30 ; </p>
<p>Vu l&#8217;article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 modifiée relative à l&#8217;élection du Président de la République au suffrage universel ; </p>
<p>Vu les articles du code électoral rendus applicables à l&#8217;élection du Président de la République, notamment les articles L. 2, L. 5, L. 6, L. 45, L.O. 127, L.O. 135 1, L. 199, L. 200 et L. 203 ; </p>
<p>Vu le décret n° 2001-213 du 8 mars 2001 modifié portant application de la loi du 6 novembre 1962 susvisée, notamment les articles 2 à 7 ; </p>
<p>Vu le décret n° 2012-256 du 22 février 2012 portant convocation des électeurs pour l&#8217;élection du Président de la République ; </p>
<p>Vu la décision du Conseil constitutionnel du 24 février 1981 d&#8217;après laquelle l&#8217;ordre d&#8217;établissement de la liste des candidats à l&#8217;élection du Président de la République est déterminé par voie de tirage au sort entre les noms des candidats ; </p>
<p>Ayant examiné les formulaires de présentation qui lui ont été adressés à partir du 24 février 2012 et qui lui sont parvenus au plus tard le 16 mars 2012 à dix-huit heures, conformément à l&#8217;article 3 de la loi du 6 novembre 1962 susvisée et à l&#8217;article 2 du décret du 8 mars 2001 susvisé ; </p>
<p>Après s&#8217;être assuré de la régularité des candidatures et du consentement des candidats, avoir constaté le dépôt du pli scellé exigé pour leur déclaration de situation patrimoniale et avoir reçu leur engagement, en cas d&#8217;élection, de déposer une nouvelle déclaration deux mois au plus tôt et un mois au plus tard avant l&#8217;expiration du mandat ou, en cas de démission, dans un délai d&#8217;un mois après celle-ci, </p>
<p>D É C I D E : </p>
<p>Article 1er.- La liste des candidats à l&#8217;élection du Président de la République, dont l&#8217;ordre a été établi par voie de tirage au sort, est arrêtée comme suit : </p>
<p>- Madame Eva JOLY,<br />
- Madame Marine LE PEN,<br />
- Monsieur Nicolas SARKOZY,<br />
- Monsieur Jean-Luc MÉLENCHON,<br />
- Monsieur Philippe POUTOU,<br />
- Madame Nathalie ARTHAUD,<br />
- Monsieur Jacques CHEMINADE,<br />
- Monsieur François BAYROU,<br />
- Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN,<br />
- Monsieur François HOLLANDE. </p>
<p>Article 2.- La présente décision sera publiée sans délai au Journal officiel et notifiée, par les soins du Gouvernement, aux représentants de l&#8217;État en Nouvelle-Calédonie et dans les départements et collectivités d&#8217;outre-mer et aux ambassadeurs et aux chefs de postes consulaires. </p>
<p>Délibéré par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 19 mars 2012, où siégeaient : M. Jean-Louis DEBRÉ, Président, M. Jacques BARROT, Mme Claire BAZY MALAURIE, MM. Guy CANIVET, Michel CHARASSE, Renaud DENOIX de SAINT MARC, Mme Jacqueline de GUILLENCHMIDT, MM. Hubert HAENEL et Pierre STEINMETZ. </p>
<p>Jean-Louis DEBRÉ </p>
<p>*****</p>
<p><strong>Le communiqué de Jean-Pierre Grand, Président de République Solidaire</strong></p>
<p>Chers amis,</p>
<p>Comme chacun d&#8217;entre vous, je mesure le scandale démocratique de cette situation. Notre candidat est empêché de se présenter à l&#8217;élection présidentielle.</p>
<p>La vocation principale de notre mouvement était de soutenir la vision de Dominique de VILLEPIN dans cette campagne. Si nos idéaux et notre vocation restent intacts (défendre l&#8217;indépendance, le rassemblement, la solidarité comme chemin d&#8217;avenir pour notre pays), nous devons aujourd&#8217;hui entrer dans un temps de changement pour en tirer toutes les conséquences.</p>
<p>République Solidaire n&#8217;a pas vocation à s&#8217;engager dans les débats partisans de cette campagne. République Solidaire doit garder l&#8217;originalité de son message fondateur qui est de se situer au-dessus des partis, à un moment où, nous le savons tous, seule l&#8217;union nationale offre une vraie solution.</p>
<p>Je demande donc à chacun de veiller à ce qu&#8217;à aucun moment notre mouvement ne soit détourné de son idéal. Pour cette raison, nous avons décidé avec Marc BERNIER de mettre pour l&#8217;instant en veille les activités politiques de République Solidaire, le temps de la campagne pour l&#8217;élection présidentielle. Nous mettrons ce temps à profit pour réorganiser profondément notre dispositif national et territorial et reconstituer nos capacités financières puisque nous n&#8217;avons perçu aucune aide de l&#8217;Etat. Nous lançons à cet égard un appel à nos membres qui n&#8217;ont pas encore renouvelé leur cotisation 2012 ainsi qu&#8217;aux dons, car ces moyens sont la condition indispensable de la poursuite ultérieure de nos activités.</p>
<p>Je sais que chacun d&#8217;entre vous, quels que soient ses choix personnels de citoyen, aura à cœur de préserver l&#8217;esprit d&#8217;indépendance de notre mouvement.</p>
<p>Très amicalement,<br />
Jean Pierre Grand, Président de République Solidaire </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/20/11393-le-conseil-constitutionnel-confirme-que-dominique-de-villepin-ne-peut-pas-etre-candidat-a-la-presidentielle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>13</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin à ses soutiens: &#171;&#160;Courage, dignité, espoir&#160;&#187;</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/18/11385-dominique-de-villepin-a-ses-soutiens-courage-dignite-espoir/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/18/11385-dominique-de-villepin-a-ses-soutiens-courage-dignite-espoir/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2012 17:03:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11385</guid>
		<description><![CDATA[Chers amis, Je suis aujourd&#8217;hui empêché de me présenter à l&#8217;élection présidentielle, faute des parrainages requis. Je veux tout d&#8217;abord remercier chacun d&#8217;entre vous pour son engagement, son soutien et sa présence à nos côtés au cours des deux années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chers amis,</p>
<p>Je suis aujourd&#8217;hui empêché de me présenter à l&#8217;élection présidentielle, faute des parrainages requis.</p>
<p>Je veux tout d&#8217;abord remercier chacun d&#8217;entre vous pour son engagement, son soutien et sa présence à nos côtés au cours des deux années écoulées depuis la fondation de notre mouvement. Le 19 juin 2010, vous avez répondu à l&#8217;appel de la refondation, du rassemblement et de l&#8217;indépendance nationale.</p>
<p><span id="more-11385"></span></p>
<p>Je tiens à remercier tout particulièrement Brigitte GIRARDIN qui a porté avec dévouement et détermination ce mouvement depuis sa fondation jusqu&#8217;à l&#8217;automne dernier. Je souhaite remercier également Jean Pierre GRAND et Marc BERNIER qui ont assumé la lourde tâche de présider à la destinée de République Solidaire depuis plusieurs mois. Mais mes remerciements vont aussi à tous les membres du bureau national, à tous les responsables de fédération, à tous les animateurs du réseau social du mouvement qui l&#8217;ont fait vivre au jour le jour depuis deux ans.</p>
<p>Le mouvement, vous le sentez tous, garde toute sa raison d&#8217;être, à savoir le rassemblement national en dehors et au dessus des partis politiques. Mais il devra changer d&#8217;approche pour défendre cette vision. Laissons la politique de parti aux partis. C&#8217;est pourquoi il nous appartient aujourd&#8217;hui de prendre de la hauteur par rapport aux prochaines échéances afin de déterminer la meilleure façon d&#8217;être utile à la France à l&#8217;avenir.</p>
<p>Plus que jamais nous sommes à un moment de notre vie nationale où les Françaises et les Français doivent se retrouver pour former à nouveau une nation. Plus que jamais la politique doit sortir des confrontations stériles et échapper aux jeux partisans. Nous avons ouvert la voie et nous pouvons en être fiers.</p>
<p>C&#8217;est grâce à des gens comme vous que la République reste vivante. C&#8217;est grâce à vous que demain d&#8217;autres combats pourront être menés avec courage, avec dignité, avec espoir.</p>
<p>Très amicalement,<br />
Dominique de VILLEPIN </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/18/11385-dominique-de-villepin-a-ses-soutiens-courage-dignite-espoir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>20</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin: &#171;&#160;Nous avons fait notre devoir&#160;&#187;</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/16/11363-dominique-de-villepin-nous-avons-fait-notre-devoir/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/16/11363-dominique-de-villepin-nous-avons-fait-notre-devoir/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Mar 2012 19:40:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11363</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;ancien Premier ministre Dominique de Villepin a confirmé vendredi qu&#8217;il ne disposait pas des 500 parrainages nécessaires pour se présenter à la présidentielle et lancé un appel à l&#8217;union nationale qui est selon lui inévitable à terme, une fois passés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ancien Premier ministre Dominique de Villepin a confirmé vendredi qu&#8217;il ne disposait pas des 500 parrainages nécessaires pour se présenter à la présidentielle et lancé un appel à l&#8217;union nationale qui est selon lui inévitable à terme, une fois passés les scrutins du printemps.</p>
<p><span id="more-11363"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Je suis empêché de me présenter à l&#8217;élection présidentielle, faute des parrainages requis&nbsp;&raquo;, dit-il dans un billet reproduit ci-dessous, après avoir déclaré jeudi que seul un &laquo;&nbsp;miracle républicain&nbsp;&raquo; lui permettrait d&#8217;obtenir les 500 signatures de maires nécessaires.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous avons fait notre devoir qui était d&#8217;alerter, d&#8217;essayer de franchir le mur d&#8217;hostilité des partis, le mur d&#8217;indifférence des médias, le mur de colère et de peur que suscite cette crise et qui tétanise cette campagne désespérante&nbsp;&raquo;, écrit-il.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous ne pouvons plus continuer à subir l&#8217;alternance des partis, les majorités courtes aux idées courtes. L&#8217;union nationale est la seule issue&nbsp;&raquo;, ajoute Dominique de Villepin.</p>
<p>Pour lui, l&#8217;approche de l&#8217;élection présidentielle puis des élections législatives qui suivront fait qu&#8217;elle sera difficile à réaliser dans l&#8217;immédiat.</p>
<p>Mais &laquo;&nbsp;elle sera inévitable six mois ou un an plus tard, lorsqu&#8217;il s&#8217;agira de répondre au défi financier immense, lorsque la dette se rappellera à nous&nbsp;&raquo;, prédit-il, en invoquant aussi &laquo;&nbsp;l&#8217;urgence sociale, qui ne va pas se dissiper par miracle au lendemain des élections&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre de Jacques Chirac reproche encore à la droite et à la gauche de vouloir &laquo;&nbsp;s&#8217;abstraire du monde&nbsp;&raquo; en passant leur temps à se &laquo;&nbsp;retrancher derrière nos frontières&nbsp;&raquo; et juge que &laquo;&nbsp;l&#8217;Europe n&#8217;est pas l&#8217;ennemi&nbsp;&raquo; mais la &laquo;&nbsp;chance de poursuivre notre chemin avec nos voisins et amis&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Réconcilier la France du oui et du non ? Ne nous trompons pas de question. Il s&#8217;agit aujourd&#8217;hui de réconcilier les peuples européens entre eux et avec le projet européen dans son ensemble. Seule une Europe puissante sera une Europe légitime&nbsp;&raquo;, conclut-il.</p>
<p>Source: Reuters</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin ne se présentera pas</strong></p>
<p>L&#8217;ancien premier ministre a annoncé ce vendredi soir via un communiqué qu&#8217;il ne pouvait se présenter à l&#8217;élection présidentielle, faute d&#8217;un nombre de parrainages suffisants. Il avait déclaré jeudi sur France 2 qu&#8217;il lui en manquait une trentaine et qu&#8217;il ne les obtendrait pas, «sauf miracle».</p>
<p>Ce vendredi était la date limite du dépôt des 500 signatures d&#8217;élus au Conseil constitutionnel, et Dominique de Villepin a indiqué qu&#8217;il était «empêché» de se présenter à l&#8217;élection présidentielle, «faute des parrainages requis».</p>
<p>«Je suis empêché de me présenter à l&#8217;élection présidentielle, faute des parrainages requis. Mais notre mission continue et notre engagement pour la France reste intact», écrit le fondateur de République solidaire (RS) dans un communiqué.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin et Corinne Lepage, ces petits candidats sans parrains</strong></p>
<p>L&#8217;ex-Premier ministre et la candidate de CAP 21 semblent n&#8217;avoir pas réussi à récupérer les 500 parrainages pour se présenter à l&#8217;élection présidentielle. Pourtant d&#8217;autres petits candidats ont franchi l&#8217;épreuve. </p>
<p>&laquo;&nbsp;C&#8217;est le système des parrainages qui va mal&nbsp;&raquo; lance Jean-Pierre Grand, député très proche de Dominique de Villepin et impliqué dans la quête désespérée des signatures pour le leader de République solidaire.  </p>
<p>A situation identique, critique identique. Dans le camp de Corinne Lepage, son chef de cabinet, François Damerval s&#8217;enflamme contre &laquo;&nbsp;un système ubuesque digne de l&#8217;époque de la voiture à cheval&nbsp;&raquo;.  </p>
<p>Les deux lieutenants partagent en gros le même diagnostic. Ils pointent &laquo;&nbsp;l&#8217;abstentionnisme des maires&nbsp;&raquo; qui subissent des pressions par les partis majoritaires.  </p>
<p>Mais alors comment expliquer que des petits candidats comme Nicolas Dupont-Aignan ou encore Jacques Cheminade soient présents au premier tour? </p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Une différence entre les promesses et les parrainages&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&laquo;&nbsp;Ils ne gênent personne&nbsp;&raquo; explique Jean-Pierre Grand qui ajoute que &laquo;&nbsp;certains partis politiques ont tous les pouvoirs pour désigner les candidats qui peuvent ou non se présenter&nbsp;&raquo;. </p>
<p>François Damerval parle aussi de &laquo;&nbsp;la difficulté de remobiliser ceux qui avaient soutenu d&#8217;ex-candidats&nbsp;&raquo;. Ainsi, le retrait d&#8217;Hervé Morin aurait pû permettre à des maires centristes de parrainer l&#8217;un des deux candidats mais l&#8217;UMP est accusée d&#8217;avoir tout fait pour les en dissuader. </p>
<p>Du côté de CAP 21, on accuse aussi les verts d&#8217;EELV d&#8217;avoir bloquer les soutiens à Corinne Lepage. Des pressions multiples qui expliqueraient &laquo;&nbsp;une différence entre les promesses et les parrainages&nbsp;&raquo; selon François Damerval. </p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Il n&#8217;y a pas eu de problème d&#8217;efficacité&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Le chef de cabinet de la candidate écologiste peste aussi contre le manque de médiatisation de Corinne Lepage. &laquo;&nbsp;Il faut publier son numéro de portable sur Internet pour avoir une dépêche AFP&nbsp;&raquo; raille-t-il.  </p>
<p>La candidate écologiste a rendu public sur son site mercredi son numéro pour être appelé par les maires. Reste que ce n&#8217;est pas elle qui répond au bout du fil mais son chef de cabinet. </p>
<p>Vendredi soir, Corinne Lepage a décidé, selon le JDD, de déposer 459 parrainages au Conseil Constitutionnel en espèrant que les 41 manquants aient été envoyés directement aux Sages. </p>
<p>Chez les villepinistes, on ne veut pas reconnaitre un manque d&#8217;organisation dans la quête aux parrainages. &laquo;&nbsp;Il n&#8217;y a pas eu de problème d&#8217;efficacité&nbsp;&raquo; se défend Jean-Pierre Grand, revendiquant &laquo;&nbsp;presque 500 signatures en 3 mois&nbsp;&raquo;.  </p>
<p>Reste que les &laquo;&nbsp;rabatteurs&nbsp;&raquo; villepinistes se sont mis en chasse de signatures très tard, après la candidature de leur leader, le 11 décembre dernier. Un retard qui leur est certainement fatal aujourd&#8217;hui.  </p>
<p>Autre raison avancée de son échec: le manque d&#8217;implication personnelle de Dominique de Villepin pour les parrainages, à l&#8217;inverse de Nicolas Dupont-Aignan. </p>
<p>Le candidat de Debout le République revendique 85 déplacements en province depuis plus d&#8217;un an. Un dynamisme payant vu les 708 signatures récoltées.  </p>
<p>Source: L&#8217;Express</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin ménage son avenir politique</strong></p>
<p>Le «miracle républicain» n’aura sans doute pas lieu. Et Dominique de Villepin ne sera pas candidat à l’élection présidentielle. Qu’un ancien premier ministre ne puisse concourir n’est pas le moindre des paradoxes d’un système où «il est plus facile pour un candidat extrémiste ou fantaisiste de se présenter» a souligné l’intéressé, dénonçant dans une posture gaullienne «la République des partis».</p>
<p>À l’en croire, son équipe de campagne s’est battue jusqu’à la dernière minute pour obtenir les fameux paraphes. Et il lui en aurait manqué seulement une trentaine pour atteindre la barre fatidique des 500. Il a donc mis en avant les difficultés d’acheminement des formulaires dans les temps – avant le vendredi soir – pour jeter l’éponge dès jeudi 15 mars, «empêché» selon lui de se présenter.</p>
<p><em>Peu de chances d’aboutir</em></p>
<p>Malgré des appels pressants lancés aux maires au cours de ces derniers jours, le candidat de République solidaire, qui plafonnait entre 0,5% et 1,5% dans les sondages, se serait toutefois peu préoccupé lui-même de la collecte des signatures. </p>
<p>Celle-ci, qui a démarré fort tard – un peu avant Noël –, avait peu de chances d’aboutir. Ce qui fait dire à dire à certains de ses anciens soutiens que Dominique de Villepin n’a jamais eu la volonté réelle d’aller jusqu’au bout. </p>
<p>«On est passé du mirage d’une candidature à l’élection présidentielle au miracle d’une candidature empêchée», commente Xavier Jaglin, conseiller municipal d’Argentan, qui a rejoint avec une cinquante de cadres de République solidaire François Bayrou au début de l’année. Vendredi matin, sonnée, sa directrice de campagne, Brigitte Girardin, qui a beaucoup donné de sa personne, refusait d’ailleurs de commenter cette annonce.</p>
<p><em>«Ni peur, ni haine, ni illusions»</em></p>
<p>S’il libère un peu plus l’espace à droite pour Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin a cependant refusé de se rallier au président de la République, ainsi qu’à un autre candidat. «Le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament ni de mon programme», a-t-il répété. </p>
<p>Une attitude qui ne serait pas dictée par l’animosité à l’égard du chef de l’État après l’affaire Clearstream – «il n’y a entre nous ni peur, ni haine, ni illusions», a-t-il précisé – mais par le souci de défendre «le rassemblement» et «l’union nationale». «La situation de la France l’exige», a-t-il expliqué avec solennité.</p>
<p>L’ancien premier ministre, qui a affirmé qu’il ne renoncerait pas à la vie politique, s’est cependant ménagé des portes de sortie. «Je soutiens dans cette campagne un principe qui s’imposera, je l’espère dès le 6 mai ou dans les mois qui suivront (…) Je jugerai cette campagne et je prendrai mon parti à partir de cette exigence» , a-t-il expliqué. Dès le lendemain, les proches de François Bayrou comme ceux de Nicolas Sarkozy se sont empressés de revendiquer son soutien. «Il ne faut pas oublier que c’est un diplomate. Il ouvre des portes pour avoir toujours des solutions en réserves», analyse un ancien cadre de son parti.</p>
<p><em>«République Solidaire était réduit à un fan-club»</em></p>
<p>Dominique de Villepin avait créé la surprise le 11 décembre dernier en annonçant sa candidature à l’élection présidentielle et sa détermination à aller jusqu’au bout alors qu’il était à l’époque dans une logique de «rapprochement» avec le chef de l’État. L’ancien premier ministre, qui avait lancé en juin 2010 devant 3000 sympathisants son propre mouvement, République Solidaire, afin d’offrir une alternative à droite à Nicolas Sarkozy, s’était retrouvé au fil des mois de plus en plus isolé.</p>
<p>Certains de ses plus fidèles soutiens, comme Marie-Anne Montchamp ou Georges Tron, étaient entrés au gouvernement tandis que plusieurs députés de République solidaire, en désaccord avec un programme élaboré sans concertation, se sont progressivement éloignés. </p>
