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	<title>2Villepin &#187; France</title>
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	<description>Blog sur Dominique de Villepin</description>
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		<title>Dominique de Villepin devant les francs-maçons du Grand Orient de France: &#171;&#160;La politique, art confisqué&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 08:58:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[En Janvier 2012, la principale loge de la franc-maçonnerie française : le Grand Orient de France, ou GODF pour les intimes, a auditionné les candidats à la présidentielle. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, François Bayrou, François Hollande, Hervé Morin, Nicolas [...]]]></description>
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<p>En Janvier 2012, la principale loge de la franc-maçonnerie française : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Orient_de_France">le Grand Orient de France</a>, ou GODF pour les intimes, a auditionné les candidats à la présidentielle.</p>
<p>Ainsi, Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, François Bayrou, François Hollande, Hervé Morin, Nicolas Dupont Aignan et Dominique de Villepin, ont défilé à la barre du temple du GODF.</p>
<p><span id="more-10327"></span></p>
<p>*****</p>
<p><strong>Un court extrait du discours de Dominique de Villepin</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Je l’ai profondément senti dans les palais de la République : la politique est un art à part. </p>
<p>C’est un art confisqué, c’est un art qui est loin aujourd’hui  des préoccupations des Français, tout simplement parce que ce n’est pas un art d’application.</p>
<p>Et j’ai constaté au quotidien, à l’Elysée, dans les ministères, à Matignon, que cette application était strictement impossible, qu’à un Président de Droite pouvait être substitué un Président de Gauche ou un Président du Centre : la politique resterait dans les nuées.</p>
<p>Pour une raison très simple, et vous serez sensibles à la référence à des outils, à des leviers : il n’y a pas dans notre République aujourd’hui, pour faire de la politique, les bons outils.</p>
<p>Le Président peut s’agiter du haut de l’Elysée, il peut tonner, tempêter, foudroyer du regard, rien ne se passe de durable dans l’Etat, tant l’Elysée n’est pas raccordé à cet Etat !</p>
<p>Matignon ? Encore faut-il avoir la confiance de l’Elysée pour gouverner ! Encore faut-il savoir user de ses leviers, s’exposer ! Matignon, là encore, trop souvent coupé de la Nation !</p>
<p>Donc oui, là encore, repenser les leviers de l’Etat.  Et c’est pour cela que j’ai mis au coeur de mon engagement la refondation politique : remettre à l’honneur la politique ! Et croyez-moi : un gouvernement de 10 ministres, c’est une vraie révolution en France !</p>
<p>J’ai vu comment se constituait un gouvernement : avec un bottin administratif, avec un bottin parlementaire, avec la recherche d’une femme, la recherche de quelqu’un des DOM-TOM, la recherche de quelqu’un qui connaît quelque chose à l’environnement&#8230; Autant de recherches livresques qui conduisent rarement à faire un bon gouvernement !</p>
<p>10 Ministres, les meilleurs, qui ont de l’expérience, qui vont s’atteler à défendre leur administration ! 8-10 Régions ! Comment peut-on penser que la France, à travers ses territoires, puisse peser en Europe et dans le Monde quand nombre de nos Régions n’ont même pas un aéroport international, même pas un port qui ouvre sur le monde ?&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source: APMR</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Elevés chez les frères</strong></p>
<p>Après Hollande ou Bayrou, le Grand Orient de France auditionnait le candidat Villepin, le 25 janvier dernier. L&#8217;initiative intrigue.</p>
<p>C&#8217;est au pied du mur élyséen que l&#8217;on voit désormais le maçon. Principale obédience maçonnique du pays, le Grand Orient de France (GODF) a discrètement invité les principaux candidats à débattre dans une « tenue blanche » (1) avec les frères. Le grand maître Guy Arcizet est à l&#8217;origine de cet étonnant coming out présidentiel, qui s&#8217;achève ce soir (NDLR: 25 janvier) par l&#8217;audition de Dominique de Villepin.</p>
<p><em>Sud Ouest: Le GODF ferait donc campagne en assumant à visage découvert son influence sur les politiques ?</em></p>
<p>Guy Arcizet: Non, mais beaucoup de grandes lois de la République ont été votées grâce au travail des loges. Nous ne faisons qu&#8217;assumer une tradition qui avait un peu disparu depuis la dernière guerre. Par trop de frilosité, nous avions perdu l&#8217;habitude de nous exprimer ainsi. Mais il s&#8217;agit essentiellement là d&#8217;un débat de société sur des thèmes comme la solidarité sociale, la laïcité, l&#8217;Europe… Et pas forcément sur le smic à 1 500 euros.</p>
<p><em>Vous donnez ainsi du grain à moudre à tous ceux qui accusent la franc-maçonnerie de tirer en coulisse les ficelles de la République ?</em></p>
<p>Toujours ce vieux fantasme, oui… On n&#8217;y peut rien, mais c&#8217;est parfois très péjoratif. Quand je vois la couverture d&#8217;un hebdomadaire qui promet d&#8217;expliquer comment nous manipulons les candidats, j&#8217;ai l&#8217;impression que nous sommes accusés de magie noire. Il n&#8217;est pas faux bien sûr de dire que nous avons une influence, nous le souhaitons même, mais d&#8217;ailleurs pourquoi les francs-maçons se priveraient de faire du lobbying humaniste ? Nous ne sommes pas condamnés à rester dans notre canapé devant la télé.</p>
<p><em>Le GODF est plutôt classé à gauche, et vous êtes à titre personnel membre du Parti socialiste : Comment ces débats peuvent-ils ne pas être partisans ?</em></p>
<p>Il y a dans nos loges beaucoup plus de frères UMP que vous ne le croyez. Pour le reste, ma position est très claire, depuis le 1er janvier je ne m&#8217;affiche avec aucun responsable politique. Je ne suis pas allé aux vœux du président socialiste du Sénat, et je n&#8217;irai pas à ceux de Nicolas Sarkozy. Mon prosélytisme politique est entre parenthèses.</p>
<p><em>Allons jusqu&#8217;au bout de votre raisonnement : pourquoi ne pas imaginer le GODF investir le candidat qui aura le mieux réussi son oral ? Voire un jour son propre candidat ?</em></p>
<p>Joly, Bayrou, Hollande, Mélenchon… nous les avons tous reçus. En interne, devant les frères, la plupart nous tiennent le même discours rassurant. Mais le problème de l&#8217;expression est différent de celui de l&#8217;action. Quant à l&#8217;hypothèse d&#8217;un candidat étiqueté Grand Orient, elle n&#8217;est pas réaliste. Le temps de la philosophie maçonnique n&#8217;est pas celui de la politique ni des médias.</p>
<p><em>Seule Marine Le Pen n&#8217;a pas été invitée à plancher sous la voûte étoilée de la rue Cadet. Pourquoi l&#8217;exclure de votre jeu démocratique ?</em></p>
<p>Nous ne recevons pas non plus Cantona et les très petits candidats. Mais le cas du Front national est différent, oui. Je ne vois pas pourquoi nous offririons une tribune à ceux qui ont passé leur temps à dénoncer un pseudo-complot judéo-maçonnique.</p>
<p><em>Lui-même membre du GODF, on dit Jean-Luc Mélenchon embarrassé de s&#8217;afficher comme tel depuis qu&#8217;il est le candidat du Front de gauche ?</em></p>
<p>Qu&#8217;est-ce que voulez que je vous dise… En privé Jean-Luc reste un excellent camarade, mais nous ne partageons plus toujours ses positions depuis qu&#8217;il est allié à l&#8217;extrême gauche.</p>
<p><em>(1) Réunion où un profane intervient devant les frères.</em></p>
<p>Source: Sud Ouest (Edition du mercredi 25 janvier 2012)</p>
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		<title>Au Salon de l&#039;apprentissage et de l&#039;alternance, l&#039;opération séduction de Dominique de Villepin</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 16:51:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Dominique de Villepin s&#8217;est rendu vendredi après-midi au Salon de l&#8217;apprentissage et de l&#8217;alternance. L&#8217;occasion pour l&#8217;ancien Premier ministre de tester sa popularité auprès des jeunes. Auparavant peu familiarisé avec les bains de foules et autres distributions de poignées de [...]]]></description>
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<p>Dominique de Villepin s&#8217;est rendu vendredi après-midi au Salon de l&#8217;apprentissage et de l&#8217;alternance. L&#8217;occasion pour l&#8217;ancien Premier ministre de tester sa popularité auprès des jeunes.</p>
<p><span id="more-9614"></span></p>
<p>Auparavant peu familiarisé avec les bains de foules et autres distributions de poignées de mains, Dominique de Villepin, dont c&#8217;est la première campagne électorale, semble petit à petit y prendre goût. Alors à la manière de son mentor, Jacques Chirac, l&#8217;ancien Premier ministre occupe le terrain.</p>
<p>Vendredi, c&#8217;est au Salon de l&#8217;apprentissage et de l&#8217;alternance, au Parc des Exposition de la Porte de Versailles, à Paris (XVe arr.), que le leader de République solidaire est allé à la rencontre des électeurs.</p>
<p>Arrivé vers 14h30, il y restera un peu moins de deux heures. Dans les allées du salon, entouré de quelques membres de son équipe et suivi par un petit groupe de journalistes, Dominique de Villepin est tout sourire. Il s&#8217;arrête à plusieurs reprises, salue certains exposants, s&#8217;attarde plus longuement avec d&#8217;autres.</p>
<p>Entre deux étapes, le candidat à l&#8217;élection présidentielle pose avec les hôtesses de l&#8217;École supérieure d&#8217;assurances ou avec de jeunes visiteurs tout agités par la visite de l&#8217;homme public. Une manière de renforcer son capital sympathie auprès de ces futurs électeurs.</p>
<p><strong>Villepin à l&#8217;écoute</strong></p>
<p>« J&#8217;ai appris la visite de Dominique de Villepin dans la matinée », déclare Didier Enfer, directeur des affaires sociales de la Fédération française du bâtiment-Grand Paris. Les deux hommes discutent quelques minutes devant le stand de l&#8217;organisation professionnelle. « Nous avons discuté de la manière dont nous essayons d&#8217;améliorer l&#8217;image de notre secteur et de l&#8217;importance de la formation des jeunes », indique-t-il en précisant que le prétendant à l&#8217;Élysée l&#8217;a attentivement écouté sans pour autant lui faire de proposition concrète.</p>
<p>Un peu plus loin, Nicolas Chorin, développeur de l&#8217;apprentissage au Centre Gustave Eiffel, nous apprend que l&#8217;ancien Premier ministre s&#8217;est arrêté quelques instants pour les saluer, avant de poursuivre sa tournée. « Nous ne nous sommes pas dit grand chose. Je crois qu&#8217;il est assez pressé ! ».</p>
<p>Idem sur le stand de Sup de V, une école de commerce, où Christine Rocheblave, responsable pédagogique, explique qu&#8217;« ils ont parlé de l&#8217;importance de l&#8217;apprentissage et, surtout, du premier emploi ». « Il est en campagne, il est à pour se montrer, c&#8217;est normal », ajoute-t-elle</p>
<p><strong>Au pas de course</strong></p>
<p>Dominique de Villepin passe ensuite plus de trois-quarts d&#8217;heure dans le carré VIP réservé aux exposants. Une partie des journalistes réussit à le suivre, tandis que les autres doivent patiemment attendre sa sortie.</p>
<p>Il s&#8217;y entretient longuement avec plusieurs responsables, avant de quitter au pas de course le salon, sans faire la moindre déclaration officielle à la presse.</p>
<p>Source: Philippe Peter (France Soir)</p>
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		<item>
		<title>Jean-Pierre Grand: Le revenu citoyen de Dominique de Villepin &quot;plus sérieux&quot; que la réforme du RSA</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 14:52:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Pierre Grand, président de République Solidaire, a affirmé mercredi que l&#8217;obligation de travail pour les bénéficiaires du RSA qui va être expérimentée &#171;&#160;s&#8217;inspire du Revenu citoyen proposé par Dominique de Villepin&#160;&#187; mais juge le projet de ce dernier &#171;&#160;plus sérieux&#160;&#187;. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Pierre Grand, président de République Solidaire, a affirmé mercredi que l&#8217;obligation de travail pour les bénéficiaires du RSA qui va être expérimentée &laquo;&nbsp;s&#8217;inspire du Revenu citoyen proposé par Dominique de Villepin&nbsp;&raquo; mais juge le projet de ce dernier &laquo;&nbsp;plus sérieux&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span id="more-8441"></span></p>