<p>Lui-même a démissionné de la présidence de son mouvement l’année dernière. «Il a découragé tout le monde, témoigne l’un d’entre eux. À la fin de l’année dernière, République Solidaire était réduit à un fan-club. Dominique de Villepin est un être complexe prisonnier de ses labyrinthes intérieurs et ses relations avec Nicolas Sarkozy.»</p>
<p>Source: Céline Rouden (La Croix)</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin courtisé par l&#8217;UMP et le MoDem</strong></p>
<p>Dominique de Villepin ne sera, «sauf miracle», pas candidat à l&#8217;élection présidentielle, faute d&#8217;un nombre suffisant de parrainages d&#8217;élus. Mais l&#8217;ancien Premier ministre pourrait tout de même jouer un rôle dans la campagne. C&#8217;est en tout cas le souhait des cadres de l&#8217;UMP et du MoDem, qui ont fait des appels du pied vendredi à l&#8217;ex-candidat à la candidature.</p>
<p>«Je pense que Dominique de Villepin fera un choix», a dit vendredi Philippe Douste-Blazy, cofondateur de l&#8217;UMP qui a décidé de soutenir le candidat centriste, François Bayrou, face au «tournant droitier» du parti présidentiel.</p>
<p>Dominique de Villepin et François Bayrou «sont deux hommes d&#8217;Etat, ce sont des hommes courageux, qui, quand ils ont un cap n&#8217;en changent pas, ils ont toujours préféré les idées aux postes», a souligné l&#8217;ancien ministre des Affaires étrangères, sur France Info. «Je pense en effet que les deux pourraient être amenés à gouverner ensemble.»</p>
<p>A l&#8217;UMP, Xavier Bertrand a également tendu la main à l&#8217;ex-frère ennemi de Nicolas Sarkozy, estimant qu&#8217;il avait «vocation» à rejoindre le camp du président-candidat. «Quelle est la famille politique de Dominique de Villepin? C&#8217;est la nôtre, bien évidemment. C&#8217;est un homme de fidélité, il a vocation à nous rejoindre, j&#8217;en suis persuadé», a déclaré le ministre du Travail au micro d&#8217;Europe 1. «Il a une expérience, c&#8217;est un atout et nous sommes dans une logique de rassemblement avec Dominique de Villepin évidemment.» </p>
<p>Source: Reuters</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Bayrou-Sarkozy : Villepin courtisé</strong></p>
<p>Alors que le candidat de République solidaire a indiqué vendredi soir qu&#8217;il abandonnait la course à l&#8217;Elysée, le clan de François Bayrou multiplie les appels du pied en sa direction vendredi. Tous insistent sur les &laquo;&nbsp;idées proches&nbsp;&raquo; entre Dominique de Villepin et le candidat du MoDem. L&#8217;UMP mise également sur un soutien de l&#8217;ancien Premier ministre. </p>
<p>Ils n&#8217;ont pas perdu de temps. Jeudi soir, Dominique de Villepin a indiqué que &laquo;&nbsp;sauf miracle républicain&nbsp;&raquo;, il n&#8217;aurait &laquo;&nbsp;pas les parrainages requis&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Il m&#8217;en manque une trentaine&nbsp;&raquo;, a indiqué l&#8217;ancien Premier ministre lors du journal de France 2, faisant savoir qu&#8217;il ne serait donc probablement pas candidat à l&#8217;élection présidentielle. Vendredi soir, il a définitivement jeté l&#8217;éponge.</p>
<p>Dans l&#8217;entourage de François Bayrou, on rappelle donc vendredi la proximité des idées du centriste et de celui qui se revendique du gaullisme. Co-fondateur de l&#8217;UMP en 2002 et soutien du patron du MoDem en 2012, Philippe Douste-Blazy a estimé sur France Info que les deux hommes &laquo;&nbsp;pourraient être amenés un jour à gouverner ensemble&nbsp;&raquo;. Et de louer ses qualités &laquo;&nbsp;d&#8217;homme d&#8217;Etat courageux&nbsp;&raquo;, qui a, comme son candidat, &laquo;&nbsp;toujours préféré les idées aux postes&nbsp;&raquo;.</p>
<p><em>Bayrou et Villepin &laquo;&nbsp;disent la même chose&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>De même, Xavier Jaglin, qui a participé au début de la campagne de Dominique de Villepin avant de rejoindre François Bayrou, affirme au JDD.fr que &laquo;&nbsp;sur l&#8217;essentiel, ils disent la même chose.&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Je souhaite que Dominique de Villepin soutienne François Bayrou car je ne désespère pas qu&#8217;il mette en accord ses actes avec ses déclarations&nbsp;&raquo;, estime ce gaulliste, co-responsable du Collectif d&#8217;opinions républicaines.</p>
<p>Directrice de campagne de François Bayrou, Marielle de Sarnez est du même avis. &laquo;&nbsp;Je note une chose : Dominique de Villepin parle d&#8217;unité nationale. Il a donc le même esprit que François Bayrou&nbsp;&raquo;, a-t-elle déclaré sur France 2. &laquo;&nbsp;Il a eu un discours très proche du notre&nbsp;&raquo;, a complété le porte-parole du MoDem, Yann Wehrling, sur I-Télé. &laquo;&nbsp;François Bayrou a dit qu&#8217;ils pourraient se parler. Ça ne poserait pas de problèmes, bien évidemment&nbsp;&raquo;, précisait ce dernier.<br />
&laquo;&nbsp;Je pense que Dominique de Villepin fera un choix&nbsp;&raquo;</p>
<p>Mais jeudi, avant même la déclaration de l&#8217;ancien Premier ministre, François Bayrou affirmait qu&#8217;il n&#8217;avait de son côté &laquo;&nbsp;aucun appel à lancer&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;C&#8217;est un homme qui prend ses décisions en conscience et seul&nbsp;&raquo;, avait ainsi affirmé le troisième homme de la présidentielle de 2007. &laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas partie de mon programme&nbsp;&raquo;, a rappelé Dominique de Villepin le soir même lors du journal de 20h, ajoutant toutefois qu&#8217;il continuerait la politique.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je pense que Dominique de Villepin fera un choix&nbsp;&raquo;, a tout de même estimé Philippe Douste-Blazy vendredi. Xavier Jaglin en est moins sûr. &laquo;&nbsp;Sait-il lui-même ce qu&#8217;il va faire?&nbsp;&raquo;, se questionne le gaulliste. Lorsqu&#8217;il était à ses côtés, ce dernier lui rappelait d&#8217;ailleurs régulièrement sa convergence de vue avec François Bayrou. En appelant publiquement son champion à se rapprocher du centriste, il avait été débarqué.</p>
<p><em>Villepin a &laquo;&nbsp;vocation à rejoindre&nbsp;&raquo; l&#8217;UMP</em></p>
<p>Selon lui, Dominique de Villepin a préféré choisir &laquo;&nbsp;une tactique dont le but du jeu n&#8217;était pas d&#8217;être candidat mais de créer un rapport de force avec Nicolas Sarkozy&nbsp;&raquo;. Xavier Jaglin doute même que son ancien candidat ait vraiment cherché ses parrainages. &laquo;&nbsp;Je pense qu&#8217;il lui manquait beaucoup plus que trente signatures&nbsp;&raquo;, estime-t-il.</p>
<p>A l&#8217;UMP, on compte tout autant voir revenir Dominique de Villepin. Il a &laquo;&nbsp;vocation à nous rejoindre, j&#8217;en suis persuadé&nbsp;&raquo;, a déclaré le ministre du Travail, Xavier Bertrand, sur Europe 1. Et de rappeler : &laquo;&nbsp;Quelle est la famille politique de Dominique de Villepin ? C&#8217;est la nôtre&nbsp;&raquo;. Xavier Jaglin juge de son côté que le fondateur de République solidaire est à la croisée des chemins : &laquo;&nbsp;Nicolas Sarkozy sera un choix de calcul politicien, François Bayrou un choix de conviction&nbsp;&raquo;. A Dominique de Villepin de faire son choix.</p>
<p>Source: Arnaud Focraud (Le Journal du Dimanche)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/16/11363-dominique-de-villepin-nous-avons-fait-notre-devoir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>28</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin empêché d&#8217;être candidat à l&#8217;élection présidentielle</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/15/11339-dominique-de-villepin-empeche-candidat-a-lelection-presidentielle/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/15/11339-dominique-de-villepin-empeche-candidat-a-lelection-presidentielle/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 19:35:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre-Andre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11339</guid>
		<description><![CDATA[Dominique de Villepin a annoncé ce soir qu&#8217;il ne sera pas candidat à la présidentielle, faute de parrainages. &#171;&#160;Il reste encore une journée mais sauf miracle je n’aurai pas les 500 parrainages. Il nous en manque environ une trentaine. C’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe frameborder="0" width="560" height="366" src="http://api.dmcloud.net/player/embed/4e7345aa94a6f677ac0005f9/4f62459194a6f635630008b4/dc95a25dbb584cbc9d9ee137896ae815?"></iframe></p>
<p>Dominique de Villepin a annoncé ce soir qu&#8217;il ne sera pas candidat à la présidentielle, faute de parrainages. &laquo;&nbsp;Il reste encore une journée mais sauf miracle je n’aurai pas les 500 parrainages. Il nous en manque environ une trentaine. C’est aujourd’hui difficile mais le miracle républicain existe.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span id="more-11339"></span></p>
<p>Interrogé sur les raisons pour lesquels les maires ne l&#8217;ont pas soutenu, alors que des petits candidats comme Jacques Cheminade ont réuni leurs parrainages, l&#8217;ancien premier ministre a dénoncé des &laquo;&nbsp;pressions&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;C’est sans doute moins de risque pour certains maires que de donner leur parrainage à un ancien premier moinistre. La république des partis choisit les candidats. C&#8217;est difficile de se frayer un chemin.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dominique de Villepin a également indiqué qu&#8217;il ne comptait pas se rallier à un autre candidat : &laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament. Je soutiens le principe de l’union, du rassemblement national.(&#8230;) Je continue la politique, et j’apporterai toutes mes forces mon énergie comme je l’ai fait depuis 35 ans.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source: Le Figaro</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin: &laquo;&nbsp;sauf miracle républicain, je n&#8217;aurai pas les signatures&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Dominique de Villepin a affirmé jeudi soir sur France 2 que &laquo;&nbsp;sauf miracle républicain, je n&#8217;aurai pas les signatures&nbsp;&raquo; nécessaires pour se présenter à la présidentielle, à moins de 24 heures de la date limite de dépôt des parrainages.</p>
<p>L&#8217;ancien premier ministre et candidat à la présidentielle, Dominique de Villepin, a indiqué jeudi soir sur France 2 qu&#8217;il lui manquait &laquo;&nbsp;environ une trentaine de parrainages&nbsp;&raquo; jeudi soir. &laquo;&nbsp;Il reste encore une journée, mais sauf miracle républicain je n&#8217;aurai pas les parrainages requis&nbsp;&raquo;, a-t-il dit.</p>
<p>M. de Villepin a mis en cause le système des signatures indiquant qu&#8217;&nbsp;&raquo;il y a moins de risques&nbsp;&raquo; pour les maires de choisir un petit candidat.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La république des partis choisit les candidats&nbsp;&raquo;, a-t-il souligné.</p>
<p>Interrogé sur un éventuel ralliement, il a affirmé : &laquo;&nbsp;le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament&nbsp;&raquo;. L&#8217;ancien premier ministre de Jacques Chirac a lancé un appel &laquo;&nbsp;à l&#8217;union et au rassemblement national&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: France Télévisions</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin empêché d&#8217;être candidat</strong></p>
<p>Le suspense entourait Dominique de Villepin. En repoussant de mercredi à jeudi sa venue au JT de 20H de France 2, l&#8217;ancien Premier ministre avait alimenté la machine à fantasmes : aurait-il fini par trouver les 500 parrainages nécessaires à sa candidature à l&#8217;élection présidentielle? La réponse est tombée aux environs de 20h25. &laquo;&nbsp;Il reste encore une journée, mais sauf miracle républicain, je n&#8217;aurai pas les parrainages requis. Il m&#8217;en manque une trentaine&nbsp;&raquo;.<br />
&laquo;&nbsp;C&#8217;est la République des partis qui choisit les candidats&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&#8217;en est donc fini de l&#8217;aventure présidentielle de Dominique de Villepin. Mais avait-elle vraiment commencé? Certains en doutaient, arguant qu&#8217;un candidat qui ne fait pas de meeting n&#8217;en est pas vraiment un. Seul l&#8217;anti-sarkozysme qui l&#8217;habite aurait motivé sa candidature? L&#8217;homme du discours de l&#8217;ONU a toujours certifié le contraire. Il l&#8217;a une nouvelle fois redit sur le plateau de France 2. &laquo;&nbsp;Il y a entre Nicolas Sarkozy et moi ni peur, ni haine, ni illusions&nbsp;&raquo;, a-t-il assuré. Mais quand on le questionne sur un éventuel ralliement au candidat de sa famille politique, Dominique de Villepin répète ce qui semble être devenu chez lui un leitmotiv : &laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas partie de mon programme&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Je continue la politique et apporterai toutes mes forces au rassemblement&nbsp;&raquo; a-t-il toutefois ajouté.</p>
<p>Le fondateur du parti &laquo;&nbsp;République solidaire&nbsp;&raquo; a analysé sa situation comme &laquo;&nbsp;un paradoxe de la République&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Il est sans doute plus facile pour un candidat fantaisiste ou extrémiste de réunir les 500 parrainages, c&#8217;est sans doute moins de risques pour certains maires que de donner leurs parrainages à un ancien Premier ministre&nbsp;&raquo;, ose-t-il, dans une allusion à peine voilée à Jacques Cheminade, qui sera l&#8217;invité du Grand Entretien du JDD.fr, publié vendredi. &laquo;&nbsp;Les maires sont pris dans des réseaux de solidarité, des intercommunalités, des réseaux partisans, c&#8217;est la République des partis qui choisit les candidats. Il est donc particulièrement difficile pour un candidat qui a l&#8217;expérience qui est la mienne de se frayer un chemin au milieu des grands partis&nbsp;&raquo;, a-t-il encore avancé en guise d&#8217;explications.</p>
<p>Source: Le Journal du Dimanche</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Présidentielle : Dominique de Villepin annonce son probable retrait </strong></p>
<p>Pas une information n&#8217;avait filtré sur l&#8217;annonce que devait faire Dominique de Villepin au 20 heures de France 2. Tout son entourage s&#8217;accordait à dire que la collecte des 500 parrainages s&#8217;avérait extrêmement difficile, à quelques heures de la limite du dépôt au Conseil constitutionnel, mais beaucoup continuaient à espérer une surprise. &laquo;&nbsp;Il va dire des choses très claires, mais, vous savez, il est imprévisible&#8230;&nbsp;&raquo;, confiait même Brigitte Girardin, bras droit de l&#8217;ex-Premier ministre à Libération.fr, peu de temps avant son passage à l&#8217;antenne. C&#8217;est pourtant pratiquement un renoncement qu&#8217;il a annoncé.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il reste encore une journée et je me battrai jusqu&#8217;au bout, mais, sauf miracle républicain, je n&#8217;aurai pas les 500 parrainages réunis. Il nous en manque une trentaine.&nbsp;&raquo; Dominique de Villepin a donc confirmé qu&#8217;il ne devrait pas être candidat, &laquo;&nbsp;compte tenu de la difficulté à acheminer les parrainages&nbsp;&raquo;. Souriant, l&#8217;ancien Premier ministre a tout de même précisé : &laquo;&nbsp;Le miracle républicain existe, je le souhaite.&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Je continue la politique et j&#8217;apporterai toutes mes forces et toute mon énergie au service des Français&nbsp;&raquo;, a-t-il encore ajouté.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas partie de mon programme&nbsp;&raquo;, a-t-il également expliqué, comme il le martelait depuis plusieurs semaines, malgré la main tendue de François Bayrou et la rumeur d&#8217;un rapprochement avec Nicolas Sarkozy. &laquo;&nbsp;Entre Nicolas Sarkozy et moi, il n&#8217;y a ni peur, ni haine, ni illusions&nbsp;&raquo; a-t-il toutefois expliqué, alors qu&#8217;on l&#8217;interrogeait sur ses rapports actuels avec le chef de l&#8217;État.</p>
<p>Dominique de Villepin a annoncé très tardivement sa candidature, début décembre, à la surprise générale. Ses équipes, très réduites, n&#8217;ont commencé à chercher les 500 parrainages nécessaires qu&#8217;au début de l&#8217;année.</p>
<p>Source: Le Point</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Faute de signatures, Dominique de Villepin renonce à la présidentielle </strong></p>
<p>Il jette l&#8217;éponge. Dominique de Villepin a annoncé jeudi soir sur France 2 qu&#8217;il ne pourrait se présenter à l&#8217;élection présidentielle 2012 faute d&#8217;avoir recueilli les 500 parrainages nécessaires à sa candidature.</p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre de Jacques Chirac a déclaré que &laquo;&nbsp;sauf miracle&nbsp;&raquo;, il ne serait pas en mesure de soumettre les 500 parrainages d&#8217;élus d&#8217;ici vendredi 18 heures au Conseilconstitutionnel.  &laquo;&nbsp;Il nous en manque environ une trentaine&nbsp;&raquo;, a-t-il précisé. Dominique de Villepin avait surpris jusqu&#8217;à ses plus proches soutiens en annonçant le 11 décembre son intention de briguer l&#8217;Elysée. Le fondateur de &laquo;&nbsp;République solidaire&nbsp;&raquo;, qui se présentait en &laquo;&nbsp;gaulliste indépendant&nbsp;&raquo;, avait assuré que sa candidature n&#8217;était en rien inspirée par sa rivalité et son animosité passées avec le président sortant, Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Isolé, lâché par plusieurs de ses soutiens, Dominique de Villepin a mené une campagne a minima, plafonnant à 2% d&#8217;intentions de vote dans les sondages. Courtisé par l&#8217;UMP et le candidat centriste François Bayrou, Dominique de Villepin a de nouveau déclaré jeudi soir : &laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament&nbsp;&raquo;. Toutefois, l&#8217;ex-Premier ministre na pas fermé la porte à un soutien, déclarant qu&#8217;il s&#8217;engagerait plus tard au nom du &laquo;&nbsp;rassemblement&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: LCI</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin pas en lice pour l&#8217;élection présidentielle</strong></p>
<p>Dominique de Villepin a annoncé jeudi soir sur France 2 qu&#8217;il ne pourrait se présenter à l&#8217;élection présidentielle française faute d&#8217;avoir recueilli les 500 parrainages nécessaires à sa candidature.</p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre de Jacques Chirac a déclaré que &laquo;&nbsp;sauf miracle&nbsp;&raquo;, il ne serait pas en mesure de soumettre les 500 parrainages d&#8217;élus d&#8217;ici vendredi 18h00 au Conseil constitutionnel.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il nous en manque environ une trentaine&nbsp;&raquo;, a-t-il précisé.</p>
<p>Dominique de Villepin avait surpris jusqu&#8217;à ses plus proches soutiens en annonçant le 11 décembre son intention de briguer l&#8217;Elysée.</p>
<p>Le fondateur de &laquo;&nbsp;République solidaire&nbsp;&raquo;, qui se présentait en &laquo;&nbsp;gaulliste indépendant&nbsp;&raquo;, avait assuré que sa candidature n&#8217;était en rien inspirée par sa rivalité et son animosité passées avec le président sortant, Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Isolé, lâché par plusieurs de ses soutiens, Dominique de Villepin a mené une campagne a minima, plafonnant à 2% d&#8217;intentions de vote dans les sondages.</p>
<p>Courtisé par l&#8217;UMP et le candidat centriste François Bayrou, Dominique de Villepin a de nouveau déclaré jeudi soir : &laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Reuters</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Présidentielle : Dominique de Villepin jette l&#8217;éponge</strong></p>
<p>Même s&#8217;il a dit qu&#8217;il dit se battrait jusqu&#8217;à la dernière minute pour tenter d&#8217;avoir ses 500 signatures, l&#8217;ex-Premier ministre a admis, jeudi soir sur France 2, qu&#8217;il ne les aurait pas. Il jette donc l&#8217;éponge. </p>