<p>Nicolas Sarkozy a déclaré mardi à Bordeaux que cette obligation de sept heures de travail par semaine, annoncée en septembre par le gouvernement, et qui sera expérimentée dans plusieurs départements, avait pour but de &laquo;&nbsp;redonner de la dignité&nbsp;&raquo; aux intéressés.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dominique de Villepin a proposé le 14 avril dernier un Revenu citoyen de 850 euros par mois en contrepartie d&#8217;un service citoyen de 20 heures par semaine, ce Revenu citoyen entraînant la fusion de l&#8217;ensemble des minima sociaux à l&#8217;exception des allocations familiales&nbsp;&raquo; rappelle Jean-Pierre Grand dans un communiqué.</p>
<p>Selon le député, &laquo;&nbsp;il est plus sérieux de rémunérer une personne 850 euros par mois quand elle s&#8217;investit dans une collectivité ou une association 20 heures par semaine, que d&#8217;allouer 803 euros pour seulement sept heures d&#8217;activité&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Le communiqué de Jean-Pierre Grand, président de République Solidairem député de l&#8217;Hérault: &laquo;&nbsp;Le Gouvernement s’inspire du Revenu Citoyen proposé Dominique de Villepin&nbsp;&raquo;</ins></strong></p>
<p>Nicolas Sarkozy a annoncé hier à Bordeaux l’obligation de 7 heures de travail pour les bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA).</p>
<p>Cette proposition s’inspire du Revenu Citoyen proposé par Dominique de Villepin.<br />
Selon le ministère des finances, une personne seule sans activité perçoit aujourd’hui 673€ par mois (411€ de RSA + 262 € d’Allocation logement).</p>
<p>Marc-Philippe Daubresse, inspirateur de cette mesure, déclare que « 7h d’activité par semaine devrait rapporter 130 euros de plus à l’allocataire ».</p>
<p>Cette mesure apportera aux actuels allocataires du RSA 803 euros par mois (673 € + 130 €). Ce qui représente un salaire horaire de 26€.</p>
<p>Dominique de Villepin a proposé le 14 avril dernier, un Revenu Citoyen de 850€ par mois en contrepartie d’un service citoyen de 20h par semaine, ce Revenu Citoyen entraînant la fusion de l’ensemble des minima sociaux à l’exception des allocations familiales.<br />
Il est plus sérieux de rémunérer une personne 850€ par mois quand elle s’investit dans une collectivité ou une association 20 heures par semaine, que d’allouer 803€ pour seulement 7 heures d’activité.</p>
<p>Dominique de Villepin propose de revenir au RSA socle (411€/mois) si la personne refuse les 20 heures d’activité citoyenne par semaine. Le gouvernement, quant à lui inflige, à tout refus la réduction voire la suppression du RSA. Ce système condamnerait ces personnes à ne plus disposer d’un minimum vital.</p>
<p>Source: République Solidaire (mercredi 16 novembre 2011)</p>
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		</item>
		<item>
		<title>A l&#039;Assemblée, Jean-Pierre Grand interpelle le gouvernement sur l&#039;aide alimentaire aux plus démunis</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2011/10/26/8121-a-lassemblee-jean-pierre-grand-interpelle-le-gouvernement-sur-laide-alimentaire-aux-plus-demunis/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 20:52:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Pierre Grand &#8211; Aide alimentaire aux plus démunis Jean-Pierre Grand, Député de l&#8217;Hérault et Président de République Solidaire, s&#8217;est adressé, ce mardi, au gouvernement au sujet de l&#8217;aide alimentaire aux plus démunis. Bruno Le Maire, Ministre de l&#8217;agriculture, de l&#8217;alimentation, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xlxiaz"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xlxiaz_ump-jean-pierre-grand-aide-alimentaire-aux-plus-demunis_news" target="_blank">Jean-Pierre Grand &#8211; Aide alimentaire aux plus démunis</a></p>
<p>Jean-Pierre Grand, Député de l&#8217;Hérault et Président de République Solidaire, s&#8217;est adressé, ce mardi, au gouvernement au sujet de l&#8217;aide alimentaire aux plus démunis.</p>
<p>Bruno Le Maire, Ministre de l&#8217;agriculture, de l&#8217;alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l&#8217;aménagement du territoire, lui a répondu.</p>
<p><span id="more-8121"></span></p>
<p>*****</p>
<p><strong>La question de Jean-Pierre Grand</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Merci Monsieur le Président ! Ma question s&#8217;adresse à Monsieur le Ministre de l&#8217;Agriculture.</p>
<p>Le 21 juin dernier, la Commission Européenne a annoncé une réduction de près de 80% du programme européen d&#8217;aide aux plus démunis. Ce programme prévoit ainsi que son enveloppe financière soit amputée de 387 millions d&#8217;euros en 2012.</p>
<p>A l&#8217;heure où la crise frappe les plus faibles et les plus démunis, il s&#8217;agit là d&#8217;un coup dur pour les 18 millions de bénéficiaires européens. En France, 4 millions de personnes bénéficient de cette aide alimentaire, parmi lesquels des personnes âgées, des travailleurs pauvres, des sans-abris, des personnes en situation de handicap, des femmes seules avec de jeunes enfants et de plus en plus de jeunes.</p>
<p>Chaque jour, des milliers de bénévoles des Banques alimentaires, Restos du Coeur, Croix Rouge, Secours Populaire en assurent la distribution. Adressons-leur nos remerciements et notre respect pour leur dévouement !</p>
<p>Dans mon département de l&#8217;Hérault, l&#8217;aide européenne représente le tiers des denrées distribuées par la Banque Alimentaire. Cette funeste mesure représenterait, rien que dans l&#8217;Hérault, 1 million de repas en moins !</p>
<p>Jeudi dernier, lors du Conseil des Ministres européen de l&#8217;agriculture, vous avez exprimé, Monsieur le Ministre, votre indignation face au blocage de 6 Etats-membres (NDLR: L&#8217;Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la République tchèque, la Suède et le Danemark ont saisi la Cour Européenne de justice pour faire établir l’illégalité de cette aide).</p>
<p>Nous connaissons donc tous votre mobilisation sur ce sujet et nous vous en remercions.</p>
<p>Aussi, pouvez-vous nous faire le point sur les négociations? Pouvez-vous également nous garantir que la France, en cas d&#8217;échec des négociations, sera au rendez-vous de la solidarité pour les plus pauvres?&nbsp;&raquo;</p>
<p>*****</p>
<p><strong>La réponse de Bruno Le Maire</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés, Monsieur le Député Jean-Pierre Grand,</p>
<p>Je regrette profondément qu&#8217;après des mois de négociations et alors que nous sommes en pleine crise économique et sociale partout en Europe, nous ne soyons pas encore parvenus à un accord entre les 27 Etats-membres sur le maintien de l&#8217;aide alimentaire pour les plus démunis.</p>
<p>Et je voudrais profiter de votre question pour appeler chacun au sens des responsabilités.</p>
<p>Je comprends parfaitement l&#8217;argument de ceux qui me disent: &laquo;&nbsp;L&#8217;Europe ne doit pas avoir de dimension sociale&nbsp;&raquo;. Ceux qui me disent: &laquo;&nbsp;Nous ne voulons plus payer pour les pays les plus pauvres&nbsp;&raquo;. Ceux qui me disent: &laquo;&nbsp;Nous ne voulons pas d&#8217;une aide aux plus démunis qui est financière, alors qu&#8217;à l&#8217;origine elle était matérielle&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Mais je vous dis une chose. Tous ces arguments ne pèsent pas lourd face au risque de voir des millions de femmes, d&#8217;enfants et de familles ne pas avoir de quoi se nourrir cet hiver, parce que l&#8217;Europe aurait décidé de suspendre l&#8217;aide aux plus démunis.</p>
<p>Nous allons par conséquent continuer à nous mobiliser, faire de nouvelles offres de compromis.</p>
<p>J&#8217;en appelle à tous les Députés européens qui à 85% ont soutenu, toutes tendances confondues, le maintien de l&#8217;aide alimentaire aux plus démunis.</p>
<p>Je retournerai pour la troisième fois demain à Berlin pour entamer des discussions et poursuivre notre effort de compromis avec les autorités allemandes pour qu&#8217;elles acceptent de sortir de la minorité de blocage et se rallient à notre proposition.</p>
<p>En tout état de cause, nous ne laisserons pas tomber les associations, que ce soient les Banques alimentaires, les Restos du Coeur ou le Secours Catholique. Le Premier Ministre a déjà indiqué que nous maintiendrons les crédits nécessaires.</p>
<p>Mais que feront l&#8217;Espagne, que feront la Grèce, que feront le Portugal, que feront tous les pays qui n&#8217;auront pas de quoi payer pour leurs associations, pas de quoi financer l&#8217;aide aux plus démunis?</p>
<p>Nous refusons une Europe des égoïsmes nationaux. Nous continuerons à défendre une Europe de la solidarité.&nbsp;&raquo;</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Aide aux démunis : Paris va poursuivre les négociations avec Berlin (Le Maire)</strong></p>
<p>Le ministre de l&#8217;Agriculture, Bruno Le Maire, a déclaré mardi que Paris proposerait un nouveau compromis afin d&#8217;obtenir l&#8217;accord de l&#8217;Allemagne pour le maintien d&#8217;un programme européen en faveur des plus démunis et auquel Berlin est aujourd&#8217;hui opposé.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous allons continuer à nous mobiliser, faire de nouvelles offres de compromis&nbsp;&raquo;, a déclaré Bruno Le Maire devant l&#8217;Assemblée nationale, en réponse à une question de Jean-Pierre Grand, député UMP de l&#8217;Hérault.</p>
<p>M. Le Maire a précisé qu&#8217;il se rendra mercredi &laquo;&nbsp;pour la troisième fois&nbsp;&raquo; en Allemagne &laquo;&nbsp;pour des discussions et poursuivre nos efforts de compromis avec les autorités allemandes&nbsp;&raquo; afin que celles-ci acceptent &laquo;&nbsp;de sortir de la minorité de blocage et se rallient à notre proposition&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le ministre français a réaffirmé que Paris ne &laquo;&nbsp;laissera pas tomber les associations&nbsp;&raquo; et que le gouvernement &laquo;&nbsp;maintiendra les crédits nécessaires&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En revanche M. Le Maire s&#8217;est interrogé sur les choix qui seront faits dans d&#8217;autres pays comme le Portugal ou l&#8217;Espagne où la situation économique est plus difficile.</p>
<p>La semaine dernière l&#8217;Union européenne n&#8217;a pas réussi à se mettre d&#8217;accord sur l&#8217;avenir du programme européen d&#8217;aide aux démunis (PEAD), une décision qui pourrait entraîner une réduction drastique de l&#8217;aide aux associations caritatives européennes.</p>
<p>Six pays dont l&#8217;Allemagne refusent de reconduire ce programme constituant une minorité de blocage. Ils estiment que cette aide relève de la politique nationale de chaque pays.</p>
<p>Ils s&#8217;appuient sur un arrêt de la Cour européenne de justice qui a estimé cette année que le PEAD, fondé en 1987, avait dévié de son objectif initial de redistribution des excédents agricoles, pour ne plus financer que des achats de nourriture tirés du budget de la Politique agricole commune (PAC), alors que ces achats relèveraient plutôt de la politique sociale.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
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		<title>Invité par l&#039;association Zy&#039;Va, Dominique de Villepin à Nanterre sur le thème: &quot;Quelles banlieues pour quelle République?&quot;</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2011/10/22/7988-association-zyva-dominique-de-villepin-a-nanterre-sur-le-theme-quelles-banlieues-pour-quelle-republique/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 22:12:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Invité par l&#8217;association Zy&#8217;Va, Dominique de Villepin participait ce vendredi à Nanterre à un débat sur le thème: &#171;&#160;Quelles banlieues pour quelle République?&#160;&#187; ***** Villepin: «pas sûr» de vouloir la reconnaissance officielle du 17 octobre 1961 Presque une réponse de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.2villepin.fr/wp-content/uploads/2011/10/Villepin-211011_01.gif"><img src="http://www.2villepin.fr/wp-content/uploads/2011/10/Villepin-211011_01.gif" alt="" title="Villepin 211011_0" width="468" height="579" class="alignnone size-full wp-image-7994" /></a><br />
Invité par <a href="http://www.zyva.fr/v3/">l&#8217;association Zy&#8217;Va</a>, Dominique de Villepin participait ce vendredi à Nanterre à un débat sur le thème: &laquo;&nbsp;Quelles banlieues pour quelle République?&nbsp;&raquo;</p>
<p><span id="more-7988"></span></p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Villepin: «pas sûr» de vouloir la reconnaissance officielle du 17 octobre 1961</ins></strong></p>
<p>Presque une réponse de Normand. Une réponse floue, en tout cas.</p>
<p>Invité à participer à un débat organisé par l&#8217;association nantérienne ZY&#8217;Va, Dominique de Villepin est interrogé sur le 17 octobre 1961.</p>
<p>C&#8217;est Nadir Kahia, président de l&#8217;association Banlieue +, qui pose la question: «Etes-vous pour ou contre la reconnaissance du massacre du 17 octobre 1961?»</p>
<p>Question simple. Réponse simple? Pas pour Dominique de Villepin, qui, en ne répondant pas clairement, ne prend pas position: «Il y a là aujourd&#8217;hui une blessure. Ce qui me paraît essentiel, c&#8217;est de reconnaître le poids de cette blessure dans les non-dits de notre Histoire collective. Comment franchir collectivement un pas? Plusieurs solutions.»</p>
<p>Il marque un temps d&#8217;arrêt, puis reprend: «On peut effectivement décréter que tel événement sera commémoré et que la vérité est celle-ci ou celle-là. Est-ce qu&#8217;on ne fait pas le jeu d&#8217;une partie de la nation contre une autre? L&#8217;idée c&#8217;est d&#8217;avancer tous<br />
ensemble, parce qu&#8217;il y des regards différents. (&#8230;) Je suis pour que l&#8217;on parle de ces sujets. Je me réjouis qu&#8217;il y ait deux films qui sortent sur les écrans sur ces événements, je me réjouis que des témoins de l&#8217;époque puissent raconter et nourrir notre mémoire. Je ne suis pas sûr qu&#8217;il faille aller jusqu&#8217;à fracturer, forcer, pousser les portes et donc recréer des antagonismes, des blessures à vif qui éloignent plutôt qu&#8217;elles ne rassemblent.»</p>
<p>Nadir Kahia s&#8217;est éclipsé avant qu&#8217;on ait pu lui lui parler. En revanche, Ameziane Abdat, président de Zy&#8217;Va, réagit, déçu: «Il n&#8217;a pas été clair. Il aurait au moins pu encourager l&#8217;accès aux archives, et demander que ce pan de l&#8217;Histoire française soit dans les manuels scolaires.»</p>
<p>Si les archives de la préfecture de police et de l&#8217;Institut médico-légal ont été ouvertes, celles du Conseil des ministres ne le sont pas. Ce qui s&#8217;est donc dit au plus haut niveau de l&#8217;Etat, entre le Président Charles De Gaulle, le Premier ministre Michel Debré et le préfet de police Maurice Papon, restent un secret.</p>
<p>Source: Valentine Oberti (<a href="http://www.mediapart.fr/journal/france/221011/villepin-2-pas-sur-de-vouloir-la-reconnaissance-officielle-du-17-octobre-1961">Mediapart</a>) &#8211; Article reproduit avec l&#8217;autorisation de son auteur</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Le débat twitté par les Jeunes Solidaires des Hauts-de-Seine</ins> </strong></p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
#Villepin à #Nanterre : Réponse de #Villepin sur la question de sa candidature de 2012 : &laquo;&nbsp;la réponse dans le nom de votre association&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
#Villepin à #Nanterre : Question posée par un responsable de l&#8217;association Zyva : &laquo;&nbsp;2012 on Zy&#8217;va ou on Zy&#8217;va pas ?&nbsp;&raquo; #Banlieues</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
#Villepin à #Nanterre :Les entreprises de la Défense,Nanterre etc.doivent s&#8217;ouvrir aux jeunes et aux jeunes de banlieues en priorité</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
#Villepin à #Nanterre pour un débat sur les #banlieues : Cri du coeur émouvant d&#8217;une jeune maman de Nanterre &#8230; Remerciements de #Villepin</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
#Villepin à #Nanterre pour un débat sur les #banlieues : Salle comble, de nombreuses questions, un échange très intéressant&#8230; #Begag #Jarry</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
#Villepin souhaite un travail de mémoire sur les massacres commis par la France (massacre de Sétif, 17 octobre 1961) #Nanterre #Banlieues</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
#Villepin à #Nanterre #banlieues : un responsable de l&#8217;association Banlieue+ pose une question sur le massacre des Algériens en 1961&#8230;(1/2)</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
Villepin sera-t-il le candidat des #banlieues ?</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
&laquo;&nbsp;il faut des moyens ni de droite ni de gauche, mais réfléchir à un projet qui part du terrain loin des solutions politiciennes&nbsp;&raquo; #Villepin</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
&laquo;&nbsp;la gauche met l&#8217;accent sur la prévention et l&#8217;accompagnement, la droite met l&#8217;accent sur la répression, et une présence policière&nbsp;&raquo;</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
&laquo;&nbsp;Je préconise une agence du dvpt éco, qui aura pour charge de trouver des perspectives parmis les différentes offres d&#8217;emplois&nbsp;&raquo; #Villepin</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
&laquo;&nbsp;ils n&#8217;ont pas d&#8217;expérience parce que personne n&#8217;a tendu la main&nbsp;&raquo; #Villepin #Banlieues #Zyva #emplois</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
&laquo;&nbsp;Il faut un effort de formation, un effort d&#8217;éducation, et changer son regard sur l&#8217;autre&nbsp;&raquo; #Villepin #Banlieues #Zyva #emplois</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92 </ins><br />
&laquo;&nbsp;Les obstacles à l&#8217;embauche sont la méconnaissance et la peur&nbsp;&raquo;#Villepin #Banlieues #Zyva</p>
<p><ins>Jsolidaires92 Jeunes Solidaires 92</ins><br />
LT du débat à Nanterre avec Dominique de Villepin, Azouz Begag, et Patrick Jarry</p>
<p>Source: Compte Twitter des Jeunes Solidaires 92</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>La vidéo de République Solidaire</ins></strong></p>
<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xlv5x8"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xlv5x8_deplacement-de-dominique-de-villepin-a-nanterre_news" target="_blank">D&eacute;placement de Dominique de Villepin &agrave; Nanterre</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/clubvillepin" target="_blank">clubvillepin</a></i></p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Les origines de l&#8217;association Zy&#8217;Va</ins></strong></p>
<p>Créée en juin 1994, ZY&#8217;VA est née de la volonté de 6 étudiants du quartier du Petit Nanterre qui avaient pour ambition l&#8217;implication des habitants dans leur quartier.</p>
<p>Nous tentons de créer du lien social en mettant en œuvre des projets constructifs et éducatifs.</p>
<p>En mettant en place des activités éducatives et culturelles, visant la réussite scolaire des jeunes du quartier.</p>
<p><strong><ins>ZY&#8217;VA aujourd&#8217;hui</ins></strong></p>
<p>L&#8217;association fêtait en 2004 ses 10 ans d&#8217;existence.</p>
<p>ZY&#8217;VA, c&#8217;est aujourd&#8217;hui plus de 70 bénévoles et 11 permanents qui accueillent plus de 300 jeunes.</p>
<p>Son action touche une centaine de familles.</p>
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		<title>Pauvreté: pour Dominique de Villepin, la crise ne peut pas &quot;tout expliquer&quot;</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 12:28:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[Le président de République solidaire, Dominique de Villepin, a regretté mercredi sur son blog que &#171;&#160;les résultats&#160;&#187; de Nicolas Sarkozy sur la pauvreté, malgré &#171;&#160;les engagements clairs&#160;&#187; de 2007, ne soient &#171;&#160;pas là&#160;&#187;, la crise ne pouvant, à ses yeux, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président de République solidaire, Dominique de Villepin, a regretté mercredi <a href="http://www.dominiquedevillepin.fr/">sur son blog</a> que &laquo;&nbsp;les résultats&nbsp;&raquo; de Nicolas Sarkozy sur la pauvreté, malgré &laquo;&nbsp;les engagements clairs&nbsp;&raquo; de 2007, ne soient &laquo;&nbsp;pas là&nbsp;&raquo;, la crise ne pouvant, à ses yeux, &laquo;&nbsp;tout expliquer&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Selon une étude de l&#8217;Insee mardi, 13,5% de la population était considérée en 2009 comme pauvre, c&#8217;est-à-dire vivant avec moins de 954 euros par mois, contre 13% en 2008. Un chiffre bien &laquo;&nbsp;en dessous&nbsp;&raquo; de la réalité de 2011, la situation s&#8217;étant depuis &laquo;&nbsp;considérablement aggravée&nbsp;&raquo;, selon le Secours populaire.</p>
<p><span id="more-7054"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;C&#8217;est le constat que je fais dans mon livre &laquo;&nbsp;Notre vieux pays&nbsp;&raquo;: nous avons glissé vers une société de l&#8217;inégalité. D&#8217;une tendance longue de la réduction de la pauvreté au cours des dernières décennies, nous sommes arrivés à un palier et désormais une régression&nbsp;&raquo;, écrit M. de Villepin dans un billet intitulé &laquo;&nbsp;<a href="http://www.dominiquedevillepin.fr/2011/08/30/insoutenable-pauvrete/">Insoutenable pauvreté</a>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre en tire &laquo;&nbsp;un enseignement essentiel&nbsp;&raquo;, à savoir qu&#8217;on &laquo;&nbsp;ne peut dissocier la lutte contre la pauvreté de la bataille contre le chômage&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;C&#8217;est une seule et même chose. La réponse, ce n&#8217;est ni toujours plus d&#8217;allocations nouvelles sans contrepartie, ni toujours moins de solidarité&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Une solution durable&nbsp;&raquo; passe, selon lui, &laquo;&nbsp;par la création de gisements d&#8217;activité, d&#8217;une offre d&#8217;activité digne et valorisante pour chacun et, en contrepartie, d&#8217;un revenu pour cette activité, pour cet engagement, pour ce service citoyen&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
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		<title>&quot;Notre vieux pays&quot;, par Dominique de Villepin (Plon)</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2011/08/25/6958-notre-vieux-pays-par-dominique-de-villepin-plon/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 00:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img src="/images/Notre vieux pays.JPG" alt="" /></p> <p>Depuis quatre ans, Dominique de Villepin sillonne la France. Dans ce récit condensé, il réfléchit sur les causes profondes du pessimisme et du désarroi qui a saisi notre pays et avance quelques propositions iconoclastes pour le sortir d’une crise qui risque d’être mortelle. Il résume son livre à travers les quelques phrases ci-dessous&#160;:</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/images/Notre vieux pays.JPG" alt="" /></p>
<p>Depuis quatre ans, Dominique de Villepin sillonne la France. Dans ce récit condensé, il réfléchit sur les causes profondes du pessimisme et du désarroi qui a saisi notre pays et avance quelques propositions iconoclastes pour le sortir d’une crise qui risque d’être mortelle. Il résume son livre à travers les quelques phrases ci-dessous&nbsp;:</p>
<p><span id="more-6958"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Au cours de mes nombreux déplacements à travers la France, j’étais sans cesse désarçonné par le changement des paysages. Ce n’était plus le pays que j’avais connu. Ce n’était pas non plus le pays tels qu’il s’imaginait, tel qu’il se montrait à lui-même et aux autres.</p>