<p>Ancien secrétaire général de l&#8217;Elysée (sous Jacques Chirac), ancien ministre des Affaires étrangères, ancien Premier ministre et aujourd&#8217;hui président de « République solidaire », l&#8217;avocat Dominique de Villepin, malgré ses titres, n&#8217;a pas réussi à obtenir les 500 signatures qui lui auraient permis d&#8217;être candidat à l&#8217;Elysée. Il  a indiqué jeudi soir, au cours du JT de 20h dont il &#8216;était l&#8217;invité, qu&#8217;il lui en manquait « une trentaine », et s&#8217;est montré lucide: il ne parviendra pas d&#8217;ici vendredi soir à les obtenir. Cette aventure-là, donc, tourne court. Mais comment, lui a-t-on demandé, explique-t-il que des petits  candidats ou de parfaits inconnus (tel Jacques Cheminade) les aient obtenues, eux ?   Villepin, moins grinçant qu&#8217;à l&#8217;ordinaire, a tout de même mis en cause « la République des partis, qui choisit les candidats ». Et d&#8217;insister: « Il est effectivement paradoxal qu&#8217;il soit plus facile pour un candidat fantaisiste ou extrémiste d&#8217;avoir ses 500 parrainages que pour un homme comme moi&#8230; ».</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;L&#8217;union nationale s&#8217;imposera&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>En tout cas, pas question pour l&#8217;ancien Premier ministre et l&#8217;homme qui a dit « non » à la guerre en Irak de parler de « ralliement » à qui que ce soit: « Ce n&#8217;est ni dans mon tempérament ni dans mon programme ». Il continuera de se battre -car une tâche « titanesque », dit-il, attend le futur pouvoir- et il verra qui réunit les conditions du « rassemblement national » qui est la seule solution, martèle-t-il. Et d&#8217;insister: « L&#8217;union nationale s&#8217;imposera ».</p>
<p>Villepin s&#8217;est vu demander si, à ses yeux, comme il l&#8217;avait dit il y a quelques mois, « le problème » en France c&#8217;était toujours Sarkozy. Réponse, qui traduit un changement de ton, peut-être de stratégie, en tout cas de posture : « Je connais bien Nicolas Sarkozy. Entre lui et moi, il n&#8217;y a pas ni peur ni haine ni illusions. Lui et moi, nous nous parlons franchement ». L&#8217;affaire Clearstream est reléguée, semble-t-il, au grenier. La perspective d&#8217;être pendu un jour à un  « croc de boucher » (comme l&#8217;en menaçait jadis  Sarkozy) appartient à l&#8217;histoire (très) ancienne. « Sans illusions », comme le dit Villepin, tout indique que les chemins des deux hommes se rapprochent. On verra. </p>
<p>Source: Dominique de Montvalon (France Soir)</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin n&#8217;a pas obtenu ses 500 parrainages</strong></p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé jeudi 15 mars sur France 2 qu&#8217;il ne disposera pas &laquo;&nbsp;sauf miracle&nbsp;&raquo; des 500 parrainages requis pour se présenter à l&#8217;élection présidentielle.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il reste encore une journée et je me battrai jusqu&#8217;au bout mais sauf miracle républicain je n&#8217;aurais pas les 500 parrainages requis et je serai donc empêché de participer à l&#8217;élection présidentielle&nbsp;&raquo;, a-t-il dit.</p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre a indiqué qu&#8217;il lui manquait encore jeudi soir une trentaine de parrainages. Mais, a-t-il ajouté, &laquo;&nbsp;compte-tenu de la difficulté aujourd&#8217;hui à acheminer les parrainages, il faut les faire venir parfois de très loin, c&#8217;est aujourd&#8217;hui difficile. Mais le miracle républicain existe et je le souhaite&nbsp;&raquo;.<br />
Dénonciation d&#8217;une &laquo;&nbsp;République des partis&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le fondateur du parti &laquo;&nbsp;République solidaire&nbsp;&raquo; a analysé sa situation comme &laquo;&nbsp;un paradoxe de la République&nbsp;&raquo;: &laquo;&nbsp;il est sans doute plus facile pour un candidat fantaisiste ou extrémiste de réunir les 500 parrainages, c&#8217;est sans doute moins de risques pour certains maires que de donner leurs parrainages à un ancien Premier ministre&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les maires sont pris dans des réseaux de solidarité, des intercommunalités, des réseaux partisans, c&#8217;est la République des partis qui choisit les candidats. Il est donc particulièrement difficile pour un candidat qui a l&#8217;expérience qui est la mienne de se frayer un chemin au milieu des grands partis&nbsp;&raquo;, a-t-il souligné.</p>
<p>Source: La Croix</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Signatures : le chant du cygne de Dominique de Villepin</strong></p>
<p>Il faudrait rien moins qu’un «miracle républicain» pour que Dominique de Villepin rassemble, d’ici ce soir, les 500 parrainages requis. L’ex-Premier ministre a annoncé lui-même hier soir au journal de France 2 qu’il ne serait sans doute pas candidat à la présidentielle. C’est, a-t-il expliqué, qu’il n’a pas sa place dans une «république des partis» où les maires prennent «paradoxalement moins de risques» en donnant leurs parrainages à des «candidats fantaisistes ou extrémistes».</p>
<p>Fidèle à lui-même, il a refusé de dire à qui il apporterait son soutien au premier tour de l’élection présidentielle. «Le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament», a-t-il protesté. Son soutien, il laisse entendre qu’il le réserve à celui qui portera «le principe de l’union et du rassemblement national». Il n’en dira pas plus, prenant soin de ne pas fermer la porte à Nicolas Sarkozy, candidat qu’il «connaît bien», et qui ne lui inspire «ni peur, ni haine, ni illusion».</p>
<p>«Portables». Avec les moyens du bord, la petite troupe villepiniste se sera battue jusqu’au bout. Hier en milieu d’après-midi, le «staff Villepin» twittait un SOS pathétique : «Venez au QG avec vos portables aider à la récolte des derniers parrainages, le téléphone fixe ne fonctionne plus.»</p>
<p>Les lignes seront rétablies deux heures plus tard. Au QG, dans le VIe arrondissement de Paris, ils étaient une vingtaine pour arracher les dernières signatures. «Des inconnus ont leurs 500 signatures et pas lui, un ancien Premier ministre»,«Dominique de Villepin sert la France depuis vingt-cinq ans»,«il a une stature internationale», ont fait valoir les militants, expliquant aux maires qu’ils sont en situation de «faire un geste historique».</p>
<p>Brigitte Girardin, sa directrice de campagne, témoignait hier de «l’extraordinaire» difficulté de l’exercice. Ancienne ministre de l’Outre-Mer, elle s’est personnellement chargée d’appeler «le Pacifique la nuit, les Antilles l’après-midi et la Réunion toute la journée». Trop tard ? Hier soir, Villepin a confié qu’il lui serait impossible «d’acheminer» dans les délais les parrainages.</p>
<p>Jusqu’au bout, les fidèles de l’ancien Premier ministre se disaient incapables de risquer le moindre pronostic sur les intentions de leur mentor, barricadé hier dans son bureau d’avocat, avenue Foch, loin de son QG de campagne.</p>
<p>«Il va dire des choses très claires mais, vous savez, il est imprévisible…» croyait savoir Brigitte Girardin. Selon son habitude, Villepin a laissé ses fidèles dans l’ignorance. Ce qui lui a valu de perdre beaucoup de ses soutiens. De nombreux cadres de son parti, République Solidaire, avaient alors décidé de rejoindre François Bayrou. A la fin de l’année dernière, beaucoup ont cru qu’il se préparait à renoncer. Ses appels à «l’union nationale» semblaient préparer un ralliement à Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Contre-pied. Jusqu’au coup de théâtre du 11 décembre : au 20 heures de TF1, Villepin avait assuré qu’il se lançait dans la bataille parce qu’il «n’accepte [ait] pas» que la République soit «humiliée par la loi des partis». Selon l’un de ses proches, il n’avait pas résisté, ce jour-là, au plaisir de surprendre. En prenant tout le monde à contre-pied, il cultivait son image d’électron libre gaulliste qui prétend incarner «une autre façon de faire de la politique».</p>
<p>Source: Libération</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/15/11339-dominique-de-villepin-empeche-candidat-a-lelection-presidentielle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>45</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin se bat pour décrocher ses 500 signatures</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/15/11330-dominique-de-villepin-se-bat-pour-decrocher-ses-500-signatures/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/15/11330-dominique-de-villepin-se-bat-pour-decrocher-ses-500-signatures/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 17:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre-Andre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11330</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;Nous nous battons, nous sommes sur le pied de guerre.&#160;&#187; Au QG de campagne de Dominique de Villepin, jeudi 15 mars, on s&#8217;active. Il faut décrocher au plus vite les 500 parrainages nécessaires pour pouvoir concourir à l&#8217;élection présidentielle. &#171;&#160;On [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="560" height="345" src="http://www.youtube.com/embed/HHBc3eVWGMY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous nous battons, nous sommes sur le pied de guerre.&nbsp;&raquo; Au QG de campagne de Dominique de Villepin, jeudi 15 mars, on s&#8217;active. Il faut décrocher au plus vite les 500 parrainages nécessaires pour pouvoir concourir à l&#8217;élection présidentielle. &laquo;&nbsp;On arrive à avoir entre une et deux signatures par heures.&nbsp;&raquo; Le militant de République solidaire qui s&#8217;occupe du standard souffle enfin. Ce matin, le téléphone fixe du QG est tombé en rade pendant 2h.</p>
<p><span id="more-11330"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;C&#8217;était juste un problème technique, aucun complot en vue.&nbsp;&raquo; Contacté par &laquo;&nbsp;Le Nouvel Observateur&nbsp;&raquo;, Maguy Peltier, chargée des relations avec la presse, précise que &laquo;&nbsp;maintenant tout est rentré dans l&#8217;ordre&nbsp;&raquo;. Pour la chasse aux parrainages, Maguy Peltier se veut rassurante. &laquo;&nbsp;Mais bon, on a aucun aperçu global de la situation. On doit attendre ce soir que le Conseil constitutionnel nous fasse un point, vers 19h30, sur le nombre de signatures que nous avons reçu.&nbsp;&raquo; D&#8217;ailleurs, Dominique de Villepin sera ce soir sur France 2. Le candidat de République solidaire confirmera, ou non, s&#8217;il est toujours en course pour l&#8217;élection présidentielle.</p>
<p>Source: Nouvelobs.fr</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Panne de téléphones au QG de Villepin</strong></p>
<p>Le QG du candidat Dominique de Villepin a été victime d&#8217;une panne de téléphones aujourd&#8217;hui alors que les militants s&#8217;activaient pour décrocher les derniers parrainages pour leur champion, mais la direction de campagne du candidat minimise l&#8217;incident évoquant &laquo;&nbsp;un simple problème technique&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ne soyons pas paranoïaque, il s&#8217;agit d&#8217;un simple problème technique&nbsp;&raquo;, a assuré à l&#8217;AFP Brigitte Girardin, directrice de campagne de Villepin. &laquo;&nbsp;Ce problème n&#8217;a duré qu&#8217;une demi heure et a rapidement été corrigé. Cela n&#8217;a en rien ralenti nos appels puisque nous avons tous un portable&nbsp;&raquo;, a assuré dans un communiqué le service de presse du candidat.</p>
<p>L&#8217;incident a été largement commenté sur twitter et Internet où on s&#8217;interrogeait sur un éventuel acte de malveillance à deux jours de la clôture du recueil des parrainages pour la présidentielle. </p>
<p>Hier, l&#8217;ancien premier ministre expliquait sur son blog vouloir &laquo;&nbsp;garder l&#8217;espoir&nbsp;&raquo;: &laquo;&nbsp;Je veux garder l&#8217;espoir de l&#8217;emporter parce qu&#8217;en politique espérer est un devoir et une force&nbsp;&raquo;. La veille, il avait indiqué disposé de 460 signatures tout en reconnaissant que la collecte n&#8217;était pas aisée. Dominique de Villepin devrait s&#8217;exprimer sur ses parrainages ce soir dans le journal de 20h de France 2 dont il est l&#8217;invité.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Au QG de Villepin, à la recherche des derniers parrainages</strong></p>
<p>A la veille de la date limite du dépôt des 500 signatures, les militants de l&#8217;ex-Premier ministre, continuent d&#8217;appeler les maires. Une course contre la montre.</p>
<p>L’appel à la mobilisation des villepinistes est tombé sur Twitter, à la mi-journée. Trahissant un léger vent de panique.</p>
<p>Deux heures plus tard, sur les deux open-space du QG de Dominique de Villepin, dans le VIe arrondissement de Paris, les lignes sont rétablies et la vingtaine de militants appellent les maires à tour de bras pour arracher les dernières signatures.</p>
<p>A la veille de la date-limite de dépôt des parrainages, et à quelques heures du passage du candidat au JT de France 2, «on s’accroche» et on se concentre. Chacun a sa liste de coordonnées d’élus par département qu’il annote, raye, stabilote. Un mug de café à portée de main.</p>
<p>Des coups de fil, on entend des bribes. «On est dans une situation d’urgence, il nous manque encore quelques parrainages.» «Tous les inconnus ont eu leurs 500 signatures et pas lui, un ancien Premier ministre.» «Vous feriez un geste historique.» «Bonjour, je vous appelle de la part de Jean-Pierre Grand». Se présenter comme venant du député de l’Hérault et fidèle de Villepin, c’est un tuyau pour passer le «filtre de la secrétaire de mairie», glisse Leila, professeur qui passe ses heures libres au QG pour superviser les dernières séances de phoning. Son téléphone toujours à côté d’elle au cas où un élu la rappelle, elle forme les militants pour convaincre les édiles de signer.</p>
<p>Sous les yeux des volontaires, un argumentaire pour avoir réponse à toutes les objections des maires récalcitrants. On en appelle à leur «esprit républicain», explique Leila, et «on insiste sur la légitimité de Dominique de Villepin, ses 25 ans au service de la France, sa stature internationale». A ceux qui se déclarent «sans étiquette», elle réplique: «lui-même est gaulliste, il est au-dessus des clivages.»</p>
<p>«<em>Je suis une machine!»</em></p>
<p>A J-1, Leila croit sentir un «léger frémissement, certains maires attendant le dernier moment pour éventuellement parrainer.» Pour Brigitte Girardin, la directrice de campagne, les signatures rentrent à nouveau au compte-goutte mais «c’est extraordinairement difficile». Elle a bien un appel chaque soir du Conseil constitutionnel qui décompte le nombre de parrainages reçus directement rue Cambon mais «sans le détail précis des noms», elle ne sait pas exactement à quoi le chiffre correspond &#8211; 460 selon une estimation datant de mardi soir. De son côté, elle garde aussi un certain nombre de parrainages stockés en lieu sûr qui seront déposés chez les Sages vendredi.</p>
<p>L’ancienne ministre de l’Outremer est justement chargée d’appeler «le Pacifique la nuit, les Antilles l’après-midi et la Réunion toute la journée». Elle observe «une situation très verrouillée»: «Un élu UMP qui donne une promesse de signature se fait rappeler par son parti, un &laquo;&nbsp;sans étiquette&nbsp;&raquo; a peur pour ses subventions ou ne veut pas que son nom apparaisse dans le journal local.»</p>
<p>Très fière, Justine, plasticienne, a décroché deux parrainages de Charente, ce matin. Comme le temps presse, ils ne seront pas envoyés par la poste mais récupérés en main propre par des adhérents qui prendront le train pour les acheminer jusqu’à Paris. Justine, qui démarche les maires depuis deux-trois semaines au téléphone, s’accorde à peine une pause: «je suis une machine!»</p>
<p><em>«Je me suis fait doubler par Corinne Lepage»</em></p>
<p>Hugo, lui, a, eu moins de chance. Recruté la veille pour du phoning, il a fait le compte: 300 coups de fil, 66 refus, un «hésitant», mais pas un «oui». «Un maire aurait pu accepter mais je suis arrivé trop tard, il avait déjà donné son parrainage, je me suis fait doubler par Corinne Lepage [dernière candidate avec Villepin, encore sous la barre des 500, ndlr]. A trois heures près&#8230;» Adhérent du mouvement République solidaire depuis un an et étudiant en deuxième année de médecine, il a séché un cours sur l’hémoglobine pour venir en renfort de 9h à 21h30: «On avait plus besoin de moi ici.» «Beaucoup de maires nous disent &laquo;&nbsp;désolé&nbsp;&raquo;. Mais ils invoquent leurs électeurs, leur conseil municipal ou la communauté de communes», se désole-t-il.</p>
<p>«Certains me disent &laquo;&nbsp;bonne chance&nbsp;&raquo; même s’ils ne signent pas pour nous, raconte aussi Françoise, prof d’histoire, chargée de contacter l’Oise. Beaucoup sont surtout écoeurés par la politique nationale.» </p>
<p>Ce soir, ils seront une trentaine au QG à écouter leur candidat au JT. Que va-t-il annoncer? Girardin reste discrète: «Il va dire des choses très claires mais, vous savez, il est imprévisible&#8230;» «Il ne nous livre pas ses états d’âme mais je crois qu’il va dire qu’il continue, jusqu’au bout», espère Françoise, qui a voté à gauche aux précédentes élections. Si jamais, malgré tout, Villepin n’était pas qualifié, Hugo envisage de voter blanc: «c’est le seul candidat qui me parle, personne d’autre ne me correspond.»</p>
<p>Source: Libération</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Les villepinistes mobilisés jusqu&#8217;au bout</strong></p>
<p>Petit moment de panique au siège de campagne de Dominique de Villepin, jeudi en début d&#8217;après-midi. Les précieuses lignes téléphoniques sont en rade. Délicat, alors que la vingtaine de permanents s&#8217;escrime &#8211; jour et nuit &#8211; à décrocher les dernières signatures qui manquent à l&#8217;ancien premier ministre pour entrer dans la course à la présidentielle. L&#8217;alerte est lancée sur le compte Twitter de l&#8217;équipe de campagne: «Venez au QG, avec vos portables, aider à la récolte des derniers parrainages ; le téléphone fixe ne fonctionne plus», prévient @VillepinStaff. Deux heures plus tard, les communications sont rétablies. Et la collecte se poursuit.</p>
<p>Au siège, on multiplie les allers-retours. «Une de mes collègues revient juste de la gare de Lyon où elle est allée chercher un parrainage», raconte Jacques Bracciali, responsable départemental de République solidaire dans le Val-d&#8217;Oise, qui est sur le pont depuis plusieurs mois. Et on note précieusement les rendez-vous téléphoniques à venir. «Un maire de Champagne-Ardenne a demandé encore quelques heures de réflexion, explique Bracciali. On le rappelle demain matin et on prévoit une voiture pour ramener le document à Paris avant 18 heures, si finalement il nous donne son feu vert.» Via les réseaux sociaux, les villepinistes se serrent les coudes et font part de l&#8217;avancée de leur travail.</p>
<p>David Verneyre, responsable jeune de République solidaire dans le Puy-de-Dôme, remporte une &#8211; petite &#8211; victoire: «Un parrainage de plus, peut-être 2 autres dans la journée, qu&#8217;il faut aller chercher et ramener à Paris, 1300 km. Quand on aime…»</p>
<p><em>«Un peu le système D»</em></p>
<p>Dominique de Villepin l&#8217;avait annoncé bien avant son entrée officielle dans la compétition. Sa campagne, il comptait la mener en s&#8217;appuyant sur des bénévoles motivés, les nouvelles technologies «et beaucoup d&#8217;astuce». Seule exception pour le siège: 20 .00 euros par mois pour les 400 mètres carrés de son QG, rue du Cherche-Midi, soit le double de ce que paie Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon. Mais, pour sa «campagne modeste», l&#8217;ancien premier ministre avait lui-même estimé un budget global «entre 1 et 3 millions d&#8217;euros». Bien loin du plafond de près de 17 millions qu&#8217;atteindront le Parti socialiste ou l&#8217;UMP d&#8217;ici au premier tour.</p>
<p>«Alors c&#8217;est un peu le système D», concède un membre de l&#8217;équipe. Sur Twitter, les comptes des élus sont arrosés de messages pour les sensibiliser au «devoir républicain» du parrainage. Un moteur de recherche est même disponible pour aider les soutiens à interpeller personnellement leurs élus locaux.</p>
<p>La campagne à l&#8217;économie a cependant ses limites. Pour solliciter leur soutien, Dominique de Villepin a adressé un e-mail début janvier aux 47.000 élus de France susceptibles d&#8217;accorder leur parrainage. «Moi, je n&#8217;ai rien reçu et j&#8217;ai posé la question autour de moi: personne n&#8217;avait été sollicité pour apporter son parrainage à Villepin», explique un parlementaire UMP qui a reçu des courriers &#8211; par La Poste &#8211; de François Hollande, François Bayrou, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Corinne Lepage.</p>
<p>Source: Le Figaro</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Villepin jusqu’au bout</strong></p>
<p>Villepin n’a pas encore ses 500 signatures. Ça presse. La date limite pour les déposer au Conseil constitutionnel est fixée à vendredi 18 heures. Jusqu’au bout, ses équipes se battent. « C’est le branle-bas de combat » affirme sa directrice de campagne, la fidèle Brigitte Girardin. « On se bat. Il nous reste 48 heures ».</p>