<p>Je me suis rendu compte que je préférais les Français tels qu’ils étaient, changeants, incertains, vivants, aux images d’Epinal immuables et ridicules qui occupent l’espace public. La France au quotidien, ce n’est ni une pagnolade ni une caricature hip-hop sur fond de souffrance urbaine. On peut l’aimer telle qu’elle est, et pas seulement comme on croit qu’elle a été ou comme on voudrait qu’elle soit.</p>
<p>Je n’ai guère la nostalgie d’une France de l’enfance, car la France, je l’ai rêvée avant de la connaître, depuis l’autre rive de la Méditerranée où je suis né, depuis l’autre rive de l’Atlantique où j’ai grandi.</p>
<p>Recommencer, encore recommencer, voilà le mot d’ordre de toujours des amoureux de notre pays. Rien ne serait pire que de le figer dans le marbre. Faisons-nous encore peuple, faisons-nous encore société&nbsp;? Quelle étrange et fière nation, de si haute ambition et de si peu de citoyens.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source: Agence Abstract Conseil et Communication</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Villepin veut &laquo;&nbsp;remondialiser&nbsp;&raquo; la France</ins></strong></p>
<p>Le livre du renouveau. Dans Notre vieux pays, qui paraît ce jeudi, Dominique de Villepin souhaite &laquo;&nbsp;recommencer la France.&nbsp;&raquo; Vaste programme. Réconciliation des Français, reconnaissance de la citoyenneté, refondation des pouvoirs et remondialisation de la France. Un concept qu&#8217;il développe dans une partie de livre.</p>
<p>Décidément, le thème de la démondialisation s&#8217;impose. L&#8217;idée popularisée par Arnaud Montebourg, qui en a fait son axe de campagne, taraude manifestement aussi Dominique de Villepin. &laquo;&nbsp;Démondialiser pourquoi pas?&nbsp;&raquo;, se demande l&#8217;ancien Premier ministre qui, sans balayer cette solution d&#8217;un revers de main dédaigneux, préfère tout de même s&#8217;en écarter. Avec Notre vieux pays, Villepin signe sa rentrée politique et propose un autre chemin pour la France&nbsp;: &laquo;&nbsp;remondialiser&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Aux questions brûlantes que pose la mondialisation à la France, pour l&#8217;instant les seules réponses formulées viennent des extrêmes&nbsp;&raquo;, avance Dominique de Villepin. &laquo;&nbsp;Partout ailleurs sur l&#8217;échiquier politique, c&#8217;est le silence&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Partant du principe que &laquo;&nbsp;cette mondialisation-là n&#8217;est pas viable&nbsp;&raquo;, qu&#8217;elle ne profite qu&#8217;à &laquo;&nbsp;une élite qui s&#8217;(en) accommode très bien&nbsp;&raquo;, Villepin, s&#8217;étant déjà fait remarquer en proposant un revenu citoyen, cherche à nouveau faire entendre sa voix.</p>
<p><strong>Lutter contre &laquo;&nbsp;le mur de la dette&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Sa &laquo;&nbsp;remondialisation&nbsp;&raquo; suppose, écrit-il, &laquo;&nbsp;le choix de la gouvernance, de la régulation, de l&#8217;initiative, dans la fidélité à la véritable vocation de la France et une stratégie économique de reconquête de nos marges de manœuvre.&nbsp;&raquo; Un concept un peu flou qui mérite donc encore d&#8217;être précisé mais qui s&#8217;accompagne déjà d&#8217;une priorité&nbsp;: exporter davantage. En fixant des &laquo;&nbsp;priorités&nbsp;&raquo; car &laquo;&nbsp;nous ne serons pas champions en tout&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Remondialiser&nbsp;&raquo;, poursuit Villepin, &laquo;&nbsp;c&#8217;est créer un cadre protecteur pour permettre à chacun de se tourner vers le monde&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Volontiers alarmiste sur la situation française, Dominique de Villepin en profite également pour livrer quelques pistes pour combattre le mur de &laquo;&nbsp;la dette&nbsp;&raquo;. Un enjeu &laquo;&nbsp;profondément politique&nbsp;&raquo; qui n&#8217; &laquo;&nbsp;est pas une question pour les techniciens de Bercy&nbsp;&raquo;. Partisan de la règle d&#8217;or pour garantir une solution dans la &laquo;&nbsp;durée&nbsp;&raquo; et non pas &laquo;&nbsp;une cure d&#8217;amaigrissement express pour que la France soit belle sur les plages, quitte à reprendre quelques kilos l&#8217;hiver venu&nbsp;&raquo;, Villepin préconise  aussi une hausse des impôts -sans toutefois dire lesquels.</p>
<p>Enfin, parmi ses autres pistes, il se dit &laquo;&nbsp;favorable à une logique d&#8217;emprunt national citoyen qui permettrait d&#8217;éponger une part de notre dette nationale colossale&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Voilà Villepin en campagne, en tout cas jusqu&#8217;à septembre et la décision de la cour d’appel dans l&#8217;affaire Clearstream.</p>
<p>Source: Arthur Nazaret (Le Journal du Dimanche)</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Isolé, Villepin en appelle au rassemblement face à la crise</ins></strong></p>
<p>Après l&#8217;ombre de négociations dans les coulisses sur la Libye, Dominique de Villepin veut retrouver la lumière des devants de la scène. L&#8217;ex-Premier ministre livre aujourd&#8217;hui, chez Plon, avec &laquo;&nbsp;Notre vieux pays&nbsp;&raquo;, une sorte de &laquo;&nbsp;testament politique&nbsp;&raquo;, selon ses propres termes.</p>
<p>Dans cet essai, le président de République solidaire, à qui l&#8217;on a beaucoup reproché de ne s&#8217;être jamais confronté au suffrage universel, dit s&#8217;être inspiré après avoir quitté Matignon, une &laquo;&nbsp;bulle qui isole&nbsp;&raquo;, de ses nombreux déplacements sur le terrain &laquo;&nbsp;au-devant des Français&nbsp;&raquo;, sans avoir attendu l&#8217;&nbsp;&raquo;approche de la présidentielle&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Et le héraut du &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo; à la guerre en Irak de dresser un diagnostic sombre &#8211; &laquo;&nbsp;lucide&nbsp;&raquo;, a-t-il objecté hier matin, sur RTL -de l&#8217;état de la France, &laquo;&nbsp;en panne de projet collectif&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Après quarante ans de destruction sourde du consensus national, le pronostic vital de la nation est engagé&nbsp;&raquo;, estime l&#8217;ancien secrétaire général de l&#8217;Elysée.</p>
<p>C&#8217;est pourtant, a martelé hier Dominique de Villepin, &laquo;&nbsp;un livre d&#8217;espoir, qui commence par un &laquo;&nbsp;je&nbsp;&raquo;, à travers l&#8217;expérience d&#8217;une personne, et qui évolue vers un &laquo;&nbsp;nous&nbsp;&raquo;. Le salut ne pouvant selon lui venir, dans la crise, que d&#8217;un &laquo;&nbsp;rassemblement&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;pour trouver des solutions et sortir des querelles partisanes&nbsp;&raquo;, a-t-il insisté hier.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Un principe de réalité&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Dominique de Villepin mise sur une refondation, via le triptyque du citoyen, de la nation &#8211; il défend au passage la mesure phare de son projet pour 2012, le revenu citoyen &#8211; et du sens de l&#8217;Etat. A l&#8217;occasion, il distingue, &laquo;&nbsp;dans les décennies passées&nbsp;&raquo;, des &laquo;&nbsp;figures ministérielles capables de sortir du lot et de briller&nbsp;&raquo;. Peu, en fait, citant le socialiste Robert Badinter, Simone Veil et Alain Juppé.</p>
<p>Et, au contraire de son essai &laquo;&nbsp;De l&#8217;esprit de cour&nbsp;&raquo;, publié en 2010, plein d&#8217;une charge au vitriol contre Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin évite ici soigneusement les attaques, reconnaissant même ses interventions en Géorgie ou en 2008 après la chute de Lehman Brothers. Il n&#8217;en dresse pas moins un constat sévère du quinquennat et de sa &laquo;&nbsp;culture du résultat&nbsp;&raquo; &#8211; un &laquo;&nbsp;Gosplan à la sauce managériale&nbsp;&raquo;. Et, s&#8217;il salue de bonnes intuitions du chef de l&#8217;Etat au détour de ses réflexions sur la mondialisation &#8211; critiquant au passage les réponses des extrêmes -, il déplore aussi que, malgré le G20, &laquo;&nbsp;rien n&#8217;a été fait.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Mais cet essai ne lève pas le voile sur son éventuelle candidature pour 2012. Entretenir le flou entre présidentiable et observateur peut permettre d&#8217;autres portes de sortie. Hier, sur RTL, Dominique de Villepin a botté en touche à la question, voulant afficher sa &laquo;&nbsp;détermination&nbsp;&raquo;, prônant le &laquo;&nbsp;rassemblement&nbsp;&raquo;, qui rend &laquo;&nbsp;capable de mettre de côté son ambition personnelle&nbsp;&raquo; et soulignant que le &laquo;&nbsp;temps du casting&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas venu. Remettant le sujet au début de 2012.</p>
<p>Lâché par quasiment tous ses principaux soutiens, sous la menace d&#8217;une condamnation en appel dans le procès Clearstream, et crédité désormais de 3 % d&#8217;intentions de vote au premier tour de la présidentielle, l&#8217;ex-Premier ministre joue une partition compliquée.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il y a en politique un principe de réalité, estime un vieux compagnon de route. C&#8217;est dommage, mais, quand ça ne marche pas, ça ne marche pas.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source: Isabelle Ficek (Les Echos)</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Dominique de Villepin rêve &laquo;&nbsp;Notre vieux pays&nbsp;&raquo;</ins></strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Un testament politique&nbsp;&raquo;, c’est ainsi que Dominique de Villepin présente lui même son essai, à paraître demain, jeudi 25 août, sur la France, Notre vieux pays.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Pendant longtemps, confie-t-il, j’ai cru que je ne reconnaissais plus la Fra<br />
nce. Au cours de mes nombreux déplacements, j’étais sans cesse désarçonné par le changement des paysages. Ce n’était plus le pays que j’avais connu. Ce n’était pas non plus le pays tels qu’il s’imaginait, tel qu’il se montrait à lui-même et aux autres&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Huit mois avant les élections présidentielles de 2012, c&#8217;est donc un certain désarroi qui semble guider la rédaction de cet ouvrage politique sur une France mélancolique, qui ressemble bien souvent à un &laquo;&nbsp;lieu de passage pour les Français, une suite de sas entre le travail et le domicile, entre le domicile et les vacances&nbsp;&raquo;. Comment re-devenir Français&nbsp;? Comment se reconnaître dans l’Histoire, les paysages hétéroclites et les projets de notre &laquo;&nbsp;vieux pays&nbsp;&raquo;&nbsp;?</p>
<p>Dominique de Villepin, qui affirme avoir &laquo;&nbsp;rêvé la France depuis l&#8217;autre rive de ma Méditerranée où (il est) né, depuis l&#8217;autre rive de l&#8217;Atlantique où (il a) grandi&nbsp;&raquo; lance, à la façon d&#8217;un La Boétie, un appel au &laquo;&nbsp;plébiscite citoyen&nbsp;&raquo; pour tenter, dit-il, de réconcilier la France avec son propre pays, son territoire et &#8211; pourquoi pas &#8211; avec ses futurs &laquo;&nbsp;hommes providentiels&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: My Boox</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Dominique de Villepin, crépusculaire</ins></strong></p>
<p>Une fois n&#8217;est pas coutume, c&#8217;est par la fin qu&#8217;il faut ouvrir le livre de Dominique de Villepin, car ce dernier y donne lui-même la clé de lecture. &laquo;&nbsp;Certains ne manqueront pas de voir dans cet ouvrage un testament politique, écrit-il. Ils n&#8217;ont pas tort.&nbsp;&raquo; Comme si le président de République solidaire avait admis que la grandeur du combat qu&#8217;il mène ne pouvait trouver terrain à sa mesure.</p>
<p>Prophète lumineux mais abandonné, périlleux alliage de capitaine Fracasse pour le romanesque et de Démosthène pour la rhétorique, il entendait sauver la politique d&#8217;elle-même. En finir avec cette petite politique, cette politique-spectacle qui abaisse, broie et dévaste l&#8217;esprit public. En finir avec le &laquo;&nbsp;mur des préjugés&nbsp;&raquo; et les &laquo;&nbsp;habitudes de pensée&nbsp;&raquo;. Mais, se désole-t-il, &laquo;&nbsp;personne ne veut s&#8217;encombrer d&#8217;idées neuves&nbsp;&raquo;. A la politique, celle qui dessine un horizon, trace un chemin et (se) sublime (par) une volonté, il voulait redonner ses lettres de noblesse&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ce n&#8217;est pas gagné &laquo;&nbsp;, constate-t-il amèrement.</p>