<p>Au dernier pointage, l’ex-premier ministre avait 460 parrainages de maires. Mais depuis combien ? « Il en manque encore », élude Girardin, qui ne perd pas une minute : « Je vous laisse, j’ai un appel urgent à passer en Nouvelle Calédonie ». La petite équipe Villepin mise notamment sur l’Outre-mer pour trouver les paraphes manquant. Et pas seulement. Les signatures viennent « un tiers d’élus des collectivités d’Outre-mer, un tiers d’élus des banlieues, un tiers d’élus de la France rurale. France lointaine, France en difficulté, France oubliée », explique Dominique de Villepin sur son site Internet.</p>
<p>« Je veux garder l’espoir de l’emporter, parce qu’en politique espérer est un devoir et une force », lance l’ancien premier ministre. En toute humilité, il ajoute : « Le premier tour pourrait être privé de pensée, privé d’idées, mais perclus d’images, et gavé de mises en scène médiatiques. Je sais bien que pour les cyniques, il vaut mieux que les Français applaudissent à un spectacle plutôt qu’ils ne réfléchissent à la véritable dimension de la crise que nous traversons, et aux solutions possibles ». Il termine : « Ceux qui me soutiennent ont compris que le réel risquait de déserter le premier tour ». Le réel, c’est aussi pour Villepin ne pas se rallier à Nicolas Sarkozy. Il le dit et le répète à qui veut l’entendre. Les crocs de boucher, ça laisse des traces.</p>
<p>Source: Public Sénat</p>
<p>*****</p>
<p><strong>La campagne de Dominique de Villepin, objet politique non identifié</strong></p>
<p>Difficile de qualifier la campagne de Dominique de Villepin depuis l’annonce de sa candidature, le dimanche 11 décembre 2011. Bien présent dans les médias, le télégénique ex-Premier ministre n’a pas franchement multiplié les déplacements de terrain. Et il n&#8217;a organisé aucun meeting. Piliers de sa stratégie, ses comités locaux se sentent abandonnés. Retour sur une drôle de campagne.</p>
<p><em>Une déclaration qui surprend jusqu’à son propre camp</em></p>
<p>Jusqu&#8217;en décembre dernier, ses proches et les cadres de son mouvement, République solidaire, laissaient entendre qu’il ne serait pas candidat. Des sondages qui ne dépassent jamais 2% d’intentions de vote, des soutiens rares, une course aux parrainages compliquée et des moyens limités&#8230; Qu’à cela ne tienne, Dominique de Villepin annonce qu’il se lance dans la course à l’Elysée au 20 heures de TF1. &laquo;&nbsp;Il faudra voir en mars prochain où il est dans les sondages&nbsp;&raquo;, indique d’emblée Marc Bernier, le secrétaire général du parti.</p>
<p><em>Une organisation chaotique</em></p>
<p>Qui dit candidat dit QG. Dominique de Villepin installe le sien dans la précipitation, un mois après sa déclaration. Coup de chance, c&#8217;est pile le jour où la note française est dégradée par l’agence de notation Standard &#038; Poor’s. Conviées, les caméras ne s&#8217;attardent pas sur l&#8217;organisation du QG, et relaient largement le discours de Dominique de Villepin, qui entend ne pas laisser la France être&nbsp;&raquo;humiliée par la loi des marchés qui impose de plus en plus d&#8217;austérité&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Parce qu’il est bon client entre déclarations grandiloquentes et attaques contre Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin fait alors le tour des émissions politiques. &laquo;&nbsp;Ah ça, il les aura toutes faites, sauf le 20 heures de France 2&#8243;, s’enorgueillit un membre de son équipe juste avant que son champion ne soit l&#8217;invité du journal de la chaîne publique.</p>
<p>Pour le reste, l’ancien Premier ministre a chargé des responsables fédéraux d’aller chercher des sympathisants et de manifester &laquo;&nbsp;par [leur] engagement au quotidien la vérité que la politique peut encore changer les choses&nbsp;&raquo;. Finalement, ils n’ont pas de feuilles de route et les contacts avec le QG de Paris sont difficiles. Ils se sentent laissés à l’abandon, voire &laquo;&nbsp;bernés&nbsp;&raquo;. Le responsable fédéral d’Indre-et-Loire a même claqué la porte mi-mars et s’est confié à France Info.</p>
<p>Dernier couac, le téléphone coupé à 24 heures du dépôt définitif des parrainages d&#8217;élus comme le raconte l&#8217;Express.fr. Sur son compte twitter le staff de campagne appelle les volontaires à venir au QG avec leurs portables. </p>
<p><em>Un message à contre-courant</em></p>
<p>Il faut dire que le message de Dominique de Villepin est difficile à porter en campagne électorale. &laquo;&nbsp;Il plaide pour le rassemblement et l’union nationale de toutes les forces&nbsp;&raquo;, explique un de ses conseillers politiques, alors même que &laquo;&nbsp;les partis pèsent de toutes leurs forces&nbsp;&raquo; dans une présidentielle.</p>
<p>Le deuxième axe ? Une réforme en profondeur des institutions, &laquo;&nbsp;un sursaut de la même ampleur qu’en 1944&#8243;. Compliqué quand, à l’inverse, &laquo;&nbsp;une campagne, c’est une mesure promise à chaque catégorie d&#8217;électeurs&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dernier défi : plaider pour &laquo;&nbsp;une ouverture sur le monde et l’Europe&nbsp;&raquo;, alors que la tendance est &laquo;&nbsp;à être en vase clos et sous cloche, comme si seule la France existait&nbsp;&raquo;, regrette-t-il.</p>
<p><em>Une stratégie qui snobe les classiques du genre</em></p>
<p>Excepté le Salon de l’agriculture, à Paris, où il s’est rendu le 12 mars 2012, l’ex-Premier ministre a soigneusement évité les étapes clés de la campagne. Il n&#8217;est apparu dans aucun meeting, par exemple. Alors que, pour tous les candidats, les réunions publiques sont devenues des moments incontournables, Dominique de Villepin n’en organise pas une seule. &laquo;&nbsp;C’est une question de moyens ! rétorque Jean-Pierre Grand, président de République solidaire, qui se désole : Il a un programme, une expérience et c’est un homme d’Etat, il ne lui manque que l’argent et les signatures !&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le candidat Villepin s’est aussi économisé en déplacements. Une douzaine en trois mois, loin derrière les voyages tous azimuts des candidats PS et UMP, mais aussi de ceux de &laquo;&nbsp;petits&nbsp;&raquo; prétendants à l’Elysée, comme Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière), dont l’agenda est surchargé. &laquo;&nbsp;A l’inverse de tous ceux qui couraient au chevet des usines qui ferment, on a voulu privilégier ce qui marche, les PME dynamiques, la fabrication française de qualité&nbsp;&raquo;, explique-t-on au QG. </p>
<p><em>Des interventions imprévisibles</em></p>
<p>Du coup, Dominique de Villepin va d&#8217;une ferme bio dans l&#8217;Aisne à des ateliers d&#8217;artisanat d&#8217;exception à Périgueux et à Dijon, mais le candidat a l&#8217;air de flotter parmi les Français qu&#8217;il rencontre. Quand il ne reste pas debout sous la pluie &laquo;&nbsp;parce qu&#8217;on ne pouvait accéder nulle part&nbsp;&raquo;, se &laquo;&nbsp;souvient bien&nbsp;&raquo; un membre de son équipe, faisant référence à un déplacement à Pont-Sainte-Maxence (Oise) sur le thème de la sécurité.  </p>
<p>&laquo;&nbsp;Lui n&#8217;a rien à perdre, expliquait au journal Le Monde Jean-Michel Jardry, responsable de la Dordogne, tout en reconnaissant que &laquo;&nbsp;la démarche est originale, (&#8230;) un peu extraterrestre.&nbsp;&raquo; C&#8217;est pourquoi, à quelques heures de l&#8217;interview de Dominique de Villepin dans le JT de France 2, ce jeudi soir, son QG est sens dessus-dessous pour compter les parrainages, alors que personne ne sait bien s&#8217;il jettera l&#8217;éponge ou continuera coûte que coûte, comme il ne cesse de le répéter.</p>
<p>Source: France Télévisions</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/15/11330-dominique-de-villepin-se-bat-pour-decrocher-ses-500-signatures/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin annoncera jeudi soir s&#8217;il peut ou non être candidat à la présidentielle</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/14/11313-dominique-de-villepin-annoncera-jeudi-soir-sil-peut-ou-non-etre-candidat-a-la-presidentielle/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/14/11313-dominique-de-villepin-annoncera-jeudi-soir-sil-peut-ou-non-etre-candidat-a-la-presidentielle/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 09:44:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11313</guid>
		<description><![CDATA[Dominique de Villepin a bien du mal à obtenir ses 500 signatures. Il devait normalement faire le point aujourd&#8217;hui au 20 Heures de France 2, et annoncer très certainement son retrait, faute de parrainages suffisants. Son entourage l&#8217;en a dissuadé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xpfq48?hideInfos=1"></iframe></p>
<p><object id="flashObj" width="560" height="345" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,47,0"><param name="movie" value="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&#038;isUI=1" /><param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /><param name="flashVars" value="videoId=1507087776001&#038;playerID=111591373001&#038;playerKey=AQ~~,AAAAF8iFk0k~,DLJz4w44-zp9kL3E7jvY3cNK_WF8C4lR&#038;domain=embed&#038;dynamicStreaming=true" /><param name="base" value="http://admin.brightcove.com" /><param name="seamlesstabbing" value="false" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="swLiveConnect" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&#038;isUI=1" bgcolor="#FFFFFF" flashVars="videoId=1507087776001&#038;playerID=111591373001&#038;playerKey=AQ~~,AAAAF8iFk0k~,DLJz4w44-zp9kL3E7jvY3cNK_WF8C4lR&#038;domain=embed&#038;dynamicStreaming=true" base="http://admin.brightcove.com" name="flashObj" width="560" height="345" seamlesstabbing="false" type="application/x-shockwave-flash" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" swLiveConnect="true" pluginspage="http://www.macromedia.com/shockwave/download/index.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash"></embed></object></p>
<p>Dominique de Villepin a bien du mal à obtenir ses 500 signatures. Il devait normalement faire le point aujourd&#8217;hui au 20 Heures de France 2, et annoncer très certainement son retrait, faute de parrainages suffisants. Son entourage l&#8217;en a dissuadé : quelques signatures peuvent encore arriver, notamment des Dom-Tom.</p>
<p><span id="more-11313"></span></p>
<p>*****</p>
<p><strong>2012 : le va-tout de Dominique de Villepin</strong> </p>
<p>Dominique de Villepin, qui n&#8217;a toujours pas réuni les 500 parrainages d&#8217;élus nécessaires à la validation de sa candidature à l&#8217;élection présidentielle, tente le tout pour le tout. L&#8217;ancien Premier ministre, qui a un moment songé à jeter l&#8217;éponge, en a été dissuadé par son équipe, selon les informations d&#8217;Europe 1. L &#8216;ex-Premier ministre a donc décider de repousser d&#8217;un jour sa participation au journal de 20h sur France 2, initialement prévue mercredi soir. Il sera finalement sur le plateau jeudi, pour jeter ses dernières forces dans la bataille et tenter d&#8217;arracher les parrainages manquants sur le fil. Le fondateur du mouvement République Solidaire, qui ne détiendrait que 450 signatures à ce jour, compte notamment sur le parrainage d&#8217;élus des DOM-TOM.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je n’ai pas de commentaire à faire. Tout ce que je dirais sera mal interprété ou sur-interprété&nbsp;&raquo;, a réagi Nicolas Sarkozy, sur Europe 1. &laquo;&nbsp;La décision des candidats à la présidentielle, c’est une décision personnelle. Dominique de Villepin fera un choix et à partir du moment où il aura fait ce choix, je serai bien sûr très heureux de discuter avec lui&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La date limite de dépôt des candidatures au Conseil Constitutionnel est fixée à vendredi soir.</p>
<p>Source: Europe 1</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Doutes sur la candidature de Dominique de Villepin </strong></p>
<p>Selon Europe 1, Dominique de Villepin pourrait renoncer à se présenter à la présidentielle.<br />
L&#8217;ancien premier ministre n&#8217;a toujours pas réuni les 500 parrainages d&#8217;élus nécessaires à la validation de sa candidature. Hier, il affirmait sur RTL en avoir seulement 460.</p>
<p>Invité du journal de 20h sur France 2 jeudi, Dominique de Villepin pourrait alors annoncer qu&#8217;il se laisse jusqu&#8217;à vendredi 18 heures pour prendre la décision de jeter ou non l&#8217;éponge. </p>
<p>La date limite de dépôt des candidatures au Conseil Constitutionnel est fixée à vendredi soir.</p>
<p>Invité d&#8217;Europe 1, Nicolas Sarkozy, qui brigue un second mandat, a refusé de commenter les difficultés rencontrées par son rival.  &laquo;&nbsp;Tout ce que je dirai sera mal interprété ou sur-interprété&nbsp;&raquo;, a-t-il dit.  &laquo;&nbsp;La décision d&#8217;être candidat à la présidentielle est une décision personnelle&nbsp;&raquo;, a ajouté le président sortant. &laquo;&nbsp;Dominique de Villepin fera un choix. À partir du moment où il aura fait ce choix, je serai bien sûr très heureux de discuter avec lui.&nbsp;&raquo; </p>
<p>Source: Le Figaro</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Parrainages : Villepin jette ses ultimes forces dans la bataille</strong></p>
<p>L&#8217;ancien premier ministre serait l&#8217;invité du 20 heures de France 2 jeudi. Il devait l&#8217;être initialement ce mercredi. Il pourrait se laisser 24 heures de plus pour obtenir les 500 parrainages nécessaires.</p>
<p>«On est à fond, à fond, à fond.» L&#8217;équipe de Dominique de Villepin n&#8217;entend pas baisser les bras prématurément dans son travail de recherche des 500 parrainages qui ouvrent la porte de la présidentielle. Selon le dernier pointage qui date de mardi soir, l&#8217;ancien premier ministre en aurait enregistré environ 460. Un chiffre qui semble stagner depuis quelques jours. </p>
<p>«Nous sommes prudents, concède la directrice de campagne Brigitte Girardin. Ce qui est très compliqué, c&#8217;est que nous n&#8217;avons pas le détail précis des parrainages qui sont envoyés directement au Conseil constitutionnel. Mais on sent qu&#8217;il y a un déclic, un sursaut républicain chez certains élus depuis que Marine Le Pen a officialisé ses signatures.» </p>
<p>Le député de l&#8217;Hérault et président de République solidaire Jean-Pierre Grand va plus loin: «Certains maires hésitants sont en train de se retourner, explique-t-il. Ce serait le comble que Marine Le Pen et certains autres candidats &#8211; complètement farfelus soit dit en passant &#8211; aient leurs parrainages et qu&#8217;un ancien premier ministre de la France ne les ait pas.» </p>
<p><em>Un tiers des parrainages provient de l&#8217;outre-mer</em></p>
<p>Il collectionne aussi les témoignages d&#8217;élus «qui ont reçu des coups de fil de députés UMP pour qu&#8217;il ne nous accorde pas leur soutien»: «et c&#8217;est souvent instructif, raconte Grand, parce que mes chers collègues de l&#8217;UMP ne se rendent pas bien compte combien il est délicat de menacer aujourd&#8217;hui un petit élu local quand on va lui demander de s&#8217;investir, dans quelques semaines, dans la campagne des législatives&#8230;»</p>
<p>Au siège de campagne de l&#8217;ancien premier ministre, on est en tout cas bien décidé «à jeter toutes les forces» d&#8217;ici à vendredi 18 heures, date limité de dépôt des précieux sésame. Ancienne ministre de l&#8217;Outre-Mer, Brigitte Girardin confie «dormir peu» et passer ses «nuits au téléphone avec les élus de Polynésie, de Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna». </p>
<p>Non sans un certain succès, comme Dominique de Villepin l&#8217;a souligné mardi sur RTL: «un tiers des parrainages que nous avons obtenus proviennent de l&#8217;outre-mer». En métropole, «on envoie nos délégués départementaux sur les routes, parfois pour 200 ou 300 kilomètres dans la journée pour recueillir deux documents», raconte Girardin. «Ce qui est certain, c&#8217;est que nous n&#8217;aurons pas de problème avec l&#8217;obligation de présenter des parrainages qui proviennent de trente départements différents, s&#8217;amuse-t-elle. Encore faudra-t-il s&#8217;assurer qu&#8217;ils arrivent bien à destination avant vendredi 18 heures.»</p>
<p><em>«Le ralliement ne fait pas partie de mon projet»</em></p>
<p>D&#8217;ici là, Dominique de Villepin sera l&#8217;invité du journal de France 2. Pas ce mercredi soir comme cela avait initialement annoncé, mais vraisemblablement jeudi. Quant à Nicolas Sarkozy, invité mercredi matin d&#8217;Europe 1, il est resté très prudent sur l&#8217;hypothèse d&#8217;une candidature ou d&#8217;un ralliement de Dominique de Villepin. </p>
<p>«Tout ce que je dirai sera mal interprété ou sur-interprété, a expliqué le président sortant. La décision d&#8217;être candidat à la présidentielle est une décision personnelle.» Avant d&#8217;ajouter, en ouvrant une nouvelle fois une porte: «Dominique de Villepin fera un choix. À partir du moment où il aura fait ce choix, je serai bien sûr très heureux de discuter avec lui.» </p>
<p>Dimanche, dans un entretien au Parisien, Villepin avait assuré: «Le ralliement ne fait pas partie de mon projet, de mon programme, de ma personne, de mon tempérament», précisant qu&#8217;il se déterminerait «au vu et au su de la campagne»</p>
<p>Source: Jean-Baptiste Garat (Le Figaro)</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Parrainages : Villepin jette ses &laquo;&nbsp;dernières forces dans la bataille&nbsp;&raquo; </strong></p>
<p>Prévu au JT de 20h de France 2 mercredi soir, Dominique de Villepin sera finalement présent sur le plateau jeudi soir. </p>
<p>Celui dont on dit qu&#8217;il doit, à cette occasion, reconnaître son échec à récolter les 500 précieux parrainages &#8211; 460 selon un dernier décompte fait mardi &#8211; nécessaires pour se présenter à la présidentielle, prépare-t-il un &laquo;&nbsp;coup&nbsp;&raquo;? </p>
<p>Pas forcément, à en croire sa directrice de campagne, Brigitte Girardin, selon laquelle &laquo;&nbsp;son passage au JT n&#8217;a pas été décalé&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;France 2 nous avait proposé trois soirées, pour nous, le meilleur jour, c&#8217;est le jeudi&nbsp;&raquo;, a-t-elle ainsi expliqué au JDD.fr. </p>
<p>Dominique de Villepin espère-t-il annoncer avoir atteint la barre fatidique? &laquo;&nbsp;Jeudi soir, il nous restera encore toute la journée de vendredi, jusqu&#8217;à 18h. Nous jetons nos dernières forces dans la bataille&nbsp;&raquo;, a commenté Brigitte Girardin.</p>
<p>Source: Le Journal du Dimanche</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Villepin veut tout tenter</strong></p>
<p>La participation de Dominique de Villepin au 20 heures de France 2 a été reportée de mercredi à jeudi soir. Il a confirmé qu&#8217;il ne lui manquait que &laquo;&nbsp;quelques dizaines&nbsp;&raquo; de parrainages, pour participer à la campagne présidentielle officielle. Ses proches appellent les élus tous azimuts. </p>
<p>A peine ont-ils décroché leur téléphone qu&#8217;ils semblent déçus d&#8217;entendre un journaliste au bout du fil. Depuis trois jours, les proches de Dominique de Villepin passent tout leur temps à appeler les élus, espérant glaner les parrainages nécessaires pour que leur champion puisse participer à la course présidentielle. Mais la date de limite de dépôt des signatures devant le Conseil constitutionnel, vendredi 18 heures, se rapproche inexorablement. &laquo;&nbsp;Il nous en manque quelques dizaines&nbsp;&raquo;, assure au JDD.fr Jean-Pierre Grand, président de République solidaire, le mouvement fondé par l&#8217;ancien Premier ministre en 2010.</p>
<p>Dominique de Villepin, lui, y croit encore, même si sa réussite tiendrait du miracle. Mardi, sur RTL, il assurait en détenir 460. Mercredi, il aurait obtenu quelques signatures en provenance de l&#8217;Outre-mer. Dans cette course contre la montre, il possède un atout de poids : Brigitte Girardin, ancienne ministre de l&#8217;Outre-mer de 2002 à 2005, qui &laquo;&nbsp;passe ses nuits au téléphone avec les élus de Polynésie, de Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna&nbsp;&raquo;. Des territoires qui ne prêtent pas souvent attention à l&#8217;actualité politique de la métropole mais où Dominique de Villepin, &laquo;&nbsp;l&#8217;homme du discours de l&#8217;ONU&nbsp;&raquo;, a une bonne image.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Toujours y croire&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&laquo;&nbsp;Jeudi soir, il nous restera encore toute la journée de vendredi, jusqu&#8217;à 18h. Nous jetons nos dernières forces dans la bataille&nbsp;&raquo;, commente au JDD.fr Brigitte Girardin, qui tient le poste de directrice de campagne du candidat. D&#8217;ici là, Dominique de Villepin a rendez-vous au 20 heures de France 2. Invité à l&#8217;origine mercredi soir, il sera finalement sur le plateau du journal jeudi soir. Prépare-t-il un &laquo;&nbsp;coup&nbsp;&raquo;? Pas forcément, à en croire Brigitte Girardin, selon laquelle &laquo;&nbsp;son passage au JT n&#8217;a pas été décalé&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;France 2 nous avait proposé trois soirées, pour nous, le meilleur jour, c&#8217;est le jeudi&nbsp;&raquo;, a-t-elle ainsi expliqué.</p>