<p>Alors, prédicateur incandescent, il délivre sa profession de foi en une pieuse trinité&nbsp;: le citoyen, la nation, l&#8217;Etat. L&#8217;individualisme, la &laquo;&nbsp;désaffiliation&nbsp;&raquo;, ont conduit progressivement, constate Dominique de Villepin empruntant à Marcel Gauchet, à une &laquo;&nbsp;désertion civique&nbsp;&raquo; produisant déclin de la loi et du respect d&#8217;autrui.</p>
<p>Il faut, dit-il, reprendre à bras-le-corps le &laquo;&nbsp;mythe fondateur du citoyen&nbsp;&raquo;. C&#8217;est pour cela qu&#8217;il a mis au coeur de son programme d&#8217;action le concept du revenu citoyen. &laquo;&nbsp;Sans revenu, pas de citoyen&nbsp;&raquo;, rappelle-t-il. Il reste envers et contre tout persuadé que &laquo;&nbsp;le citoyen est promis à un grand avenir&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Dépression collective&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Le pronostic vital de la nation est engagé&nbsp;&raquo;, diagnostique l&#8217;ancien premier ministre. Il veut réveiller la foi en notre avenir collectif car la nation n&#8217;est autre que &laquo;&nbsp;le désir que nous avons de nous-mêmes&nbsp;&raquo;. Or, la France est entrée dans une phase de &laquo;&nbsp;dépression collective&nbsp;&raquo;. Pour en finir avec ce mal français, pour retrouver un destin commun, il faut que &laquo;&nbsp;chaque Français puisse se sentir propriétaire de la France&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&#8217;Etat, enfin, celui qui a pour &laquo;&nbsp;mission&nbsp;&raquo; de se porter garant de l&#8217;&nbsp;&raquo;esprit d&#8217;égalité&nbsp;&raquo;. Or, constate-t-il, &laquo;&nbsp;nous sommes revenus en ce début de XXIe siècle à une société de castes et de privilèges&nbsp;&raquo;. Pis, assène-t-il, &laquo;&nbsp;l&#8217;Etat se sera considérablement affaibli en cinq ans, en moyens humains mais surtout en solidité morale&nbsp;&raquo;. La culture du résultat prônée par l&#8217;actuel hôte de l&#8217;Elysée, qui se résume aux yeux de l&#8217;auteur à &laquo;&nbsp;un Gosplan à la sauce managériale&nbsp;&raquo;, a pour seul résultat de conduire à un dévoiement des missions de l&#8217;Etat.</p>
<p>Arrivée au point de cet accablant constat, la tâche n&#8217;est rien moins ardue que de &laquo;&nbsp;recommencer la France&nbsp;&raquo;, refaire de la France une &laquo;&nbsp;nation forte&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;une nation mondiale&nbsp;&raquo;, maîtresse de son propre destin tout en étant capable de faire entendre son message dans le monde.</p>
<p>Car &laquo;&nbsp;cette mondialisation-là, assure Dominique de Villepin, fondée sur la prédation financière, sur la surexploitation des ressources environnementales, sur la fragilisation des économies de production réelles, n&#8217;est pas viable&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Le monde nous menace et nous sommes impuissants&nbsp;&raquo;, se désole-t-il.</p>
<p>Retour à la fin de l&#8217;ouvrage. &laquo;&nbsp;Aux responsables politiques, il revient avant tout de sonner l&#8217;alarme, d&#8217;éclairer avec courage et détermination&nbsp;&raquo;, explique Dominique de Villepin. S&#8217;étant acquitté de son devoir, il veut espérer que &laquo;&nbsp;ceux qui dirigeront le pays en 2012, quels qu&#8217;ils soient et d&#8217;où qu&#8217;ils viennent&nbsp;&raquo; y puiseront l&#8217;inspiration nécessaire. Les hommes providentiels ne sont plus ce qu&#8217;ils étaient.</p>
<p>Source: Patrick Roger (Le Monde)</p>
<p>*****</p>
<p>Chose rare, Dominique de Villepin dit relativement peu de mal de Nicolas Sarkozy dans son prochain livre Notre vieux pays (Plon). Il lui décerne même un bon point dans la gestion de la crise… avant de se reprendre :&nbsp;&raquo;La seule issue, ce n’est pas d’accepter la mondialisation, mais de la gouverner. Il faut reconnaître à Nicolas Sarkozy de l’avoir senti et de l’avoir dit. Mais il faut, en toute honnêteté, dire aussi que rien n’a été fait&nbsp;&raquo;, écrit l’ancien Premier ministre avant de réaffirmer son ambition présidentielle&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le pronostic vital de la nation est engagé&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Journal du Dimanche</p>
<p>*****</p>
<p>Moins présent ces derniers temps, Dominique de Villepin travaille aussi à sa stature de présidentiable, en attendant le jugement du procès en appel Clearstream &#8211; le 14 septembre &#8211; et la reprise de visites sur le terrain. Il publie chez Plon, le 25 août, &laquo;&nbsp;Notre Vieux pays&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Un livre de réflexion politique tiré de tout ce qu&#8217;il a vu dans ses déplacements depuis quatre ans, de sa rencontre avec les Français&nbsp;&raquo;, explique Brigitte Girardin, secrétaire générale de République solidaire.</p>
<p>A travers trois parties &#8211; &laquo;&nbsp;Comment j&#8217;ai appris la France&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Quand les masques tombent&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Pour recommencer la France&nbsp;&raquo; -, Dominique de Villepin entretient le flou sur son rôle en 2012&nbsp;: potentiel candidat ou sage contributeur au débat.</p>
<p>Source: Les Echos</p>
<p>*****</p>
<p>Titre: Notre vieux pays<br />
Auteur: Dominique de Villepin<br />
Editions: Plon<br />
Format&nbsp;: 140 x 225<br />
Prix&nbsp;: 17 euros<br />
228 pages</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Sur RTL, Jean-Pierre Grand dénonce &quot;une dérive de l&#039;UMP&quot; et le risque &quot;d&#039;un accord politique avec le Front National&quot;</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 18:06:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Jean-Pierre Grand, député villepiniste de l'Hérault, était interrogé ce dimanche sur RTL sur la polémique autour du 14 juillet, suite aux propos d'Eva Joly (proposant le remplacement du défilé militaire par un "défilé citoyen") et de François Fillon (reprochant à cette dernière de ne pas avoir "une culture très ancienne des traditions françaises, des valeurs françaises, de l'histoire française", compte tenu de sa binationalité franco-norvégienne).</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Pierre Grand, député villepiniste de l&#8217;Hérault, était interrogé ce dimanche sur RTL sur la polémique autour du 14 juillet, suite aux propos d&#8217;Eva Joly (proposant le remplacement du défilé militaire par un &laquo;&nbsp;défilé citoyen&nbsp;&raquo;) et de François Fillon (reprochant à cette dernière de ne pas avoir &laquo;&nbsp;une culture très ancienne des traditions françaises, des valeurs françaises, de l&#8217;histoire française&nbsp;&raquo;, compte tenu de sa binationalité franco-norvégienne).</p>
<p><span id="more-6950"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce qui est assez étonnant, pour ne pas dire choquant, c&#8217;est que parce qu&#8217;on n&#8217;est pas d&#8217;accord, on remet en cause sa nationalité.</p>
<p>Moi, je trouve que, quelque part, il y a une dérive.</p>
<p>On a vu ces derniers temps à l&#8217;UMP des tas de débat sur la nationalité, des débats sur la possibilité, peut-être, de se permettre une binationalité.</p>
<p>Tout ça, si vous voulez, c&#8217;est pour flatter les extrêmes, et c&#8217;est extrêmement désagréable.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui si vous voulez, le problème qui se pose, c&#8217;est que cette Droite dure, cette Droite populaire qui aujourd&#8217;hui s&#8217;installe dans l&#8217;UMP et qui gagne du terrain dans les esprits, peut-être que demain, elle va demander un accord politique avec le Front National pour que Nicolas Sarkozy puisse rester Président de la République.</p>
<p>Ca m&#8217;inquiète, parce que, naturellement, ça deviendrait tout à fait grave et tout à fait insupportable pour le gaulliste que je suis.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source: Jean-Pierre Grand au micro de RTL &#8211; Dimanche 17 juillet 2011</p>
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		<item>
		<title>Dominique de Villepin dénonce les &quot;polémiques orchestrées pour flatter les passions&quot; et les &quot;rideaux de fumée&quot;</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jul 2011 12:49:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L'ex Premier ministre Dominique de Villepin s'insurge <a href="http://www.dominiquedevillepin.fr">sur son blog</a> contre "les polémiques souvent sciemment entretenues, surjouées" à droite et à gauche, comme autant "de rideaux de fumée" au moment où "l'euro s'effondre" et "l'Etat se délite sous nos yeux".</p> <p>Dans ce billet intitulé "Polémix, candidat en 2012", le président de République solidaire relève pour le déplorer qu'il "n'y a rien de plus urgent que de polémiquer sur le défilé du 14 Juillet", après la proposition de la candidate écologiste à la présidentielle Eva Joly de supprimer le défilé militaire de la Fête nationale.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ex Premier ministre Dominique de Villepin s&#8217;insurge <a href="http://www.dominiquedevillepin.fr">sur son blog</a> contre &laquo;&nbsp;les polémiques souvent sciemment entretenues, surjouées&nbsp;&raquo; à droite et à gauche, comme autant &laquo;&nbsp;de rideaux de fumée&nbsp;&raquo; au moment où &laquo;&nbsp;l&#8217;euro s&#8217;effondre&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;l&#8217;Etat se délite sous nos yeux&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dans ce billet intitulé &laquo;&nbsp;Polémix, candidat en 2012&#8243;, le président de République solidaire relève pour le déplorer qu&#8217;il &laquo;&nbsp;n&#8217;y a rien de plus urgent que de polémiquer sur le défilé du 14 Juillet&nbsp;&raquo;, après la proposition de la candidate écologiste à la présidentielle Eva Joly de supprimer le défilé militaire de la Fête nationale.</p>
<p><span id="more-6947"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Aurions-nous donc si bien entériné notre impuissance&nbsp;? Pourrions-nous donc nous contenter de ne plus décider que de la couleur du papier peint de la salle commune de notre maison de retraite&nbsp;? Les feuilletons judiciaires ne suffisent plus à nous tenir en haleine, alors nous avons besoin sans cesse de nouveaux rideaux de fumée&nbsp;&raquo;, écrit-il. Il relève qu&#8217;au même moment &laquo;&nbsp;l&#8217;euro s&#8217;effondre&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;l&#8217;Etat se délite sous nos yeux&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;les plus graves menaces financières pèsent sur le monde, de la bulle chinoise à la dette américaine&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;des révoltes sont réprimées dans le sang sur l&#8217;autre rive de la Méditerranée&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;La candidate investie des Verts peut bien proposer ce qu&#8217;elle veut&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Dominique de Villepin fustige la gauche et la droite où &laquo;&nbsp;on ne se mobilise plus qu&#8217;autour de symboles, autour de paroles verbales, autour de polémiques souvent sciemment entretenues, surjouées, orchestrées pour flatter les passions&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il s&#8217;en prend à la majorité où &laquo;&nbsp;il faut coûte que coûte différencier les vrais Français des faux&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Comme toujours, on mêle habilement les transgressions insupportables et les insinuations douteuses&nbsp;&raquo;, écrit-il.</p>
<p>Quant au Premier ministre François Fillon qui a reproché à Eva Joly de ne pas avoir &laquo;&nbsp;une culture très ancienne des valeurs françaises&nbsp;&raquo;, il affirme que le chef du gouvernement &laquo;&nbsp;se doit de faire vivre au quotidien les principes républicains et de rappeler que tout ce qui dénie la plénitude de la citoyenneté est une atteinte insupportable à la dignité&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La candidate investie des Verts peut bien proposer ce qu&#8217;elle veut. Elle a la légitimité démocratique de le faire sans devoir sans cesse montrer patte blanche et certificat de nationalité&nbsp;&raquo;, ajoute Dominique de Villepin.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La candidate des Verts ne descend pas de son drakkar, mais nous, nous avons du mal à franchir la palissade de notre village gaulois. Pourtant le monde n&#8217;attendra pas le défilé de l&#8217;an prochain&nbsp;&raquo;, conclut-il.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
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		</item>
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		<title>Une certaine idée de la France</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2011/07/14/6944-une-certaine-idee-de-la-france/</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 04:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img src="/images/Drapeau.jpg" alt="" /></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/images/Drapeau.jpg" alt="" /></p>
<p><span id="more-6944"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France.</p>
<p>Le sentiment me l&#8217;inspire aussi bien que la raison.</p>
<p>Ce qu&#8217;il y a en moi d&#8217;affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée éminente et exceptionnelle.</p>
<p>J&#8217;ai d&#8217;instinct l&#8217;impression que la Providence l&#8217;a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires.</p>
<p>S&#8217;il advient que la médiocrité marque, pourtant, ses faits et gestes, j&#8217;en éprouve la sensation d&#8217;une absurde anomalie, imputable aux fautes des Français, non au génie de la patrie.</p>
<p>Mais aussi, le côté positif de mon esprit me convainc que la France n&#8217;est réellement elle-même qu&#8217;au premier rang&nbsp;: que seules de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même&nbsp;; que notre pays tel qu&#8217;il est, parmi les autres, tels qu&#8217;ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit.</p>
<p>Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans grandeur.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Charles de Gaulle &#8211; Mémoires de guerre, L’appel&nbsp;: 1940-1942 (tome 1) &#8211; Plon (1954)</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin à Auch (Gers): &quot;Changer de braquet et refonder&quot;</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 13:32:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L'ancien Premier ministre était en visite jeudi à Auch. L'occasion d'affirmer son mode de gouvernance et son intérêt à rencontrer les Français, y compris en milieu rural.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ancien Premier ministre était en visite jeudi à Auch. L&#8217;occasion d&#8217;affirmer son mode de gouvernance et son intérêt à rencontrer les Français, y compris en milieu rural.</p>
<p><span id="more-6931"></span></p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Dominique de Villepin: &laquo;&nbsp;Il faut changer de braquet et refonder&nbsp;&raquo;</ins> </strong></p>
<p><strong>Sud Ouest: Dans quel cadre s&#8217;inscrit votre visite dans le Gers ?</strong></p>
<p>Dominique de Villepin: Je vais à la rencontre des Français pour mieux connaître leurs préoccupations. C&#8217;est très instructif. Ce matin (NDLR, hier), j&#8217;ai écouté les gens au marché d&#8217;Auch, j&#8217;ai discuté ensuite avec le maire, et des élus et des acteurs économiques locaux. Avec une diversité de problématiques, ici comme partout&nbsp;: le transport, le logement, l&#8217;éducation, l&#8217;accès aux soins, l&#8217;emploi. Une mère de famille m&#8217;a interpellé au marché en me disant que les jeunes ne trouvent pas de travail dans le Gers, qu&#8217;ils sont obligés de se rendre à la métropole régionale, voire à Paris pour trouver un emploi. Il faut pourtant prendre en compte la marque de chaque territoire.</p>
<p><strong>Qu&#8217;avez-vous découvert dans ce département ?</strong></p>
<p>Je veux prendre l&#8217;exemple des infrastructures routières. L&#8217;état de la nationale qui mène à Agen et l&#8217;état de celle qui mène à Toulouse démontrent la lenteur des pouvoirs publics. Pourtant, ces infrastructures sont indispensables. Cela prouve bien le besoin de changer les choses en profondeur. Les stratégies de réforme sont épuisées, cela ne débouche sur rien, il faut changer de braquet. Ce qui veut dire refonder et trouver de nouveaux outils.</p>
<p><strong>Vous avez rencontré le maire socialiste d&#8217;Auch…</strong></p>
<p>Oui, j&#8217;ai été très bien reçu par le maire d&#8217;Auch. Si parfois le sectarisme des élus locaux est au rendez-vous, ici, ce n&#8217;est pas le cas, et tant mieux. C&#8217;est l&#8217;esprit de la République et de la tolérance. Il faut le défendre.</p>
<p><strong>Que préconisez-vous en terme de décentralisation ?</strong></p>
<p>Aujourd&#8217;hui, on est au milieu du gué. Il faut plus de décentralisation, je suis favorable à huit grandes régions métropolitaines pour pouvoir se battre dans la compétition européenne et mondiale. Sortons de l&#8217;esprit de clocher qui fait qu&#8217;il faut quarante ans pour élargir une route nationale. Changeons notre façon de faire. Aujourd&#8217;hui, 45 ministres au gouvernement, ça ne sert à rien.</p>
<p><strong>Quelles sont vos solutions en matière rurale ?</strong></p>
<p>Il y a un grand nombre d&#8217;activités possibles à portée de notre société, que ce soit pour accompagner les personnes âgées ou tout ce qui touche au scolaire. Je préfère un Français qui se lève le matin, pas forcément tôt pour gagner plus, mais qui va pouvoir exercer une activité et faire en sorte que sa vie change. Mais encore une fois, pour cela, il faut des outils, et un homme politique n&#8217;a pas d&#8217;outils. En France, on a une incapacité chronique à la décision. Il ne faut pas qu&#8217;une initiative chasse l&#8217;autre, mais qu&#8217;il y ait une synergie entre les deux. Regardez, le Gers est champion de France dans les Pôles d&#8217;excellence rurale que j&#8217;ai créés. Il faut maintenant veiller à ce que ces outils soient accompagnés dans la durée.</p>
<p><strong>Quelle est la suite de votre programme ?</strong></p>
<p>Je veux inaugurer de nouvelles méthodes de déplacement en France et redécouvrir notre beau pays. Avec un esprit direct et de franchise. On est trop souvent dans la mise en scène et les stratégies de communication artificielles et toujours très convenues.</p>
<p>Source: Sud Ouest</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Dominique de Villepin à Auch sur son &laquo;&nbsp;chemin muletier&nbsp;&raquo;</ins> </strong></p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre, qui a rappelé qu&#8217;il est à l&#8217;origine des Pôles d&#8217;Excellence Rurale &laquo;&nbsp;dont le Gers est le champion&nbsp;&raquo;, était jeudi en visite de quelques heures à Auch.</p>
<p>Dominique de Villepin… chemine. Cap sur l&#8217;Elysée, &laquo;&nbsp;ce palais charmant mais sans outils&nbsp;&raquo; dont il a parlé en conférence de presse à l&#8217;hôtel de France. Des &laquo;&nbsp;outils&nbsp;&raquo; que, s&#8217;il est élu alors que rien n&#8217;assure encore qu&#8217;il sera candidat, il compte bien &laquo;&nbsp;refonder&nbsp;&raquo; car &laquo;&nbsp;notre France souffre d&#8217;incapacité chronique à la décision&nbsp;&raquo;. Et de s&#8217;emporter&nbsp;: &laquo;&nbsp;Plus de 40 ans pour mettre en deux fois deux voies la route Toulouse-Auch, c&#8217;est pas sérieux !&nbsp;&raquo; Au moins sur ce point, une large majorité de Gersois approuvera l&#8217;ex-Premier ministre qui se reconnaît &laquo;&nbsp;au moins&nbsp;&raquo; une qualité&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je connais l&#8217;Etat, j&#8217;ai l&#8217;expérience de l&#8217;Etat.&nbsp;&raquo; Elle lui donne des envies d&#8217;Elysée vers lequel il chemine &laquo;&nbsp;depuis quatre ans&nbsp;&raquo;, plus ou moins en solo, par ce qu&#8217;il appelle &laquo;&nbsp;un chemin escarpé, celui de la difficulté, le chemin muletier&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Chemin qui passait jeudi par Auch où Dominique de Villepin a déjeuné sur le thème de la ruralité en compagnie d&#8217;une quinzaine d&#8217;élus politiques et sociaux professionnels. Plus tôt, en compagnie notamment de Pierre Tabarin, son délégué gersois du mouvement République solidaire, il avait arpenté le marché autour de la halle Verdier. &laquo;&nbsp;Pour des échanges fructueux, sans filet, avec les Français et leurs préoccupations.&nbsp;&raquo; Dont celle d&#8217;une mère de famille&nbsp;: &laquo;&nbsp;Pourquoi diable faut-il que nos enfants partent trouver du travail ailleurs&nbsp;! &laquo;&nbsp;</p>
<p>Le chemin muletier passait aussi par la mairie d&#8217;Auch et sa salle des Illustres. Sans effusion, &laquo;&nbsp;mais dans un clair esprit républicain&nbsp;&raquo; selon l&#8217;expression de De Villepin, le maire Franck Montaugé l&#8217;a reçu en &laquo;&nbsp;réunion privée&nbsp;&raquo; à laquelle les médias n&#8217;ont pas eu accès.</p>
<p>Source: Sud Ouest</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Présidentielle 2012: Après Eva Joly, Dominique de Villepin prévoit d&#8217;autres &laquo;&nbsp;surprises&nbsp;&raquo;</ins> </strong></p>
<p>La victoire probable d&#8217;Eva Joly à la primaire écologiste pourrait être suivie d&#8217;autres surprises en vue de l&#8217;élection présidentielle de 2012 en France, a déclaré ce jeudi Dominique de Villepin.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Certaines surprises récentes lors de votes récents à des élections primaires ont prouvé que les citoyens ne sont plus forcément dupes de certains comportements&nbsp;&raquo;, a dit l&#8217;ancien Premier ministre lors d&#8217;un déplacement à Auch (Gers).</p>
<p>Dominique de Villepin, qui caresse l&#8217;idée d&#8217;entrer en piste pour 2012, faisait ainsi allusion au fait qu&#8217;Eva Joly a largement devancé mercredi Nicolas Hulot à l&#8217;issue du premier tour de la primaire d&#8217;Europe Ecologie-Les Verts. &laquo;&nbsp;Nous ne sommes pas au bout de nos surprises&nbsp;&raquo;, a ajouté cet adversaire déclaré de Nicolas Sarkozy en se tournant vers la primaire socialiste et la décision du chef de l&#8217;Etat de se représenter ou pas.</p>
<p>&laquo;&nbsp;D&#8217;autres réflexes vont changer parce que les Français ont deviné beaucoup de choses. En septembre (en fait en octobre-NDLR), on connaîtra le candidat socialiste. Il faudra attendre janvier pour connaître la décision de Nicolas Sarkozy. Tout commencera alors mais je le dis déjà, que la fête commence&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Personnellement, je suis armé pour des siècles d&#8217;une sérénité indéfectible&nbsp;&raquo;, a t-il poursuivi.</p>
<p>Source: Reuters</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Dette grecque&nbsp;: Villepin pour des euro-obligations et une mutualisation</ins></strong></p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre français Dominique de Villepin a plaidé jeudi à Auch pour une mutualisation de la dette grecque, estimant que les mesures prises pour résoudre la crise étaient des solutions à court terme.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Est-il réaliste de mettre en place des plans sans prendre en compte les réalités sociales de la Grèce (&#8230;) On pourrait émettre des euro-obligations jusqu&#8217;à 40% de la dette et mutualiser cette dette, cela donnerait au moins une perspective&nbsp;&raquo;, a déclaré M. de Villepin lors d&#8217;un déplacement dans le Gers.</p>
<p>Le Parlement grec a voté jeudi en faveur d&#8217;un plan d&#8217;austérité de 4 ans, qui prévoit également 50 milliards d&#8217;euros de privatisations, en échange d&#8217;une aide financière internationale.</p>
<p>Le président permanent de l&#8217;UE, Herman Van Rompuy, et celui de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ont aussitôt déclaré que la Grèce avait ainsi rempli les conditions nécessaires à un déblocage d&#8217;argent frais permettant à Athènes d&#8217;éviter la faillite.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Evitons le court terme, a souligné Dominique de Villepin<br />