<p>Dominique de Villepin abat donc toutes ses cartes, quitte à prendre lui-même le téléphone pour appeler les élus. &laquo;&nbsp;Rien n&#8217;est encore joué, nous pouvons encore y arriver, même si ce sera sur le fil&nbsp;&raquo;, lâche Jean-Pierre Grand avant de s&#8217;excuser, ayant &laquo;&nbsp;encore de nombreux élus à rappeler&nbsp;&raquo;. Et si l&#8217;ancien Premier ministre échouait? Aucune alliance ne semble à l&#8217;ordre du jour, malgré les mains tendues de François Bayrou, jeudi dernier, ou de Nicolas Sarkozy, mercredi matin sur Europe 1. Invité spécial de la radio, le président-candidat est resté très prudent, indiquant toutefois &laquo;&nbsp;être bien sûr très heureux de discuter avec lui&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dimanche dernier, dans Le Parisien, l&#8217;intéressé avait assuré que &laquo;&nbsp;le ralliement ne fait pas partie de [son] projet&nbsp;&raquo;. Certains observateurs prédisent que Dominique de Villepin se mettra en retrait, le temps de la présidentielle, comme l&#8217;avait fait Charles Pasqua en 2002, quand il n&#8217;avait pas obtenu le nombre de parrainages nécessaires. &laquo;&nbsp;Mais, en politique, il faut toujours y croire&nbsp;&raquo;, martèle Jean-Pierre Grand.</p>
<p>Source: Le Journal du Dimanche</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin, un candidat convoité</strong></p>
<p>L&#8217;heure du ralliement a-t-elle sonné pour Dominique de Villepin? Plusieurs signes rendent vraisemblable un tel scénario dans les jours à venir. </p>
<p>Alors qu&#8217;il avait prévu d&#8217;être sur le plateau du JT de France 2 ce mercredi soir, l&#8217;ex-Premier ministre a été obligé de décaler son apparition à jeudi soir. Il aurait besoin de 24 heures de plus pour obtenir les 500 parrainages nécessaires. Ils étaient estimés mardi soir à 460 alors que la date limite est fixée vendredi 16 mars à 18h.  </p>
<p>Reste que la probabilité du maintien de sa candidature a pris du plomb dans l&#8217;aile pour celui qui ne dépasse guère les 1% dans les intentions de vote. Au début du mois, le leader de République solidaire reconnaissait dans un entretien au Monde: &laquo;&nbsp;Ce n&#8217;est sans doute pas moi qui vais remporter l&#8217;élection&nbsp;&raquo;. </p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Je serai bien sûr très heureux de discuter avec lui&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>L&#8217;hypothèse de son ralliement à un autre candidat s&#8217;est donc renforcée ces derniers jours. Va-t-il rejoindre François Bayrou ou Nicolas Sarkozy? </p>
<p>Le scénario d&#8217;un soutien au président sortant est avancé dans Le Parisien du 11 mars. Le quotidien prévoyait son officialisation cette semaine par un entretien dans la presse. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Pas de commentaire&nbsp;&raquo;, a répondu Nicolas Sarkozy ce mercredi sur Europe 1 à propos de la possibilité d&#8217;une main tendue à Dominique de Villepin. Le candidat-président s&#8217;est justifié par une pirouette: &laquo;&nbsp;Tout ce que je dirai sera mal interprété ou sur-interprété.&nbsp;&raquo; </p>
<p>Nicolas Sarkozy n&#8217;a pas pu s&#8217;empêcher d&#8217;ajouter: &laquo;&nbsp;À partir du moment où il aura fait ce choix, je serai bien sûr très heureux de discuter avec lui.&nbsp;&raquo; Nicolas Sarkozy espère bien que l&#8217;ex-Premier ministre le rejoindra comme l&#8217;ont fait Frédéric Nihous, Christine Boutin et Jean-Louis Borloo. </p>
<p><em>&laquo;&nbsp;La logique voudrait que Villepin appele à voter Bayrou&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Mais l&#8217;impétuosité de Dominique de Villepin empêche d&#8217;écarter une autre hypothèse, certes plus improbable, d&#8217;un soutien à François Bayrou.  </p>
<p>Lors de l&#8217;émission &laquo;&nbsp;Des paroles et des actes&nbsp;&raquo; sur France 2, le 8 mars, le patron du MoDem avait affirmé qu&#8217;&nbsp;&raquo;il y a des points de rencontre&nbsp;&raquo; entre leurs deux candidatures. &laquo;&nbsp;C&#8217;est à lui de prendre une décision. Je n&#8217;ai pas à intervenir&nbsp;&raquo;, avait-il ajouté.  </p>
<p>Dominique de Villepin avait sèchement répondu sur Twitter: &laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas partie de mon programme, ni de mon tempérament.&nbsp;&raquo; </p>
<p>Pour l&#8217;ancien villepeniste et soutien de François Bayrou Daniel Garrigue: &laquo;&nbsp;La logique voudrait que Villepin appelle à voter Bayrou&nbsp;&raquo; car &laquo;&nbsp;sur beaucoup de ses positions, il y a des points communs&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Et lorsqu&#8217;on interroge le bayrouiste Bernard Lehideux sur la proximité sémantique entre le tout nouveau slogan de campagne du candidat MoDem &laquo;&nbsp;La France solidaire&nbsp;&raquo; et la &laquo;&nbsp;République solidaire&nbsp;&raquo; de Dominique de Villepin, il répond: &laquo;&nbsp;Ce n&#8217;est pas à nous de décider pour lui&nbsp;&raquo;, ajoutant: &laquo;&nbsp;c&#8217;est un grand homme&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Car l&#8217;ex-Premier ministre est &laquo;&nbsp;quelqu&#8217;un de nature très indépendante et personne ne peut prévoir ce qu&#8217;il va dire, ni l&#8217;influencer&nbsp;&raquo;, précise Daniel Garrigue. Un autre bayrouiste Jean-Luc Bennahmias pense qu&#8217;&nbsp;&raquo;il aura du mal à prendre position&nbsp;&raquo; pour Bayrou ou Sarkozy. </p>
<p>Dans un entretien au Parisien, le 11 mars, Dominique de Villepin avait assuré: &laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas partie de mon projet, de mon programme, de ma personne, de mon tempérament&nbsp;&raquo;, précisant qu&#8217;il se déterminerait &laquo;&nbsp;au vu et au su de la campagne&nbsp;&raquo;. La réponse viendra sûrement jeudi soir sur le plateau de France 2.  </p>
<p>Source: L&#8217;Express</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Parrainages: Dominique de Villepin &laquo;&nbsp;veut garder l&#8217;espoir&nbsp;&raquo; </strong></p>
<p>Le candidat à la présidentielle Dominique de Villepin &laquo;&nbsp;veut garder l&#8217;espoir&nbsp;&raquo; à deux jours du dépôt des parrainages au Conseil constitutionnel pour l&#8217;élection, écrit-il mercredi dans un billet publié sur son blog.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dans deux jours, la bataille des parrainages sera terminée. Nous faisons le dernier effort pour parvenir à les réunir. Je veux garder l&#8217;espoir de l&#8217;emporter, parce qu&#8217;en politique espérer est un devoir et une force&nbsp;&raquo;, écrit l&#8217;ancien ministre. Il sera jeudi soir invité au JT de France 2.</p>
<p>Mardi, l&#8217;ancien Premier ministre avait indiqué qu&#8217;il avait 460 signatures. &laquo;&nbsp;Les élus qui m&#8217;ont d&#8217;ores et déjà parrainé appartiennent à ces territoires qui ont besoin d&#8217;espérer : un tiers d&#8217;élus des collectivités d&#8217;Outre-mer, un tiers d&#8217;élus des banlieues, un tiers d&#8217;élus de la France rurale&nbsp;&raquo;, détaille-t-il dans son billet.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ils ne font rien d&#8217;autre que d&#8217;appeler à un débat de premier tour riche, varié, sincère&nbsp;&raquo;, explique-t-il. &laquo;&nbsp;Ceux qui me soutiennent ont compris que le réel risquait de déserter le premier tour&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le candidat de République solidaire à l&#8217;Elysée avait annoncé mardi &laquo;&nbsp;avoir passé la barre des 460 parrainages, avec toujours des difficultés qui ont été un peu accrues par les informations &#8211; les désinformations &#8211; du week-end, qui (le) donnaient rallié à Nicolas Sarkozy, qui (le) donnaient jetant l&#8217;éponge&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le député de l&#8217;Hérault, Jean-Pierre Grand, soutien de Dominique de Villepin, avait appelé mardi les maires de France à &laquo;&nbsp;une réaction républicaine&nbsp;&raquo;, jugeant inacceptable que Marine le Pen puisse disposer des 500 signatures et pas l&#8217;ancien Premier ministre.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Parrainages : Dominique de Villepin proche du but</strong></p>
<p>Dominique de Villepin, qui affirme remuer ciel et terre, va t-il obtenir les précieuses 500 signatures avant la date limite du 16 mars ? Dans son entourage, les versions divergent. « C&#8217;est une simple formalité », assure Azouz Begag, conseiller politique du candidat de République solidaire. « Il y a 36.000 maires en France, observe ce proche. C&#8217;était impossible de ne pas trouver les parrainages, sachant que plusieurs petits candidats les ont obtenus ».</p>
<p>Un enthousiasme nettement tempéré par Jean-Pierre Grand, député de l&#8217;Hérault. Mercredi matin, ce fidèle parmi les fidèles affichait une certaine retenue. « Au moment où je vous parle, le compte n&#8217;y est pas encore. Mais on en a plus qu&#8217;hier (Dominique de Villepin a affirmé mardi avoir dépassé les 460 parrainages, NDLR). Ça avance ! », indique ce soutien de la première heure.</p>
<p>Révolté par les difficultés rencontrées par son mentor, Jean-Pierre Grand a appelé mardi les maires de France à « une réaction républicaine urgente », jugeant inacceptable que Marine Le Pen puisse disposer des 500 signatures et pas l&#8217;ancien Premier ministre, qu&#8217;il décrit comme un « homme d&#8217;Etat » et un « homme de paix ».  « J’ai toujours espoir dans la démocratie et la République », a-t-il ajouté.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Ce n&#8217;est pas gagné&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Une prudence partagée par un autre porte-parole, qui se refuse à donner un chiffre. « On sent un frémissement depuis le début de la semaine, ça bouge dans le bon sens. Mais ce n&#8217;est pas gagné du tout ». Mardi soir, Dominique de Villepin se voulait confiant. « Merci à tous ceux &#8211; citoyens et élus &#8211; qui appellent ou envoient courriels et tweets, nous progressons grâce à vous vers les 500 parrainages. Nous saurons mercredi ou jeudi exactement où nous en sommes », pouvait-on lire sur sa page Facebook.</p>
<p>Un peu plus tôt, il avait évoqué « des difficultés un peu accrues par les désinformations du week-end », qui le donnaient rallié à Nicolas Sarkozy. « Evidemment, tout ceci ne rend pas facile le travail de conviction auprès des maires », s&#8217;est ému le président de République solidaire, qui n’a pas prévu de déplacement cette semaine pour se concentrer sur la recherche des parrainages.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Une campagne de foire&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Pour augmenter ses chances, il n&#8217;hésite pas à décrocher lui-même son téléphone. « Tout le monde est au travail et j&#8217;ai vraiment envie d&#8217;être candidat car je crois qu&#8217;il y a des choses qui ne sont pas dites dans cette campagne, qui ressemble à bien des égards à une campagne de foire ». Un jugement sévère qu&#8217;il développe sur son site officiel « Villepin 2012 », où il dénonce une campagne avec « beaucoup de muscles, peu d’idées. Beaucoup d’illusions, peu de réalité. Beaucoup de promesses, peu de moyens ».</p>
<p>Dans ces conditions, l&#8217;ancien ministre présente sa candidature comme la seule susceptible d&#8217;élever le débat. « Obtenir ces parrainages, c’est pour moi l’occasion d’aider les Français à prendre conscience des enjeux vitaux pour notre pays. Ce sera cela de gagné pour le redressement futur. »</p>
<p>Les candidats à l’élection présidentielle ont jusqu’à vendredi 18h pour soumettre leurs parrainages au Conseil constitutionnel. Dominique de Villepin pourrait mettre un terme au suspense dès jeudi, où il sera l&#8217;invité du 20 heures de France 2. Un rendez-vous initialement prévu ce mercredi.</p>
<p>Source: Marie-Laure Hardy (France Soir)</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin veut tout tenter</strong></p>
<p>La participation de Dominique de Villepin au 20 heures de France 2 a été reportée de mercredi à jeudi soir. Il a confirmé qu&#8217;il ne lui manquait que &laquo;&nbsp;quelques dizaines&nbsp;&raquo; de parrainages, pour participer à la campagne présidentielle officielle. Ses proches appellent les élus tous azimuts. </p>
<p>A peine ont-ils décroché leur téléphone qu&#8217;ils semblent déçus d&#8217;entendre un journaliste au bout du fil. Depuis trois jours, les proches de Dominique de Villepin passent tout leur temps à appeler les élus, espérant glaner les parrainages nécessaires pour que leur champion puisse participer à la course présidentielle. Mais la date de limite de dépôt des signatures devant le Conseil constitutionnel, vendredi 18 heures, se rapproche inexorablement. &laquo;&nbsp;Il nous en manque quelques dizaines&nbsp;&raquo;, assure au JDD.fr Jean-Pierre Grand, président de République solidaire, le mouvement fondé par l&#8217;ancien Premier ministre en 2010.</p>
<p>Dominique de Villepin, lui, y croit encore, même si sa réussite tiendrait du miracle. Mardi, sur RTL, il assurait en détenir 460. Mercredi, il aurait obtenu quelques signatures en provenance de l&#8217;Outre-mer. Dans cette course contre la montre, il possède un atout de poids : Brigitte Girardin, ancienne ministre de l&#8217;Outre-mer de 2002 à 2005, qui &laquo;&nbsp;passe ses nuits au téléphone avec les élus de Polynésie, de Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna&nbsp;&raquo;. Des territoires qui ne prêtent pas souvent attention à l&#8217;actualité politique de la métropole mais où Dominique de Villepin, &laquo;&nbsp;l&#8217;homme du discours de l&#8217;ONU&nbsp;&raquo;, a une bonne image.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Toujours y croire&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&laquo;&nbsp;Jeudi soir, il nous restera encore toute la journée de vendredi, jusqu&#8217;à 18h. Nous jetons nos dernières forces dans la bataille&nbsp;&raquo;, commente au JDD.fr Brigitte Girardin, qui tient le poste de directrice de campagne du candidat. D&#8217;ici là, Dominique de Villepin a rendez-vous au 20 heures de France 2. Invité à l&#8217;origine mercredi soir, il sera finalement sur le plateau du journal jeudi soir. Prépare-t-il un &laquo;&nbsp;coup&nbsp;&raquo;? Pas forcément, à en croire Brigitte Girardin, selon laquelle &laquo;&nbsp;son passage au JT n&#8217;a pas été décalé&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;France 2 nous avait proposé trois soirées, pour nous, le meilleur jour, c&#8217;est le jeudi&nbsp;&raquo;, a-t-elle ainsi expliqué.</p>
<p>Dominique de Villepin abat donc toutes ses cartes, quitte à prendre lui-même le téléphone pour appeler les élus. &laquo;&nbsp;Rien n&#8217;est encore joué, nous pouvons encore y arriver, même si ce sera sur le fil&nbsp;&raquo;, lâche Jean-Pierre Grand avant de s&#8217;excuser, ayant &laquo;&nbsp;encore de nombreux élus à rappeler&nbsp;&raquo;. Et si l&#8217;ancien Premier ministre échouait? Aucune alliance ne semble à l&#8217;ordre du jour, malgré les mains tendues de François Bayrou, jeudi dernier, ou de Nicolas Sarkozy, mercredi matin sur Europe 1. Invité spécial de la radio, le président-candidat est resté très prudent, indiquant toutefois &laquo;&nbsp;être bien sûr très heureux de discuter avec lui&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dimanche dernier, dans Le Parisien, l&#8217;intéressé avait assuré que &laquo;&nbsp;le ralliement ne fait pas partie de [son] projet&nbsp;&raquo;. Certains observateurs prédisent que Dominique de Villepin se mettra en retrait, le temps de la présidentielle, comme l&#8217;avait fait Charles Pasqua en 2002, quand il n&#8217;avait pas obtenu le nombre de parrainages nécessaires. &laquo;&nbsp;Mais, en politique, il faut toujours y croire&nbsp;&raquo;, martèle Jean-Pierre Grand.</p>
<p>Source: Le Journal du Dimanche</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/14/11313-dominique-de-villepin-annoncera-jeudi-soir-sil-peut-ou-non-etre-candidat-a-la-presidentielle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>28</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin au Parisien: « Le ralliement ne fait pas partie de mon projet »</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/13/11283-dominique-de-villepin-le-ralliement-ne-fait-pas-partie-de-mon-projet/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/13/11283-dominique-de-villepin-le-ralliement-ne-fait-pas-partie-de-mon-projet/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 17:50:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre-Andre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11283</guid>
		<description><![CDATA[Dominique de Villepin peine toujours à rassembler ses derniers parrainages. L’ancien Premier ministre, qui exclut tout ralliement à un autre candidat, sera l’invité demain soir du 20 Heures de France 2. Interview au Parisien&#8230; Le Parisien: Qu’avez-vous pensé du discours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dominique de Villepin peine toujours à rassembler ses derniers parrainages. L’ancien Premier ministre, qui exclut tout ralliement à un autre candidat, sera l’invité demain soir du 20 Heures de France 2.</p>
<p>Interview au Parisien&#8230;</p>
<p><span id="more-11283"></span></p>
<p><strong>Le Parisien: Qu’avez-vous pensé du discours de Nicolas Sarkozy dimanche à Villepinte?</strong></p>
<p>Dominique de Villepin: C’est un discours qui s’efforce de faire le point sur les relations entre la France et l’Europe, et qui met l’accent sur un certain nombre de questions difficiles, en particulier les questions de sécurité. Or, il faut avoir une vision de l’Europe, de l’ambition européenne, qui dépasse les questions de protection et de sécurité. Je pense notamment qu’il est très important de mettre sur la table nos relations avec l’Allemagne et de réaffirmer les positions de la France. Ce qui se joue dans la relation franco-allemande, c’est l’équilibre franco-européen. Ce rééquilibrage est le grand sujet absent du discours de Sarkozy. Je regrette que l’Europe ne soit vue qu’à travers une vision critique et punitive, qui est celle de la sécurité, de la protection et du patriotisme économique.</p>
<p><strong>Aurez-vous vos 500 parrainages? </strong></p>
<p>Nous nous battons pour cela. Nous avons aujourd’hui dépassé les 460. Inutile de le dire, la polémique du week-end n’a pas facilité les choses (NDLR : sur son ralliement supposé à Nicolas Sarkozy, nos éditions du 11 mars). Pour un certain nombre d’élus, ce ne sont pas des arguments très favorables à l’octroi des parrainages.</p>
<p><strong>Mettez-vous personnellement la main à la pâte? </strong></p>
<p>C’est un travail constant, que nous faisons les uns et les autres, élus, équipe au QG, nos gens sur le terrain, et moi évidemment à la tâche, à appeler les élus locaux, pour débloquer les situations les plus délicates. C’est une tâche difficile, très difficile. Nous saurons mercredi ou jeudi exactement où nous en sommes. Nous nous donnons tous les moyens pour réussir.</p>
<p><strong>Jacques Cheminade, qui n’est pas comme vous ancien Premier ministre, a pourtant eu ses signatures. Comment est-ce possible? </strong></p>
<p>Je pense qu’il est plus facile pour un maire, en tout cas dans son esprit moins dangereux, de donner son parrainage à un farfelu qu’à quelqu’un de sérieux qui éventuellement peut déplaire à tel ou tel dans le jeu politique.</p>
<p><strong>Si vous n’aviez pas les parrainages requis, appelleriez-vous à voter pour un autre candidat? </strong></p>
<p>Le ralliement ne fait pas partie de mon projet, de mon programme, de ma personne, de mon tempérament. Quand vous défendez comme moi l’union nationale, vous ne rentrez pas dans des querelles de personnes, donc je me déterminerai au vu et au su de la campagne. Ce qui est pour moi l’essentiel, c’est l’esprit de rassemblement, l’ambition de la refondation française et l’ouverture au monde.</p>