, ne négligeons pas les contraintes européennes et aussi mondiales, notamment la stagnation de l&#8217;économie américaine ou encore la bulle immobilière et l&#8217;évolution chinoise&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Nous sommes assis sur un volcan, on sait mettre des sparadraps sur des plaies mais on ne sait pas soigner le mal en profondeur&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</p>
<p>Mercredi, de nouveaux troubles ont éclaté à Athènes entre la police et quelques centaines de manifestants opposés au plan d&#8217;austérité.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>L&#8217;agression de Sarkozy&nbsp;: &laquo;&nbsp;Les vicissitudes de la vie politique&nbsp;&raquo;, pour de Villepin</ins></strong></p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre Dominique de Villepin, de passage à Auch aujourd&#8217;hui, a réagi à l&#8217;agression de Nicolas Sarkozy&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je n&#8217;ai pas vu les images, mais si j&#8217;ai bien compris, il s&#8217;agit d&#8217;une main au collet. Cela fait partie des vicissitudes de la vie politique. Ce sont les aléas des rencontres avec les citoyens.</p>
<p>Si cela ne dépasse pas les limites, il n&#8217;y a pas d&#8217;inquiétudes particulières. Je ne sais pas s&#8217;il y avait volonté de nuire au Président de la République. Mais il faut veiller au respect qui est dû à chaque citoyen, a fortiori au premier d&#8217;entre eux&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dominique de Villepin a fait un tour au marché d&#8217;Auch ce matin, avant de rencontrer Franck Montaugé, le maire socialiste de la ville, et de déjeuner avec des élus et acteurs économiques du département. Il a quitté le chef-lieu du Gers en milieu d&#8217;après-midi.</p>
<p>Source: Sud Ouest</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Entre Toulouse et Auch, Villepin se laisse aller à un Tweet Poétique</ins></strong></p>
<p>Comme un air de vacances. En pré campagne électorale pour la présidentielle de 2012, l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin est jeudi en visite dans le département du Gers.</p>
<p>Homme politique et poète à ces heures, Villepin s’est laissé aller à rédiger un Haïku (petit poème extrêmement bref visant à dire l’évanescence des choses) sur le trajet qui le mène de l’aéroport de Toulouse Blagnac au Gers.</p>
<p>Dominique de Villepin l’a ensuite publié <a href="https://twitter.com/#!/Villepin">sur son compte Twitter</a>.</p>
<p>Voici ce qu’écrit Villepin l’homme de lettre inspiré par les beaux paysages de la région&nbsp;:</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Toulouse-Auch quel bonheur de cheminer sur la N124 sous un ciel bleu espoir au milieu de cette France rurale trop souvent oubliée</em>&laquo;&nbsp;</p>
<p>A Auch, le président de République Solidaire devrait détailler son projet pour le monde rural et l’agriculture et notamment son offre de revenu citoyen de 850 euros.</p>
<p><a href="http://2villepin.free.fr/index.php/2011/06/30/1952-dominique-de-villepin-a-la-depeche-c-est-la-confusion-a-droite">Dans une interview au journal La Depêche</a>, celui qui attend encore le résultat du second procès Clearstream, a dénoncé &laquo;&nbsp;la confusion à droite&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Toulouse 7</p>
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			<wfw:commentRss>https://www.2villepin.fr/index.php/2011/07/01/6931-dominique-de-villepin-a-auch-gers-changer-de-braquet-et-refonder/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>&quot;Humour corrézien&quot; : &quot;Chirac est taquin&quot;, selon Dominique de Villepin</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2011/06/13/6914-humour-correzien-chirac-est-taquin-selon-dominique-de-villepin/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 17:02:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre-Andre</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les propos de Jacques Chirac affirmant, samedi, qu'il voterait François Hollande en 2012 continuent à faire des vagues.</p> <p>"Jacques Chirac est un homme à la fois taquin, provocateur et surtout plein d'humour", a déclaré sur France Inter M. Villepin qui fut premier ministre de l'ancien chef d'Etat et un de ses plus proches conseillers comme secrétaire général de l'Elysée.</p> <p>"Ce qui est sûr, c'est qu'il y avait quelque chose de pince-sans-rire" dans ses propos, a-t-il ajouté.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les propos de Jacques Chirac affirmant, samedi, qu&#8217;il voterait François Hollande en 2012 continuent à faire des vagues.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Jacques Chirac est un homme à la fois taquin, provocateur et surtout plein d&#8217;humour&nbsp;&raquo;, a déclaré sur France Inter M. Villepin qui fut premier ministre de l&#8217;ancien chef d&#8217;Etat et un de ses plus proches conseillers comme secrétaire général de l&#8217;Elysée.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce qui est sûr, c&#8217;est qu&#8217;il y avait quelque chose de pince-sans-rire&nbsp;&raquo; dans ses propos, a-t-il ajouté.</p>
<p><span id="more-6914"></span></p>
<p>Selon lui, Jacques Chirac n&#8217;avait sans doute &laquo;&nbsp;aucune idée qu&#8217;il y avait une perche de micro au-dessus de lui qui guettait le moindre de ses mots&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Et s&#8217;il les a répétés plusieurs fois, &laquo;&nbsp;c&#8217;est parce qu&#8217;il n&#8217;entend pas forcément bien, donc il répète, pour être sûr que ses interlocuteurs comprennent le message&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Mais je crois qu&#8217;il y avait tout dans cette affaire d&#8217;une vraie fausse boutade&nbsp;&raquo;, a-t-il dit.</p>
<p>Le président de République solidaire revendique &laquo;&nbsp;trois droits pour Jacques Chirac&nbsp;: premièrement le droit à la liberté, Chirac est comme il est, il s&#8217;exprime avec une très grande liberté&nbsp;; deuxièmement, le droit à l&#8217;humour, il a le droit d&#8217;avoir sa forme d&#8217;humour spécifique et enfin le droit au repos&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Jacques Chirac &laquo;&nbsp;a beaucoup servi notre pays et il a le droit qu&#8217;on le laisse aller dans des expositions ici et là sans être poursuivi par toutes sortes de caméras&nbsp;&raquo;, a affirmé M. de Villepin.</p>
<p>Sources: Le Monde, AFP</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Tribune de Dominique de Villepin dans Le Monde: &quot;Un revenu citoyen pour remédier à la précarisation du travail&quot;</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2011/06/10/6913-tribune-de-dominique-de-villepin-dans-le-monde-un-revenu-citoyen-pour-remedier-a-la-precarisation-du-travail/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 00:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://2villepin.free.fr/blog/?p=6913</guid>
		<description><![CDATA[<p>"L'UMP s'est réunie pour une convention sur la justice sociale, destinée à entériner ses coups de boutoir contre l'assistanat. Je veux apporter ma contribution à ce débat public. Parce qu'une question se pose bel et bien&#160;: sommes-nous en train de renouer avec la machine à perdre pour la France, à coups de débats stériles, de clichés, de chiffres faux et de sondages partiels?</p> <p>La France a-t-elle un problème avec le travail&#160;? Oui, c'est le chômage de masse. Sur dix Français, un n'a aucun travail et aucune perspective d'en décrocher un. Un deuxième, au chômage, cherche trop longtemps du travail. Un troisième voudrait vivre de son travail, mais doit se contenter d'un temps partiel, le plus souvent subi et d'un salaire inférieur à 750 euros. Un quatrième voudrait un travail stable, mais doit se contenter de contrats précaires, en CDD, en stage, en intérim. Un travail normal est le lot de moins en moins de gens en France&#160;: voilà le scandale.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;UMP s&#8217;est réunie pour une convention sur la justice sociale, destinée à entériner ses coups de boutoir contre l&#8217;assistanat. Je veux apporter ma contribution à ce débat public. Parce qu&#8217;une question se pose bel et bien&nbsp;: sommes-nous en train de renouer avec la machine à perdre pour la France, à coups de débats stériles, de clichés, de chiffres faux et de sondages partiels?</p>
<p>La France a-t-elle un problème avec le travail&nbsp;? Oui, c&#8217;est le chômage de masse. Sur dix Français, un n&#8217;a aucun travail et aucune perspective d&#8217;en décrocher un. Un deuxième, au chômage, cherche trop longtemps du travail. Un troisième voudrait vivre de son travail, mais doit se contenter d&#8217;un temps partiel, le plus souvent subi et d&#8217;un salaire inférieur à 750 euros. Un quatrième voudrait un travail stable, mais doit se contenter de contrats précaires, en CDD, en stage, en intérim. Un travail normal est le lot de moins en moins de gens en France&nbsp;: voilà le scandale.</p>
<p><span id="more-6913"></span></p>
<p>La France a-t-elle un problème avec la valeur du travail&nbsp;? Oui, bien sûr, dans un pays où un salarié sur sept est rémunéré au smic, où le pouvoir d&#8217;achat stagne, où les inégalités de salaire se sont creusées d&#8217;année en année. La France a-t-elle un problème avec le sens du travail&nbsp;? Oui, bien sûr, lorsque les gens sont poussés à la performance et à une culture du résultat&nbsp;; lorsque beaucoup ont le sentiment qu&#8217;à force de tâches supplémentaires ils n&#8217;ont plus la possibilité d&#8217;exercer le coeur du métier qu&#8217;ils ont appris.</p>
<p>A toutes ces questions, le quinquennat n&#8217;aura pourtant pas apporté la moindre réponse. Il est plus facile dès lors d&#8217;accuser je ne sais quel esprit permissif ou d&#8217;agiter l&#8217;épouvantail des &laquo;&nbsp;profiteurs&nbsp;&raquo;&nbsp;: les pauvres, les fonctionnaires, les travailleurs aux 35 heures. Qu&#8217;on propose une activité à chacun et on pourra juger sur pièces si les Français refusent le travail. C&#8217;est cela le contrat social d&#8217;une société digne.</p>
<p>Il faut aller vers une société de pleine activité, à défaut de plein-emploi. Il y a une condition à cela&nbsp;: la garantie de la dignité et la reconnaissance de l&#8217;utilité de chacun. C&#8217;est cela que j&#8217;ai à coeur de proposer avec le revenu citoyen, un changement de rapport au travail. Parce qu&#8217;il s&#8217;agit de montrer que l&#8217;utilité du travail dépasse sa valeur en euros.</p>
<p>Que veulent à la fois ceux qui aident et ceux qui sont aidés&nbsp;? Une main tendue qui permette de sortir de l&#8217;engrenage de la misère. Jadis, pendant les &laquo;&nbsp;trente glorieuses&nbsp;&raquo;, cette main tendue, c&#8217;était l&#8217;emploi, disponible pour tous. Aujourd&#8217;hui, dans une société avec un chômage à 9,6 %, c&#8217;est impossible pour les plus fragiles. Les chances de retour direct à l&#8217;emploi sont pour eux quasi nulles. Il faut donc proposer une activité choisie comme marchepied vers la pleine insertion. Un projet personnel, une activité bénévole, un rôle de lien social qui serve le bien commun et puisse être reconnu dans le cadre d&#8217;un service citoyen, obligatoire pour les jeunes mais ouvert à tous.</p>
<p>Que veulent à la fois ceux qui aident et ceux qui sont aidés&nbsp;? Avoir des perspectives. La multiplication des allocations ponctuelles&nbsp;: prime de Noël, allocation de rentrée scolaire, différents minima sociaux, c&#8217;est la vie au compte-gouttes et c&#8217;est la source d&#8217;une suspicion permanente et de tous les fantasmes.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi le revenu citoyen réunira en une seule l&#8217;ensemble des allocations existantes en dehors des allocations familiales. Il sera versé 850 euros à tous ceux qui s&#8217;engagent dans un projet d&#8217;utilité publique et à tous ceux qui, en raison de leur âge, méritent la reconnaissance. Une agricultrice à la retraite, obligée de vivre avec le minimum vieillesse, recevrait ainsi plus de 100 euros supplémentaires. Ceux parmi les actifs qui refuseraient l&#8217;engagement concret toucheraient une allocation unique, un minimum solidarité, au niveau actuel des minima sociaux.</p>