<p>Source: Le Parisien</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/13/11283-dominique-de-villepin-le-ralliement-ne-fait-pas-partie-de-mon-projet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sur RTL, Dominique de Villepin affirme détenir 460 parrainages pour sa candidature</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/13/11272-sur-rtl-dominique-de-villepin-affirme-detenir-460-parrainages-pour-sa-candidature/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/13/11272-sur-rtl-dominique-de-villepin-affirme-detenir-460-parrainages-pour-sa-candidature/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 08:03:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11272</guid>
		<description><![CDATA[Invité de RTL, l&#8217;ancien premier ministre a confié avoir réuni 460 sur les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l&#8217;Élysée. La quête des signatures a été compliquée par les rumeurs qui évoquaient, ce week-end, un ralliement de Dominique de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xpew6r?hideInfos=1"></iframe></p>
<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xpfd73?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></p>
<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xpfaaj?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></p>
<p><iframe width="560" height="345" src="http://www.youtube.com/embed/YphaE0JZWb4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Invité de RTL, l&#8217;ancien premier ministre a confié avoir réuni 460 sur les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l&#8217;Élysée. La quête des signatures a été compliquée par les rumeurs qui évoquaient, ce week-end, un ralliement de Dominique de Villepin à Nicolas Sarkozy. </p>
<p><span id="more-11272"></span></p>
<p>D&#8217;après Dominique de Villepin, un tiers de ses signatures proviennent de l&#8217;Outremer.&nbsp;&raquo;J’ai vraiment envie d’être candidat, il y a des choses qui ne sont pas dites dans cette campagne qui tient de la campagne de foire avec des Hercules qui bombent les muscles&nbsp;&raquo;, a déclaré Dominique de Villepin.</p>
<p>L&#8217;ancien premier ministre entend ramener cette campagne &laquo;&nbsp;sur ses vrais enjeux&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Comment moderniser notre modèle social et économique ?&nbsp;&raquo;, s&#8217;est interrogé Dominique de Villepin pour qui il ne s&#8217;agit pas de multiplier les promesses non tenues. &laquo;&nbsp;Avoir une hotte de père Noël donne l&#8217;illusion de changement&nbsp;&raquo;. Pour Dominique de Villepin, nombre des mesures dévoilées par Nicolas Sarkozy offrent une faible marge de manœuvre.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il faut se recentrer sur les problèmes de la France, qui s’effondre. On ne dit pas aux Français qu’ils vont devoir faire beaucoup d’efforts sinon l’histoire passera &laquo;&nbsp;, prévient Dominique de Villepin.</p>
<p>Source: Le Figaro</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin a passé la barre des 460 parrainages</strong></p>
<p>A quatre jours de la date-butoir pour déposer les 500 signatures d&#8217;élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle, Dominique de Villepin, a fait savoir mardi qu&#8217;il avait dépassé la barre des 460 parrainages.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous avons passé la barre des 460 parrainages, avec toujours des difficultés qui ont été un peu accrues, je dois le dire, par les informations du week-end, les désinformations du week-end, qui me donnaient rallié à Nicolas Sarkozy, qui me donnaient jetant l&#8217;éponge&nbsp;&raquo;, a-t-il déclaré sur RTL. &laquo;&nbsp;Evidemment, tout cela ne rend pas facile le travail de conviction auprès des maires&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre a assuré avoir &laquo;&nbsp;vraiment envie d&#8217;être candidat car je crois qu&#8217;il y a des choses qui ne sont pas dites dans cette campagne, qui ressemble à bien des égards à une campagne de foire&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Nous avons des Hercule qui bombent les muscles et font des prouesses. Je ne suis pas sûr que tout cela change la vie des Français&nbsp;&raquo;, a ajouté le président de République solidaire.</p>
<p>Interrogé sur les 500 parrainages obtenus par Marine Le Pen, il s&#8217;en est &laquo;&nbsp;réjoui pour le débat démocratique&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;C&#8217;est important que les points de vue qui sont les siens, et qui ont un large écho dans la population française, puissent être présents lors de ce débat&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Associated Press</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Villepin : la campagne «ressemble à une kermesse» </strong></p>
<p>«C&#8217;est une vraie campagne avec ce que ça suppose de promesses qui, par définition, ne seront pas tenues», commente Dominique de Villepin, lui-même candidat, sur RTL. «J&#8217;aimerais que nous nous recentrions sur ce qui fait le coeur du problème français : la France sombre, la France s&#8217;efface, lance-t-il. On ne dit pas assez aux Français à quel point ils devront faire des efforts.» </p>
<p>Selon l&#8217;ancien Premier ministre, «la campagne de premier tour, c&#8217;est vrai que ça ressemble à une kermesse». </p>
<p>S&#8217;il redit sa volonté de se «battre jusqu&#8217;au bout», Dominique de Villepin n&#8217;exclut pas de soutenir un candidat. Il ne veut, pour l&#8217;instant, pas dire qui. </p>
<p>Fait étonnant, lorsqu&#8217;on lui soumet le nom de François Hollande, il n&#8217;exclut rien. Ce qui pèsera dans son choix? «Le rassemblement.» </p>
<p>«Je soutiendrai un principe : le rassemblement des Français et, je l&#8217;espère, celui qui sera le plus en mesure de le faire», explique-t-il.</p>
<p>Source: Le Parisien</p>
<p>*****</p>
<p><strong>500 signatures pour le FN: bon pour le débat démocratique selon Dominique de Villepin</strong></p>
<p>Dominique de Villepin, candidat de République solidaire à l´Elysée, s´est réjoui mardi, «pour le débat démocratique», que Marine Le Pen ait obtenu ses signatures pour concourir à la présidentielle, lui-même en cherchant encore une quarantaine.</p>
<p>Interrogé par RTL sur cette annonce du FN, l´ancien Premier ministre a commenté: «Je m´en réjouis pour le débat démocratique. (&#8230;) C´est important que les points de vue qui sont les siens, qui ont un large écho dans la population française, puissent être présents lors de ce débat.»</p>
<p>Alors que la date-limite pour déposer ces signatures est le 16 mars, il a assuré avoir «passé la barre des 460 parrainages, avec toujours des difficultés qui ont été un peu accrues par les informations &#8211; les désinformations &#8211; du week-end, qui me donnaient rallié à Nicolas Sarkozy, qui me donnaient jetant l´éponge».</p>
<p>«Evidemment, tout ceci ne rend pas facile le travail de conviction auprès des maires», a observé le président de République solidaire.</p>
<p>Il a assuré décroché lui-même son téléphone: «Tout le monde est au travail et j´ai vraiment envie d´être candidat car je crois qu´il y a des choses qui ne sont pas dites dans cette campagne, qui ressemble à bien des égards à une campagne de foire.»</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin : &laquo;&nbsp;Je serai là pour défendre l’Outre-mer&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Interviewé par Jean-Michel Aphatie sur RTL, le candidat de République solidaire a assuré qu’un tiers de ses parrainages provenaient d’Outre-mer.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Un tiers des parrainages que nous avons obtenus viennent de l’Outre-mer. C’est dire à quel point l’Outre-mer qui est si absent de la campagne, comme d’ailleurs les banlieues, mériterait d’avantage d’attention. En tout cas, en ce qui me concerne, je serai la pour les défendre&nbsp;&raquo;, a-t-il assuré en conclusion de son intervention.</p>
<p>L’ancien premier ministre, aujourd’hui séparé de son épouse originaire de la Martinique, peut se targuer de rencontrer un certain succès Outre-mer, ou pourtant il ne s’est pas déplacé lors de sa campagne. Pour autant, sa candidature n’est pas encore acquise. A trois jours de la date limite du dépôt des parrainages, fixée à vendredi 18 heures, le compte n’y est pas.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous avons passé la barre des 460 parrainages avec des difficultés qui ont été accrues par la désinformation du week-end &laquo;&nbsp;, a expliqué le candidat, faisant référence aux rumeurs sur son ralliement à Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Source: La 1ère</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Parrainages : Jean-Pierre Grand inquiet pour Villepin </strong></p>
<p>Le député de l&#8217;Hérault Jean-Pierre Grand, soutien de la candidature de Dominique de Villepin, a appelé mardi les maires de France à &laquo;&nbsp;une réaction républicaine&nbsp;&raquo;, jugeant inacceptable que Marine le Pen puisse disposer des 500 signatures et pas l&#8217;ancien Premier ministre.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Quels sont les maires de France qui peuvent accepter, sans réagir, que la candidate du Front National Marine le Pen dispose des 500 signatures pour se présenter à l&#8217;élection présidentielle et qu&#8217;un ancien Premier ministre, homme d&#8217;Etat, homme de paix, Dominique de Villepin, ne puisse les obtenir?&nbsp;&raquo;, se demande Jean-Pierre Grand dans un communiqué.</p>
<p><em>Urgence</em></p>
<p>Le député de l&#8217;Hérault en appelle &laquo;&nbsp;à une réaction républicaine urgente des maires de France&nbsp;&raquo; pour permettre à l&#8217;homme du &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo; français à la guerre en Irak de pouvoir se présenter. Le candidat de République solidaire à l&#8217;Elysée a annoncé mardi &laquo;&nbsp;avoir passé la barre des 460 parrainages, avec toujours des difficultés qui ont été un peu accrues par les informations &#8211; les désinformations &#8211; du week-end, qui (le) donnaient rallié à Nicolas Sarkozy, qui (le) donnaient jetant l&#8217;éponge&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dominique de Villepin pourrait participer d&#8217;ici à vendredi, date limite du dépôt des signatures, au journal de 20 h d&#8217;une des deux grandes chaînes nationales, selon son entourage.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/13/11272-sur-rtl-dominique-de-villepin-affirme-detenir-460-parrainages-pour-sa-candidature/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin peine à réunir ses parrainages</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/12/11269-dominique-de-villepin-peine-a-reunir-ses-parrainages/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/12/11269-dominique-de-villepin-peine-a-reunir-ses-parrainages/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 17:12:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre-Andre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11269</guid>
		<description><![CDATA[Dominique de Villepin mène la dernière des batailles pour réunir les 500 parrainages nécessaires à sa candidature présidentielle d&#8217;ici vendredi, jour fatidique que l&#8217;entourage de l&#8217;ancien Premier ministre appréhende, même si l&#8217;espoir demeure. &#171;&#160;Le ralliement ne fait pas plus partie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dominique de Villepin mène la dernière des batailles pour réunir les 500 parrainages nécessaires à sa candidature présidentielle d&#8217;ici vendredi, jour fatidique que l&#8217;entourage de l&#8217;ancien Premier ministre appréhende, même si l&#8217;espoir demeure.</p>
<p><span id="more-11269"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas plus partie de mon programme aujourd&#8217;hui qu&#8217;hier. La bataille des parrainages continue&nbsp;&raquo;, a prévenu dimanche le candidat de République solidaire, alors que Le Parisien-Aujourd&#8217;hui en France se faisait l&#8217;écho d&#8217;un possible rapprochement avec Nicolas Sarkozy, son ex-rival.</p>
<p>Le candidat centriste François Bayrou, qui avait publiquement tendu la main à Dominique de Villepin, s&#8217;est attiré la même rebuffade jeudi dernier.</p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre, qui vient de publier un essai programmatique intitulé &laquo;&nbsp;Seul le devoir nous rendra libres&nbsp;&raquo;, n&#8217;a pas prévu de déplacement cette semaine pour se concentrer sur la recherche des parrainages, a-t-on dit lundi dans son entourage.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Maires de France, aidez-moi&nbsp;&raquo;, clamait le 8 mai dernier sur son blog Dominique de Villepin, dont le retrait de la course pourrait constituer une bonne nouvelle pour Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Le candidat putatif, qui est crédité d&#8217;environ 1% des intentions de vote dans les sondages, faisait état vendredi dernier de 450 promesses de parrainage, mais le président de République solidaire, Jean-Pierre Grand, est circonspect.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les parrainages, ce n&#8217;est pas une science exacte&nbsp;&raquo;, a-t-il dit lundi à Reuters. &laquo;&nbsp;Il y a des maires qui ont signé et qui se désistent. J&#8217;avais 34 promesses dans mon département, mais quatre ne veulent plus les honorer&nbsp;&raquo;, a précisé le député.</p>
<p>DES PRESSIONS ?</p>
<p>&laquo;&nbsp;Si Dominique de Villepin n&#8217;obtient pas ses 500 signatures, ça veut dire que les partis ont tout verrouillé&nbsp;&raquo;, a-t-il poursuivi, évoquant des &laquo;&nbsp;pressions&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;J&#8217;ai toujours espoir dans la démocratie et la République&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté. &laquo;&nbsp;Chacun fait ce qu&#8217;il peut dans son coin.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le ton est grave, comme chez d&#8217;autres membres de l&#8217;entourage de Dominique de Villepin, où l&#8217;on concède avec défaitisme que &laquo;&nbsp;ce n&#8217;est pas ça&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Quant à savoir ce que décidera le zélateur de Napoléon &#8211; &laquo;&nbsp;aussi grand dans la chute que dans la gloire&nbsp;&raquo; &#8211; si les 500 parrainages lui font défaut, il y a un pas que ses proches refusent encore de franchir.</p>
<p>Les candidats à l&#8217;élection présidentielle ont jusqu&#8217;à vendredi 18h00 pour soumettre leurs parrainages au Conseil constitutionnel et d&#8217;autres candidats, dont la présidente du Front national Marine Le Pen, disent éprouver des difficultés.</p>
<p>Les candidats doivent recueillir au moins 500 parrainages qui doivent émaner d&#8217;élus d&#8217;au moins 30 départements ou collectivités d&#8217;Outre-mer différents sans dépasser un dixième, soit 50, pour un même département ou une même collectivité.</p>
<p>Environ 42.000 élus peuvent accorder leur parrainage.</p>
<p>Après vérification, le Conseil constitutionnel présentera vers le 20 mars la liste officielle des candidats à l&#8217;élection présidentielle qui sera publiée au Journal officiel.</p>
<p>Le Conseil constitutionnel a rejeté le 22 février une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) de Marine le Pen en faveur de l&#8217;anonymat des parrainages.</p>
<p>Source: Reuters</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/12/11269-dominique-de-villepin-peine-a-reunir-ses-parrainages/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>12</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin: &#171;&#160;Voilà le bilan&#160;&#187;</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/12/11257-dominique-de-villepin-voila-le-bilan/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/12/11257-dominique-de-villepin-voila-le-bilan/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 09:35:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11257</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;Nous avions la croissance, nous ne l&#8217;avons plus. Nous avions un esprit de solidarité, nous paraissons maintenant condamnés à voir les pauvres et les riches s&#8217;éloigner inexorablement les uns des autres, et appartenir à des mondes différents au sein d&#8217;un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Nous avions la croissance, nous ne l&#8217;avons plus. Nous avions un esprit de solidarité, nous paraissons maintenant condamnés à voir les pauvres et les riches s&#8217;éloigner inexorablement les uns des autres, et appartenir à des mondes différents au sein d&#8217;un même pays. Nous vivions dans une société où les valeurs humaines étaient considérées comme les plus hautes, et l&#8217;argent devient le juge de tout.</p>
<p><span id="more-11257"></span></p>
<p>Nous avions un projet de civilisation avec la construction européenne, il s&#8217;enlise. Notre puissance était respectée, et nous sommes aujourd&#8217;hui comme tétanisés par des agences de notation, qui nous considèrent comme un produit financier douteux. Le déséquilibre de nos finances publiques s&#8217;est singulièrement aggravé depuis 2007, et risque de nous entraîner dans un déclin durable, car rembourser la dette est devenu le premier budget du pays, au détriment des investissements d&#8217;avenir. Et parmi nos jeunes, beaucoup doutent aujourd&#8217;hui qu&#8217;ils trouveront en France une place à la juste mesure de leurs capacités et de leurs aspirations. Nous avions la fierté d&#8217;être français, citoyens français, nous voyons l&#8217;égoïsme et la résignation triompher. Nous étions fiers de notre système d&#8217;éducation, il doute de sa raison d&#8217;être et de son efficacité. Nous avions la meilleure couverture des dépenses de santé du monde, mais l&#8217;édifice se lézarde et l&#8217;inégalité face aux maladies réapparaît. Nous avions un Etat efficace, nous avons un Etat décrié, impécunieux, des empilements administratifs et législatifs qui stérilisent l&#8217;initiative et perpétuent les injustices sociales. Nous avions un commerce extérieur puissant, nous avons un déficit structurel de compétitivité qui nous condamne à importer plus que nous exportons. Nous entrons dans un monde de chômage massif, de hausse des prix, de crédit rare, de salaires de base à la baisse, d&#8217;accès au logement toujours plus difficile. Nous entrons dans une société divisée, méfiante, potentiellement violente.</p>
<p>Voilà le bilan. Chacun le connaît, le ressent, en expérimente les conséquences sur sa situation personnelle, celle de sa famille et celle de ses amis. Ne fuyons pas la réalité, la gauche et la droite en portent la responsabilité.</p>
<p>Voilà pourquoi ma vie me conduit devant vous, avec un appel au sens des responsabilités de chacun et de tous les Français pour sortir de la crise, démocratiser la République, refonder la nation et redonner de l&#8217;efficacité à l&#8217;Etat. C&#8217;est un appel à l&#8217;effort. A l&#8217;effort de tous. Je suis devant vous, vous êtes le peuple souverain. Et je vous dis qu&#8217;il faut cesser de croire ceux qui veulent vous donner l&#8217;illusion que les efforts, ce seront d&#8217;autres que vous qui les feront. Que vous soyez riche, pauvre, fonctionnaire, employé du privé, quels que soient votre âge et votre région, les efforts que nous devons tous faire sont incontournables, et sont pour tout de suite. Ne vous laissez pas confisquer votre effort. C&#8217;est pourquoi je veux vous dire qu&#8217;il est essentiel d&#8217;organiser les choses pour que ces efforts soient payés de retour, pour que la nation vous aide à les accomplir, et pour que l&#8217;esprit de justice les répartisse entre vous.</p>
<p>Mais au bout de l&#8217;effort il y a une promesse. L&#8217;indépendance, notre indépendance en tant que nation, à l&#8217;heure où nous semblons voués à nous aligner sans cesse, sur les Etats-Unis en matière stratégique comme sur l&#8217;Allemagne en matière économique. L&#8217;indépendance, c&#8217;est aussi dans mon esprit, dans ma formation, la confiance en ses propres forces pour chaque individu, la capacité de réussir sa vie grâce aux chances que vous donne la collectivité. Je ne veux pas d&#8217;une France où chacun attendrait tout des autres, je veux d&#8217;une France où chacun recevrait ce dont il a besoin pour se saisir de son destin.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source: Dominique de Villepin &#8211; Seul le devoir nous rendra libres (Editions du Cherche Midi)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/12/11257-dominique-de-villepin-voila-le-bilan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>11</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin dément une nouvelle fois son éventuel ralliement à Nicolas Sarkozy</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/11/11243-dominique-de-villepin-dement-une-nouvelle-fois-son-eventuel-ralliement-a-nicolas-sarkozy/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/11/11243-dominique-de-villepin-dement-une-nouvelle-fois-son-eventuel-ralliement-a-nicolas-sarkozy/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 11 Mar 2012 09:01:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11243</guid>
		<description><![CDATA[Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l&#8217;AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s&#8217;apprêterait à jeter l&#8217;éponge et à rallier Nicolas Sarkozy. Selon le Journal du Dimanche, l&#8217;ancien Premier Ministre sera mercredi soir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l&#8217;AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s&#8217;apprêterait à jeter l&#8217;éponge et à rallier Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Selon le Journal du Dimanche, l&#8217;ancien Premier Ministre sera mercredi soir au JT de France 2 pour pousser un &laquo;&nbsp;coup de gueule&nbsp;&raquo; et indiquer ses intentions pour la suite de la campagne. </p>
<p><span id="more-11243"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Ces rumeurs sont totalement infondées&nbsp;&raquo;, a déclaré à l&#8217;AFP l&#8217;ex-Premier ministre et fondateur de République solidaire, interrogé sur des informations du Parisien faisant état d&#8217;un retrait de sa candidature et de son ralliement la semaine prochaine au président-candidat.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas plus partie de mon programme aujourd&#8217;hui. La bataille des parrainages continue&nbsp;&raquo;, a écrit un peu plus tard sur son compte Twitter Dominique de Villepin, qui a recueilli environ 450 parrainages sur les 500 requis pour pouvoir se présenter.</p>
<p>Dans la semaine déjà, l&#8217;ancien premier-ministre avait refusé la main tendue par François Bayrou.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Villepin, le prochain ralliement?</strong></p>
<p>Selon nos informations, confirmées par plusieurs sources, Nicolas Sarkozy s’attend à avoir une très bonne nouvelle : il devrait enregistrer cette semaine un nouveau ralliement parmi les candidats encore en lice. Les postulants à l’Elysée ont jusqu’à vendredi pour déposer leurs 500 signatures ou se retirer. Le nom de l’intéressé? Dominique de Villepin.</p>
<p>« Il sait qu’il va faire 1% et qu’il n’a pas d’argent pour financer sa campagne », explique un familier des deux hommes. Ces derniers jours, le président-candidat s’est personnellement chargé de convaincre son ancien rival — qu’il voulait « pendre à un croc de boucher » après l’affaire Clearstream — qu’il devait se retirer et soutenir sa candidature, fût-ce du bout des lèvres. </p>
<p>Selon les termes de leur accord, Villepin est censé accorder un entretien en milieu de semaine à un grand quotidien pour annoncer son retrait et sa préférence parmi les candidats. </p>
<p>« En campagne, il faut rassembler la famille », a coutume de dire Sarkozy ces temps-ci. « Si vous sortez cette information sur Villepin, ça risque de tout faire capoter… Il y a eu tellement de choses qui ne sont pas sorties comme on l’attendait », s’inquiète un habitué de l’Elysée, qui redoute un revirement de l’impétueux Villepin, véritable baril de poudre. </p>
<p>Jeudi, l’ancien Premier ministre avait déjà renvoyé dans les cordes François Bayrou, qui l’invitait à le rejoindre. « Le ralliement ne fait pas partie de mon programme, ni de mon tempérament », avait-il sèchement répondu sur Twitter.</p>
<p>Source: Le Parisien</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Parrainages : le sprint final</strong></p>
<p>J–5 avant la date limite de dépôt des signatures pour les candidats. Si Marine Le Pen réunit les 500 sésames, ils devraient être dix sur la ligne de départ le 22 avril. Inventaire et décryptage d’une règle couperet. </p>
<p>Combien seront-ils? Neuf comme en 1995, dix comme en 1981 ou douze comme il y a cinq ans? La question du nombre de candidats et de leur identité n’est pas neutre. D’ici vendredi à 18 heures, date limite du dépôt des 500 parrainages nécessaires pour être candidat, la présidentielle va entrer dans une phase de suspense. Marine Le Pen aura-t-elle ses signatures? Dominique de Villepin sera-t-il contraint de jeter l’éponge? Un autre candidat surprise, tel l’étrange Jacques Cheminade peut-il surgir au dernier moment?</p>
<p>Évidemment, c’est la qualification ou non de Marine Le Pen qui a, jusqu’à présent, retenu l’attention. &laquo;&nbsp;J’ai passé toute ma matinée à appeler des maires. J’en suis exactement à 480 signatures. Si je rate, ce sera à deux ou trois signatures près. C’est une hypothèse que je ne peux pas écarter&nbsp;&raquo;, a confié samedi au JDD la candidate du Front national, accusant au passage le Conseil constitutionnel de lui mettre des bâtons dans les roues. Malgré ses inquiétudes, la fille de Jean-Marie Le Pen paraît mieux placée que Dominique de Villepin pour parvenir à se qualifier.</p>
<p><em>Sept candidats déjà assurés de leur présence</em></p>
<p>L’ancien Premier ministre ne compte à ce jour que… 450 parrainages et, à mesure que les heures passent, ses amis n’y croient plus. &laquo;&nbsp;En faisant des pressions sur les maires pour que Dominique n’ait pas les signatures, ils finissent le travail entrepris il y a cinq ans avec Clearstream et toutes leurs saloperies&nbsp;&raquo;, accuse Jean- Pierre Grand, villepiniste de choc, accusant &#8211; sans le nommer &#8211; Nicolas Sarkozy. L’ex-chef du gouvernement sera mercredi soir au JT de France 2 pour pousser un &laquo;&nbsp;coup de gueule&nbsp;&raquo; et indiquer ses intentions pour la suite de la campagne. </p>
<p>L’ancienne ministre de l’Écologie Corinne Lepage devrait également buter sur la barre des 500 parrainages. Samedi, elle a lancé sur Europe 1 un nouvel appel désespéré aux maires.</p>
<p>À ce jour, sept candidats sont assurés d’être présents sur la ligne de départ, dont le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, la trotskiste Nathalie Arthaud et le mystérieux Jacques Cheminade, déjà candidat en 2007, qui a déposé 538 signatures jeudi dernier. Un curieux candidat dont les comptes de campagne avaient été retoqués en 1995 et qui, malgré des dettes non acquittées, pourrait à nouveau concourir. Étrange système de sélection des candidats à l’élection présidentielle.</p>
<p>Conçu initialement pour écarter les candidatures fantaisistes (Marcel Barbu en 1965, Louis Ducatel en 1969…) ou corporatistes (comme celles des chasseurs), le dispositif prouve une nouvelle fois son inefficacité. Jacques Cheminade, dont le nom réapparaît tous les cinq ans, pourrait être candidat alors que Marine Le Pen, qui pèse près de 20% dans les sondages, n’est pas encore assurée d’y participer, pas plus que l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin.</p>
<p>Certes, la patronne du FN a sans doute surestimé la dédiabolisation du FN auprès des maires. De la même manière, le chiraquien n’a peut-être pas suffisamment cherché les fameux sésames. &laquo;&nbsp;Si on veut avoir les signatures, il faut s’en donner les moyens&nbsp;&raquo;, se contente de dire Jean-Louis Debré, sans prendre parti sur le débat autour du système des parrainages. </p>
<p>Il n’en reste pas moins que le mode de qualification des candidats semble inopérant. Droite et gauche sont d’accord &#8211; une fois n’est pas coutume &#8211; pour le changer. Nicolas Sarkozy et François Hollande ont déjà annoncé de nouvelles formules.</p>
<p><strong>La liste des qualifiés dévoilée dimanche prochain</strong></p>
<p>En attendant, la présidentielle entrera vendredi à 18 heures dans sa phase la plus solennelle. Il restera alors à Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel, le soin de dévoiler deux jours plus tard la liste définitive des candidats. </p>
<p>Sans Marine Le Pen, que Nicolas Dupont- Aignan aimerait nommer Premier ministre, selon Le Figaro Magazine, le scrutin prendrait une tournure totalement imprévisible. Avec des conséquences probablement fâcheuses pour les candidats UMP aux législatives. </p>
<p>Sans Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy peut espérer grappiller quelques suffrages supplémentaires, à moins que les quelques points villepinistes ne se reportent sur le centriste François Bayrou. </p>
<p>Derrière ces calculs d’apothicaire se joue partiellement l’ordre d’arrivée du premier tour. Un enjeu essentiel pour le Président sortant. Pour l’instant, François Hollande continue de faire la course en tête. Au premier comme au second tour. Même si, mine de rien, l’écart se resserre entre les candidats PS et UMP. Deux points dans la dernière enquête Ifop.</p>
<p>Source: Bruno Jeudy (Le Journal du Dimanche)</p>
<p>*****</p>
<p><strong>450 signatures pour Dominique de Villepin</strong></p>
<p>Entre &laquo;&nbsp;sans-signatures&nbsp;&raquo;, on se comprend. Vendredi matin, au bar Les Ondes, près de la maison de la radio, en coulisses de l’émission de France Inter Un temps de Pauchon, Dominique de Villepin et Corinne Lepage ont comparé leurs difficultés à obtenir des parrainages. </p>
<p>Il manque encore une cinquantaine de signatures au fondateur de République solidaire, qui réfléchit déjà à l’organisation de son retrait.</p>
<p>&laquo;&nbsp;On ne les a pas, soupire, fataliste, Jean-Pierre Grand, villepiniste de la première heure. Si on n’y arrive pas, on ne va pas en faire une maladie. Ce sera plus grave pour la République que pour Dominique.&nbsp;&raquo;</p>
<p>L’ancien Premier ministre les a-t-il vraiment cherchées? Beaucoup s’interrogent sur sa réelle implication. Il n’aurait pas appelé de maires lui-même, dit-on dans son entourage. Reste que ce serait bien la première fois qu’un ancien chef de gouvernement ne parvient pas à réunir les signatures.</p>
<p>Source: Journal du Dimanche</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/11/11243-dominique-de-villepin-dement-une-nouvelle-fois-son-eventuel-ralliement-a-nicolas-sarkozy/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>16</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin dédicace &#171;&#160;Seul le devoir nous rendra libres&#160;&#187;  sur les Champs-Elysées</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/10/11227-dominique-de-villepin-dedicace-seul-le-devoir-nous-rendra-libres-sur-les-champs-elysees/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/10/11227-dominique-de-villepin-dedicace-seul-le-devoir-nous-rendra-libres-sur-les-champs-elysees/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Mar 2012 09:41:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11227</guid>
		<description><![CDATA[Dominique de Villepin était hier au Drugstore Publicis des Champs-Elysées où il a dédicacé &#171;&#160;Seul le devoir nous rendra libres&#160;&#187;. ***** Seuls les parrainages rendront Villepin libre Dominique de Villepin publie cette semaine, aux éditions du Cherche-Midi, un essai intitulé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xpcszr?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></p>
<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xpfb9x?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></p>
<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xpgc7m?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></p>
<p>Dominique de Villepin était hier au Drugstore Publicis des Champs-Elysées où il a dédicacé <a href="http://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/01/10036-dominique-de-villepin-publie-seul-le-devoir-nous-rendra-libres-aux-editions-du-cherche-midi/">&laquo;&nbsp;Seul le devoir nous rendra libres&nbsp;&raquo;</a>.</p>
<p><span id="more-11227"></span></p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Seuls les parrainages rendront Villepin libre</ins></strong></p>
<p>Dominique de Villepin publie cette semaine, aux éditions du Cherche-Midi, un essai intitulé Seul le devoir nous rendra libres. Pas vraiment le livre-programme annoncé mais un résumé de sa pensée politique et de ses solutions pour relancer la France.</p>
<p>A aucun moment, dans le livre qu&#8217;il a publié cette semaine, Seul le devoir nous rendra libres, Dominique de Villepin ne s&#8217;imagine président de la République. Au détour d&#8217;une phrase, il évoque l&#8217;hypothèse d&#8217;être élu mais l&#8217;ambition personnelle n&#8217;est clairement pas l&#8217;objectif de cet essai d&#8217;une centaine de pages vite lues, vendu au prix modeste de 5 euros.</p>
<p>S&#8217;il se présente en préambule, l&#8217;auteur n&#8217;use que de quelques mots pour décrire sa jeunesse, son entrée en politique et ses références idéologiques. Au passage, il se défend de n&#8217;être que celui qui &laquo;&nbsp;a su gagner la confiance de Jacques Chirac et ­[d'avoir] fait la carrière qui allait avec&nbsp;&raquo;. Il assure ainsi que chaque étape de [sa] carrière fut identifiée dans [son] esprit à un combat&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>De l&#8217;effort, voilà la solution</strong></p>
<p>Mais Seul le devoir nous rendra libres résume surtout la pensée politique de l&#8217;ancien Premier ministre. Évoquant la France, il déclare ainsi : &laquo;&nbsp;L&#8217;indépendance ne se promet pas, elle se mérite dans un combat de chaque instant, contre les oppressions, contre les tentations, contre les renoncements.&nbsp;&raquo; Une grande envolée gaulliste comme on en trouve toutes les deux pages.</p>
<p>Pour autant, le style n&#8217;étouffe pas les idées. En appelant à l&#8217;effort – &laquo;&nbsp;l&#8217;effort de tous&nbsp;&raquo;, insiste-t-il à plusieurs reprises –, il brosse à grands traits un portrait de la France actuelle, en crise, et les solutions qui pourraient selon lui la redresser. &laquo;&nbsp;Mon combat, c&#8217;est de vous faire partager ma conviction que l&#8217;impuissance politique, économique et sociale de notre pays n&#8217;est pas une fatalité&nbsp;&raquo;, martèle l&#8217;ancien Premier ministre.</p>
<p><strong>Bayrou, l&#8217;homme des Trabant?</strong></p>
<p>Entre deux constats, Dominique de Villepin accuse &laquo;&nbsp;la République des partis&nbsp;&raquo; d&#8217;avoir surendetté le pays et promeut &laquo;&nbsp;le dépassement des logiques partisanes&nbsp;&raquo;. Des déclarations qui le rapprochent de François Bayrou. Mais l&#8217;ancien Premier ministre n&#8217;oublie pas d&#8217;évoquer les différences fondamentales entre lui et le candidat du MoDem.</p>
<p>Et notamment sur le Made in France : &laquo;&nbsp;Nous devons apprendre à produire français plus encore qu&#8217;à produire en France (…) Il ne faut pas vouloir tout relocaliser à tout prix car nous pourrions le payer d&#8217;un grave déficit de compétitivité.&nbsp;&raquo; L&#8217;ancien Premier ministre évoque sur ce point le risque d&#8217;être &laquo;&nbsp;condamné à fabriquer des Trabant, ces célèbres voitures produites en Allemagne de l&#8217;Est, polluantes, peu sûres, peu fiables, et qui n&#8217;ont jamais été exportées nulle part.&nbsp;&raquo; François Bayrou comme nos voisins d&#8217;outre-Rhin apprécieront.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La crise est la grande absente de la campagne (…) Aucun des programmes présidentiels ne fait des propositions à la hauteur de la refondation économique que tous avaient jugée nécessaire&nbsp;&raquo; en 2009, avance le fondateur de République solidaire. Une affirmation quelque peu présomptueuse, mais qui permet à Dominique de Villepin de se transformer en boîte à idées. En manque de parrainages, le candidat risque d&#8217;être absent de la course officielle à l&#8217;Elysée. Mais &laquo;&nbsp;le devoir&nbsp;&raquo; l&#8217;oblige à parler.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Le chemin de notre devoir&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Son livre n&#8217;expose pas dans le détail son programme mais énumère les propositions qu&#8217;il estime indispensables à mettre en œuvre. Il défend dans un premier temps la mondialisation et la nécessité, pour la France, de se faire une place dans &laquo;&nbsp;les flux commerciaux&nbsp;&raquo; qui irriguent la planète. Et pour ce faire, le seul moyen consiste à miser sur la qualité, et non plus la quantité des produits français.</p>
<p>L&#8217;augmentation de l&#8217;impôt sur les sociétés, la restructuration de l&#8217;administration – qui passe, entre autres, par la création de huit grandes régions et la mise en place d&#8217;un gouvernement de dix seuls ministres –, la mise en place d&#8217;une Agence nationale du développement économique, un Grenelle de l&#8217;Energie ou encore un impôt citoyen unique sont autant de &laquo;&nbsp;leviers&nbsp;&raquo; pour permettre d&#8217;&nbsp;&raquo;entrer enfin dans le 21e siècle&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Si Dominique de Villepin n&#8217;obtient pas les 500 signatures d&#8217;élus, lui permettant d&#8217;accéder à la prochaine étape de la campagne présidentielle, il aura au moins fait entendre sa voix. Elle n&#8217;a pas forcément porté dans les sondages, mais l&#8217;ancien Premier ministre n&#8217;aura aucun regret.</p>
<p>Source: Le Journal du Dimanche</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/10/11227-dominique-de-villepin-dedicace-seul-le-devoir-nous-rendra-libres-sur-les-champs-elysees/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin sur RFI</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/09/11210-dominique-de-villepin-sur-rfi/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/09/11210-dominique-de-villepin-sur-rfi/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 09 Mar 2012 09:11:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre-Andre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11210</guid>
		<description><![CDATA[Interrogé par Frédéric Rivière sur son possible ralliement en cas d’échec dans l’obtention des 500 signatures, Dominique de Villepin esquive : « Je suis sensible à ce que dit François Bayrou, c’est un homme qui a du talent et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xpccjt_dominique-de-villepin-ancien-premier-ministre-et-candidat-a-l-election-presidentielle-2012_news"></iframe></p>
<p>Interrogé par Frédéric Rivière sur son possible ralliement en cas d’échec dans l’obtention des 500 signatures, Dominique de Villepin esquive : « Je suis sensible à ce que dit François Bayrou, c’est un homme qui a du talent et de la délicatesse. Néanmoins, le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament ».</p>
<p><span id="more-11210"></span></p>
<p>« Quand François Bayrou reprend mon idée d’un référendum institutionnel couplé avec les législatives pour moderniser la vie politique française, j’en suis très heureux. Mais je suis très heureux également quand François Hollande dit qu’il se battra pour avoir seulement dix grands ministères, je suis convaincu que c’est la seule façon de recentrer l’action de l’Etat. Je suis également très heureux quand Nicolas Sarkozy dit qu’il réduira le nombre de parlementaires, j’en ai fait la proposition il y a plusieurs mois ».</p>
<p>Source: RFI</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Villepin refuse la main tendue de Bayrou </strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Le ralliement ne fait pas partie de mon programme. Le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament&nbsp;&raquo;. Posté via Twitter, ce message de l&#8217;ancien premier ministre, Dominique de Villepin, indique clairement le refus de ce dernier de se rallier à François Bayrou.</p>
<p>Le candidat MoDem à la présidentielle avait, cette semaine, tendu la main au fondateur de République Solidaire, affirmant que &laquo;&nbsp;tous ceux qui veulent sortir de l&#8217;affrontement désespérant droite-gauche&nbsp;&raquo; avaient leur place à ses côtés.</p>
<p>Dominique de Villepin a tout de même légèrement tempéré ses propos. &laquo;&nbsp;Nous verrons. Huit jours c’est long. Je me battrai jusqu’au bout&nbsp;&raquo;, a-t-il indiqué. Alors qu&#8217;il ne reste plus que huit jours pour recueillir les 500 signatures nécessaires pour déposer sa candidature à la présidentielle, Dominique de Villepin dit avoir «dépassé les 450 parrainages». </p>
<p>En cas d&#8217;échec, le candidat ne compte pas se retirer de la vie politique. &laquo;&nbsp;Je ne vais pas aller bouder et aller me tourner les pouces&nbsp;&raquo;, a-t-il lancé.</p>
<p>Source: Le Figaro</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Bayrou tend la main à Villepin, qui l&#8217;écarte</strong></p>
<p>François Bayrou a renouvelé jeudi soir son invite à Dominique de Villepin, faisant valoir des «points de rencontre» entre leurs «convictions».</p>
<p>«Il y a une rencontre entre ces convictions-là», a déclaré le candidat centriste à l&#8217;élection présidentielle sur France 2, dans l&#8217;émission «Des paroles et des actes». «Il y a des points de rencontre en effet autour de ce que je crois être et qu&#8217;il croit être aussi essentiel pour l&#8217;avenir de la France», a expliqué le président du Mouvement Démocrate (MoDem).</p>
<p>«J&#8217;affirme qu&#8217;il y a place dans l&#8217;effort et dans l&#8217;élan que nous avons à créer pour des différences de sensibilités et de personnalités», a insisté le député béarnais. «Après, c&#8217;est à Dominique de Villepin de prendre ses décisions, c&#8217;est un homme ombrageux, et je ne vais pas lui en faire le reproche, moi-même je le suis suffisamment», a poursuivi le président du Mouvement Démocrate (MoDem).</p>
<p>«Je suis en effet quelqu&#8217;un qui ne se rallie pas facilement et probablement lui non plus», a-t-il déclaré. Réponse immédiate de l&#8217;ancien Premier ministre de Jacques Chirac, candidat de République solidaire, sur Twitter: «Le ralliement ne fait pas partie de mon programme. Le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament.»</p>
<p>Source: Reuters</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Bayrou-Villepin, l&#8217;alliance impossible</strong></p>
<p>Une nouvelle fois, jeudi soir, François Bayrou a tendu la main à Dominique de Villepin, l&#8217;un des candidats présents dans les sondages et qui peine à réunir le nombre de parrainages nécessaires. Mais l&#8217;ancien Premier ministre lui a opposé une fin de non-recevoir.</p>
<p>François Bayrou n&#8217;a pas du lire le petit essai que Dominique de Villepin a publié en début de semaine, Seul le devoir nous rendra libres. S&#8217;il l&#8217;avait parcouru, il aurait compris que tout geste en direction de l&#8217;ancien Premier ministre était vain. Mais le candidat du MoDem a tout de même tenté sa chance : jeudi soir, lors de l&#8217;émission Des paroles et des actes, sur France 2, il a admis qu&#8217;il y avait &laquo;&nbsp;une rencontre&nbsp;&raquo; entre leurs convictions.</p>
<p>En effet, les deux hommes se sont donnés comme objectif de remettre la crise au centre du débat politique, occupé ces dernières semaines par des questions plus sociétales (les conséquences de l&#8217;immigration, l&#8217;IVG, la viande halal…). Et sur la résolution de cette crise, ils partagent certaines propositions similaires : un gouvernement d&#8217;union nationale composé en partie de personnalités de la société civile, s&#8217;appuyer davantage sur l&#8217;Union européenne, miser sur la compétitivité des PME – créatrices d&#8217;emplois –, etc.</p>
<p><em>Anicroche sur le &laquo;&nbsp;Made in France&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Leurs diagnostics sur l&#8217;état du pays sont semblables, plusieurs traitements qu&#8217;ils préconisent auront les mêmes effets, leurs références politiques sont communes et ils partagent tous deux la passion des lettres. Mais une alliance au sein de cette campagne présidentielle est-elle envisageable? &laquo;&nbsp;C&#8217;est à Dominique de Villepin de prendre cette décision&nbsp;&raquo;, répond François Bayrou, avant de préciser : &laquo;&nbsp;Je ne fais pas d&#8217;appel. C&#8217;est à lui de prendre une décision. Je n&#8217;ai pas à intervenir.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je suis quelqu&#8217;un qui ne me rallie pas facilement et probablement lui non plus&nbsp;&raquo;, a encore ajouté le candidat du MoDem. Une phrase qui montre la prudence du Béarnais. La réponse de l&#8217;intéressé n&#8217;a pas démenti cette affirmation. Sur Twitter, Dominique de Villepin a opposé une fin de non recevoir à François Bayrou :</p>
<p>Derrière ce refus apparaît une évidence : malgré leurs nombreux points communs, quelques blocages fondamentaux empêchent l&#8217;association de leurs projets. Le &laquo;&nbsp;Made in France&nbsp;&raquo; – ou plutôt &laquo;&nbsp;Produire en France&nbsp;&raquo; – que revendique tant François Bayrou par exemple. Dans Seul le devoir nous rendra libres, Dominique de Villepin fustige cette idée.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous devons apprendre à produire français plus encore qu&#8217;à produire en France&nbsp;&raquo;, indique-t-il avant d&#8217;expliquer : &laquo;&nbsp;Il ne faut pas vouloir tout relocaliser à tout prix car nous pourrions le payer d&#8217;un grave déficit de compétitivité (…) Vouloir tout relocaliser, c&#8217;est se condamner à fabriquer des Trabant, ces célèbres voitures produites en Allemagne de l&#8217;Est, polluantes, peu sûres, peu fiables, et qui n&#8217;ont jamais été exportées nulle part.&nbsp;&raquo; Une pique qui vise l&#8217;axe central du programme économique du projet du MoDem. Autant dire qu&#8217;après une telle charge, un rapprochement entre les deux hommes reste peu probable.</p>
<p>Source: Gaël Vaillant (Le Journal du Dimanche)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/09/11210-dominique-de-villepin-sur-rfi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin dans Direct Matin: &#171;&#160;J&#8217;ai fait le choix du devoir&#160;&#187;</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/07/11170-dominique-de-villepin-dans-direct-matin-jai-fait-le-choix-du-devoir/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/07/11170-dominique-de-villepin-dans-direct-matin-jai-fait-le-choix-du-devoir/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 14:13:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11170</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;ancien premier ministre Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, estime que le &#171;&#160;virage à droite&#160;&#187; de Nicolas Sarkozy ne peut pas être gagnant car &#171;&#160;il ne correspond pas à l&#8217;attente des Français&#160;&#187;, dans un entretien paru mercredi dans Direct [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ancien premier ministre Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, estime que le &laquo;&nbsp;virage à droite&nbsp;&raquo; de Nicolas Sarkozy ne peut pas être gagnant car &laquo;&nbsp;il ne correspond pas à l&#8217;attente des Français&nbsp;&raquo;, dans un entretien paru mercredi dans Direct Matin.</p>
<p><span id="more-11170"></span></p>
<p>Interrogé sur &laquo;&nbsp;le virage à droite&nbsp;&raquo; du président-candidat, M. de Villepin affirme que &laquo;&nbsp;les choix qui sont faits ne peuvent pas être gagnants&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Le parti du raidissement a été pris, il ne correspond pas à l&#8217;attente des Français&nbsp;&raquo;, souligne-t-il, en voyant dans la droitisation de la campagne de Nicolas Sarkozy &laquo;&nbsp;l&#8217;influence de quelques mauvais conseillers, quelques mauvais esprits&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dominique de Villepin, qui plafonne à 1,5% dans les sondages, estime que sa campagne a peu d&#8217;écho parce qu&#8217;il dit &laquo;&nbsp;des choses difficiles&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Un effort sans précédent va être demandé aux Français le lendemain du second tour. Je fais le choix du devoir: devoir d&#8217;union nationale, devoir de refondation, devoir d&#8217;ouverture sur le monde&nbsp;&raquo;, affirme-t-il.</p>
<p>L&#8217;ancien premier ministre juge &laquo;&nbsp;absurde&nbsp;&raquo; le débat sur la viande halal et estime que le Parti socialiste et l&#8217;UMP s&#8217;adressent tous les deux &laquo;&nbsp;à la partie la plus dure&nbsp;&raquo; de leur électorat. Il affirme enfin qu&#8217;il a franchi aujourd&#8217;hui &laquo;&nbsp;le cap des 430&#8243; signatures d&#8217;élus, sur les 500 nécessaires pour se présenter à l&#8217;élection présidentielle.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Dominique de Villepin: « Je ne suis pas dans le calcul » </strong></p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre n&#8217;a pas encore ses 500 signatures. Cela ne l&#8217;empêche pas de militer pour une rénovation de la France.</p>
<p>Certains annoncent son retrait imminent de la course à la présidentielle. Rencontré hier, Dominique de Villepin a pourtant bien l&#8217;air de vouloir mener son «combat». Tout en prônant la création d&#8217;un gouvernement d&#8217;union nationale, seul remède, selon lui, à la crise, il se consacre à la recherche des parrainages des élus, avant l&#8217;échéance du 16 mars.</p>
<p><strong>Vous avez annoncé en début de semaine que vous n&#8217;aviez que 420 signatures.</strong></p>
<p>Nous avons franchi ce matin le cap des 430. Les choses progressent.</p>
<p><strong>Vous vous attendiez à rencontrer autant de difficultés ?</strong></p>
<p>Ce qui est certain, c&#8217;est que c&#8217;est beaucoup plus dur que par le passé. Ce ne sont plus les Français qui dictent le choix des candidats, mais les partis. Il faut rappeler aux maires que ce n&#8217;est pas un privilège qui leur est donné, mais un devoir républicain, qui est celui de faire vivre le débat. Depuis le début de la campagne, il est difficile d&#8217;être candidat en dehors des grands partis.</p>
<p><strong>François Bayrou vous a invité à rejoindre ses rangs. Envisagez-vous de vous rallier à lui ou à un autre ?</strong></p>
<p>Je ne suis pas dans une candidature pour briguer un poste ministériel, une mission ou une quelconque fonction. Je suis candidat pour offrir une alternative aux Français. Ni un candidat de droite, ni un candidat de gauche, ni du centre ne peut être la solution. Quelle que soit l&#8217;issue de ce scrutin, nous n&#8217;éviterons pas un gouvernement d&#8217;union nationale.</p>
<p><strong>En quoi est-il nécessaire ?</strong></p>
<p>Il faut dire aux Français que la crise n&#8217;est pas une parenthèse. La prospérité n&#8217;est pas au coin de la rue, contrairement à ce que peut dire tel ou tel candidat. Nous sommes dans une situation de basculement qui nous impose de revoir en profondeur notre modèle. Nous avons aujourd&#8217;hui un chef d&#8217;Etat qui s&#8217;adresse à une seule partie de la communauté nationale. L&#8217;unité nationale est la seule condition, le seul moyen, du sursaut.</p>
<p><strong>Seriez-vous prêt à appeler à voter François Hollande ?</strong></p>
<p>Je ne suis pas dans un calcul, dans une quelconque arrière-pensée. Je mène un combat pour défendre une vision, pour l&#8217;intérêt général de la France. C&#8217;est un combat que je compte mener jusqu&#8217;au bout.</p>
<p><strong>Le débat actuel est-il à la hauteur de la crise ?</strong></p>
<p>C&#8217;est la traduction de la bulle politique. Il n&#8217;a rien à voir avec les préoccupations des Français et les défis que nous devons relever. Nous sommes dans une république des partis. Le PS et l&#8217;UMP s&#8217;affrontent sur des enjeux idéologiques, qui placent le citoyen en situation de réaction primaire. A l&#8217;UMP, on montre du doigt les étrangers et les chômeurs. Au PS, on désigne du doigt les riches, on parle d&#8217;impôts. Chacun s&#8217;adresse à la partie la plus dure de son électorat. Le débat sur le halal est absurde. C&#8217;est un débat qui a une dimension religieuse, économique, voire commerciale, mais pas d&#8217;un débat de campagne électorale.</p>
<p><strong>Que pensez-vous du virage à droite de Nicolas Sarkozy ?</strong></p>
<p>Les choix qui sont faits ne peuvent pas être gagnants. Le parti du raidissement a été pris, il ne correspond pas à l&#8217;attente des Français. J&#8217;y vois l&#8217;influence de quelques mauvais conseillers, quelques mauvais esprits. Mais le vent mauvais n&#8217;a jamais fait une bonne politique.</p>
<p><strong>Vous ne dépassez pas les 1,5 % d&#8217;intentions de vote. Comment expliquer le peu de résonance de votre campagne ?</strong></p>
<p>Je dis des choses difficiles. Un effort sans précédent va être demandé aux Français le lendemain du second tour. Je fais le choix du devoir : devoir d&#8217;union nationale, devoir de refondation, devoir d&#8217;ouverture sur le monde. Cela n&#8217;est pas agréable à entendre, mais c&#8217;est aussi cela la responsabilité politique. Chacun le sait : le porteur de mauvaises nouvelles aura la tête tranchée.</p>
<p>Source: Direct Matin</p>
<p>*****</p>
<p><strong>TROIS IDÉES</strong></p>
<p><em>Un nouveau système politique</em></p>
<p>Dominique de Villepin souhaite renforcer le pouvoir du gouvernement face au président.<br />
Dix grands ministères seraient créés, afin de «recentrer l&#8217;Etat sur ses missions essentielles». Il veut «poursuivre» la décentralisation, en créant huit grandes régions métropolitaines.</p>
<p><em>Un nouveau système économique</em></p>
<p>D&#8217;après lui, «notre économie souffre de ne pas avoir choisi». Il préconise de concentrer la politique industrielle sur des secteurs d&#8217;excellence, sélectionnés par le Conseil national stratégique.</p>
<p><em>Un nouveau mode de consommation</em></p>
<p>Il veut instaurer une «TVA emploi, environnement, exportations» favorisant les produits sûrs et économes. Il veut aussi organiser un nouveau Grenelle de l&#8217;environnement, notamment sur le nucléaire.</p>
<p>Source: Direct Matin</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/07/11170-dominique-de-villepin-dans-direct-matin-jai-fait-le-choix-du-devoir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>13</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;La France exemplaire, la France du devoir&#160;&#187; par Dominique de Villepin</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/05/11117-la-france-exemplaire-la-france-du-devoir-par-dominique-de-villepin/</link>
		<comments>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/05/11117-la-france-exemplaire-la-france-du-devoir-par-dominique-de-villepin/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 18:05:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre-Andre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.2villepin.fr/?p=11117</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;A l&#8217;heure ou j&#8217;écris ces lignes, je n&#8217;ai pas encore les parrainages d&#8217;élus nécessaires à ma candidature officielle. Les semaines qui viennent seront décisives pour ma campagne, mais pas seulement pour elle, parce que, au-delà de ma candidature, c&#8217;est un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://s2.lemde.fr/image/2010/11/07/540x270/1436768_3_00a7_l-ancien-premier-ministre-dominique-de-villepin_8e53098131da480c75ffca552c63fc0b.jpg" class="aligncenter" width="540" height="270" /></p>
<p>&laquo;&nbsp;A l&#8217;heure ou j&#8217;écris ces lignes, je n&#8217;ai pas encore les parrainages d&#8217;élus nécessaires à ma candidature officielle. Les semaines qui viennent seront décisives pour ma campagne, mais pas seulement pour elle, parce que, au-delà de ma candidature, c&#8217;est un moment essentiel du débat républicain qui s&#8217;ouvre.</p>
<p>La situation est grave. Elle engage notre avenir, nous, Français, héritiers d&#8217;une grande nation, nous n&#8217;avons plus les moyens de ruser avec la réalité et de nous dérober à l&#8217;effort qui nous est demandé avec des demi-mesures.</p>
<p><span id="more-11117"></span></p>
<p>Elle l&#8217;est aussi à l&#8217;égard de l&#8217;Europe. Notre responsabilité historique est en jeu. Nous en sommes un maillon essentiel, s&#8217;il casse, c&#8217;est toute la construction européenne que nous entraînerons dans notre faillite&#8230; Dans cet ordre implacable des choses, nous nous devons à la vérité et c&#8217;est parce que les deux grands partis s&#8217;y refusent qu&#8217;ils l&#8217;entourent de mensonges. Peut-on accepter que le premier tour se joue entre ceux qui prônent des politiques déjà connues des Français, qui ont produit des échecs répétés et nous ont amené là où nous sommes aujourd&#8217;hui : en perte rapide de puissance, d&#8217;indépendance, et de cohésion nationale ? Je ne sais qui sortira vainqueur de la confrontation, mais je sais déjà qu&#8217;il y aura un vaincu : la France. N&#8217;ayons aucune illusion sur cette opération de communication qui consiste à transformer deux immobilismes, l&#8217;un à base de peur, l&#8217;autre à base de ressentiment, en un combat hollywoodien.</p>
<p>Les Français peuvent-ils décider de leur destin en n&#8217;ayant entendu qu&#8217;un son de cloche, qui bascule de gauche à droite : un peu d&#8217;effort, et tout redeviendra comme avant. Cette petite musique qui donne un faux air volontaire à l&#8217;immobilisme est mortelle. Et pourtant, elle est devenue aujourd&#8217;hui la base d&#8217;un grand spectacle.</p>
<p>Quel est le résultat pour notre pays ? Le silence.</p>
<p>Silence face au mensonge sur l&#8217;effort que les Français devront consentir : ils doivent pourtant savoir que les sacrifices qui leur seront demandés n&#8217;auront, hélas pour eux, aucune commune mesure avec les annonces du favori des sondages et du président sortant.</p>
<p>Silence sur le renoncement face à la crise. Nous savons tous très bien que la société française va changer profondément, et qu&#8217;il ne saurait être question de conserver en vie nos structures, hors de souffle, cinq ans de plus. Ajustements insuffisants ou refondation courageuse, voilà le seul choix qui s&#8217;offre à nous. Ce n&#8217;est ni possible, ni souhaitable. Toute la question est de savoir si cette société va changer consciemment et en se fixant des buts, ou si elle va changer en laissant la nature, c&#8217;est-à-dire le rapport de force, faire triompher les intérêts particuliers.</p>
<p>Silence sur la confiscation du pouvoir aux mains des partis, des intérêts particuliers et de l&#8217;esprit de cour.</p>
<p>Je crois au sursaut. Mais quelle en est la condition ? Pouvoir parler aux Français en toute liberté. </p>
<p>Les Français ne peuvent se résigner à voter pour des politiques irréelles qui les conduiront à subir le réel, l&#8217;affaiblissement de l&#8217;État, la dévitalisation de la République, l&#8217;affaissement de la Nation.</p>
<p>Les maires, qui reflètent la démocratie vivante, la démocratie locale, encore moins. Il est temps qu&#8217;ils viennent au secours de la démocratie nationale. Je veux les appeler avec la plus grande clarté à faire leur devoir républicain. Ils savent que le débat doit être riche pour que les solutions aux problèmes soient intelligentes, à la hauteur des enjeux.</p>
<p>La preuve est faite déjà que ma candidature n&#8217;a pas été inutile : nombre de mes idées ont été reprises, à droite comme à gauche. Je plaidais seul il y a un an pour la TVA sociale. J&#8217;ai été rejoint par la majorité. Je plaidais seul il y a un an pour un référendum institutionnel couplé aux législatives, pour une réduction du nombre de sièges à l&#8217;Assemblée à 400, pour dix grands ministères, pour la refonte de la formation et de l&#8217;indemnisation-chômage, sur un parcours d&#8217;intégration civique des étrangers en situation légale. Sur tous ces points, j&#8217;ai été rejoint, par Nicolas Sarkozy, par François Hollande ou par François Bayrou.</p>
<p>Mais il reste nombre d&#8217;idées à débattre ou à reprendre, sur l&#8217;école, sur le service citoyen, sur le redressement économique par les PME. A condition d&#8217;avoir le droit de se faire entendre. Ce droit, il est aux mains des maires. Ils savent que toutes les idées non représentées, qui auront été exclues du débat politique, sont perdues pour la démocratie. Faut-il leur rappeler que le parrainage est dans l&#8217;esprit des institutions une censure que les élus doivent exercer uniquement sur les candidatures farfelues, indignes, ou étroitement catégorielles.</p>
<p>Alors quoi ? Plaider pour le devoir par temps difficile, ce serait farfelu et grotesque. Car oui, je crois que les réponses ne sont ni à gauche, ni à droite, elles sont dans l&#8217;esprit de devoir, dans l&#8217;esprit de service, dans l&#8217;esprit de rassemblement. Que chacun fasse son devoir, les responsables politiques en faisant preuve d&#8217;exemplarité, les plus aisés en contribuant à l&#8217;effort national, l&#8217;État en donnant les garanties essentielles à tous les Français.</p>
<p>Tous les Français doivent se demander quel est leur devoir et être mis en mesure de l&#8217;accomplir. Et les maires n&#8217;en sont pas exempts.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, ancien premier ministre</p>
<p>Source: Tribune publiée dans l&#8217;édition du Monde datée du mardi 6 mars 2012</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2012/03/05/11117-la-france-exemplaire-la-france-du-devoir-par-dominique-de-villepin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