<p>Que veulent à la fois ceux qui aident et ceux qui sont aidés&nbsp;? Que l&#8217;esprit de justice soit à la trame même de leurs relations réciproques. Ce n&#8217;est pas aux Français modestes de payer pour les plus pauvres, mais aux plus riches. C&#8217;est pourquoi le revenu citoyen sera versé, de manière dégressive, à tous les salariés modestes qui gagnent moins de 1 500 euros. Ainsi, un ouvrier au smic par exemple touchera 130 euros net supplémentaires dans ce dispositif et une grande part du financement reposera sur les 3 % les plus riches de la population.</p>
<p>La tâche que nous avons devant nous, à l&#8217;heure de la défiance et de la peur de l&#8217;avenir, c&#8217;est de restaurer la volonté de vivre ensemble. Pauvres, modestes, aisés, nous sommes unis par la citoyenneté. Vivons-la, plutôt que de la rêver.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dominique de Villepin, président de République solidaire, ancien premier ministre (2005-2007)</p>
<p>Source: Le Monde (article paru dans l&#8217;édition du 11 juin 2011)</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Villepin répond sèchement à Sarkozy sur son idée de &laquo;&nbsp;revenu citoyen&nbsp;&raquo;</ins></strong></p>
<p>L&#8217;ex-Premier ministre Dominique de Villepin a répondu sèchement vendredi, sur son blog, à Nicolas Sarkozy qui a, selon la presse, critiqué sa proposition d&#8217;un &laquo;&nbsp;revenu citoyen&nbsp;&raquo; de 850 euros par mois en invoquant le coût de cette mesure estimée à 30 milliards d&#8217;euros.</p>
<p>Selon Le Figaro, le chef de l&#8217;Etat a déclaré devant les députés UMP mercredi à l&#8217;Elysée, que &laquo;&nbsp;quand un responsable propose un revenu citoyen coûtant 30 milliards (. ..), il s&#8217;est décrédibilisé&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;enjeu, ce n&#8217;est pas le coût. Il n&#8217;est pas plus élevé que les cadeaux aux riches de votre quinquennat. Et s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un cadeau, tant qu&#8217;à faire, je préfèrerais un cadeau aux pauvres plutôt qu&#8217;un cadeau aux riches&nbsp;&raquo;, rétorque M. de Villepin.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je retrouve là un goût des certitudes qui rassure les partisans, mais qui risque d&#8217;affadir les débats&nbsp;&raquo;, ajoute-t-il à l&#8217;adresse du chef de l&#8217;Etat. &laquo;&nbsp;Libre à vous bien sûr de lire la politique comme un ensemble de trucs, comme un magasin de farces et attrapes&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mais le &laquo;&nbsp;truc&nbsp;&raquo; (&#8230;.) c&#8217;est que (le revenu citoyen) n&#8217;est pas un cadeau, c&#8217;est la création d&#8217;un réservoir d&#8217;activités, d&#8217;engagements, de services de proximité pour tous nos concitoyens&nbsp;&raquo;, écrit-il.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce &laquo;&nbsp;truc&nbsp;&raquo;, c&#8217;est la condition de la relance du +machin+ qu&#8217;est devenu notre système politique, de dépasser la défiance des Indignés et de permettre un véritable assainissement des finances publiques&nbsp;&raquo;, ajoute l&#8217;ex-chef du gouvernement.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce truc, ce n&#8217;est ni de la magie, ni de la démagogie, c&#8217;est la citoyenneté tout simplement&nbsp;&raquo;, conclut l&#8217;ancien Premier ministre de Jacques Chirac.</p>
<p>L&#8217;instauration d&#8217;un &laquo;&nbsp;revenu citoyen&nbsp;&raquo; de 850 euros par mois pour les personnes majeures sans ressources est la proposition phare du projet présidentiel de Dominique de Villepin, présentée en avril.</p>
<p>Le coût de la mesure, controversée au sein même de son parti République solidaire, serait de 30 milliards d&#8217;euros. Elle s&#8217;accompagnerait de la création d&#8217;un &laquo;&nbsp;statut du citoyen&nbsp;&raquo; incluant l&#8217;obligation de voter et de payer un impôt même symbolique.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Dominique de Villepin: &quot;L&#039;UMP ressemble de plus en plus&quot; au Front National</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2011/06/07/6906-dominique-de-villepin-l-ump-ressemble-de-plus-en-plus-au-front-national/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:50:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le président de République solidaire, Dominique de Villepin, a jugé mardi à propos du RSA que "l'UMP ressemble de plus en plus à ce parti dont on pouvait dire qu'il pose les bonnes questions mais qu'il apporte les fausses solutions", une allusion au FN.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président de République solidaire, Dominique de Villepin, a jugé mardi à propos du RSA que &laquo;&nbsp;l&#8217;UMP ressemble de plus en plus à ce parti dont on pouvait dire qu&#8217;il pose les bonnes questions mais qu&#8217;il apporte les fausses solutions&nbsp;&raquo;, une allusion au FN.</p>
<p><span id="more-6906"></span></p>
<p>Dans un billet paru sur son blog et titré &laquo;&nbsp;Salauds de pauvres&nbsp;&raquo;, l&#8217;ancien premier ministre se réjouit que le &laquo;&nbsp;débat soit lancé&nbsp;&raquo; sur les aides sociales.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mais l&#8217;UMP ressemble de plus en plus à ce parti dont on pouvait dire qu&#8217;il pose les bonnes questions mais qu&#8217;il apporte les fausses solutions&nbsp;&raquo;, ajoute-t-il, en reprenant une ancienne formule de Laurent Fabius sur le FN.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La ficelle est un peu grosse quand on s&#8217;évertue à monter les petits contre plus petits qu&#8217;eux pour éviter les embrasements&nbsp;&raquo;, ajoute-t-il.</p>
<p>Après la polémique déclenchée par le ministre Laurent Wauquiez sur le RSA, l&#8217;UMP veut proposer demain un contrat unique d&#8217;insertion (CUI), d&#8217;utilité sociale, qui prévoirait 5 heures de travaux par semaine, rémunérées sur la base du Smic horaire.</p>
<p>Un dispositif contraignant, puisqu&#8217;en cas de refus, les bénéficiaires éligibles verraient le versement de leur RSA diminuer progressivement.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le travail forcé est-il une solution? Non, parce que la réalité de la plupart des allocataires, ce n&#8217;est pas l&#8217;oisiveté volontaire&nbsp;&raquo;, dénonce M. de Villepin.</p>
<p>Le président de République solidaire en profite pour défendre à nouveau son projet de &laquo;&nbsp;revenu citoyen&nbsp;&raquo;, une allocation de 850 euros par mois qui serait, elle aussi, conditionnée à &laquo;&nbsp;un service citoyen&nbsp;&raquo; (&laquo;&nbsp;travailler pour une association, pour une commune ou pour des missions de proximité des services publics&nbsp;&raquo;).</p>
<p>&laquo;&nbsp;Qu&#8217;est-ce que cela change par rapport à une augmentation des minima sociaux? Cela change tout. Parce que c&#8217;est un choix volontaire, pas une activité forcée&nbsp;&raquo;, insiste-t-il.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ceux qui refuseront de s&#8217;engager dans une telle activité doivent en rester libres, mais alors ils ne percevront pas le revenu citoyen, mais un minimum de solidarité au niveau des minima actuels&nbsp;&raquo;, ajoute-t-il.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>Retrouvez ce billet sur le blog officiel de Dominique de Villepin: <a href="http://www.dominiquedevillepin.fr/2011/06/07/rsa-minima-sociaux-solidarite/">“Salauds de pauvres” (Coluche)</a></p>
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		<title>Dominique de Villepin à Lille et Marcq-en-Baroeul</title>
		<link>https://www.2villepin.fr/index.php/2011/04/18/6853-dominique-de-villepin-a-lille-et-marcq-en-baroeul/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 01:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><img src="/images/Lille/Lille01.jpg" alt="" /></p> <p>Deux semaines après son déplacement à Denain, Dominique de Villepin était de retour dans le Nord ce lundi.</p> <p>L'ancien premier ministre s'est rendu dans la maison natale du général De Gaulle, puis dans les locaux de l'entreprise de boulangerie Holder à Marcq en Baroeul, pour ce qui ressemblait fort à une étape d'un tour de France de Présidentiable...</p> <p>Dominique de Villepin a déclaré qu'il ne voulait pas "participer à une aventure qui décevrait les Français", lors de son premier déplacement après la présentation de son projet.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/images/Lille/Lille01.jpg" alt="" /></p>
<p>Deux semaines après son déplacement à Denain, Dominique de Villepin était de retour dans le Nord ce lundi.</p>
<p>L&#8217;ancien premier ministre s&#8217;est rendu dans la maison natale du général De Gaulle, puis dans les locaux de l&#8217;entreprise de boulangerie Holder à Marcq en Baroeul, pour ce qui ressemblait fort à une étape d&#8217;un tour de France de Présidentiable&#8230;</p>
<p>Dominique de Villepin a déclaré qu&#8217;il ne voulait pas &laquo;&nbsp;participer à une aventure qui décevrait les Français&nbsp;&raquo;, lors de son premier déplacement après la présentation de son projet.</p>
<p><span id="more-6853"></span></p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Dominique de Villepin, seul et jusqu’au-boutiste</ins></strong></p>
<p>Lundi 18 avril, La Vie a accompagné l’ancien premier ministre dans sa visite de la maison natale de Charles de Gaulle, à Lille, et une fabrique de viennoiseries, à Marcq-en-Baroeul.</p>
<p>Rien ne semble pouvoir faire plier Dominique de Villepin. Ni le procès en appel de l’affaire Clearstream qui s’ouvre le 2 mai prochain à Paris. Ni les critiques qui fusent contre son projet présidentiel, présenté jeudi dernier. Ni les défections de ses amis. Dernier en date&nbsp;: Daniel Garrigue, porte-parole de République Solidaire, qui a claqué la porte la veille de la présentation du projet à la presse. Avant lui étaient partis Georges Tron et Marie-Anne Montchamp, que Nicolas Sarkozy avait appâtés avec un poste ministériel. Enfin, François Goulard a pris ses distances avec le programme villepiniste.</p>
<p>Ce lundi matin, sur le quai ensoleillé de la gare du Nord, Dominique de Villepin est tout sourire, aidant une maman à transporter sa poussette dans le wagon, saluant les contrôleurs et quelques voyageurs étonnés. Main tendue, un mot pour chacun, la bise aux dames, l’ancien premier ministre fait furieusement penser à Jacques Chirac auprès de qui il a passé de nombreuses années, comme secrétaire général de l’Elysée, ministre de l’Intérieur et enfin, premier ministre. Mais contrairement à l’ex Président, il est seul, de plus en plus seul. Même le maire de Marcq-en-Baroeul, Bernard Gérard, représentant départemental de l’UMP et soutien local de Jean-Louis Borloo, a fait savoir qu’il ne souhaitait pas le rencontrer… Une façon peu républicaine de lui signifier qu’à droite, il est un paria.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Une révolution de la dignité&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Mais comme disait de Gaulle&nbsp;: &laquo;&nbsp;Plus on monte, moins il y a de monde.&nbsp;&raquo; Voilà une citation qui sied à Dominique de Villepin, en ces temps de disette amicale. &laquo;&nbsp;Evidemment, les défections d’amis, ça fait toujours de la peine, confie-t-il alors que le TGV file vers Lille. Mais la solitude ne me pèse pas. De toute façon, une bonne idée n’est pas portée par le plus grand nombre.&nbsp;&raquo; Hérissé par l’écart qui se creuse entre riches et pauvres dans notre pays, il prône une &laquo;&nbsp;révolution de la dignité&nbsp;&raquo;. Deux mesures-phares ont fait bondir ses collègues, à droite comme à gauche. La première préconise la distribution, comme au Danemark, d’un &laquo;&nbsp;revenu citoyen&nbsp;&raquo; de 850 euros à tous ceux qui en ont besoin, à partir de 18 ans. En contrepartie, Dominique de Villepin veut instaurer un &laquo;&nbsp;service citoyen&nbsp;&raquo; &#8211; travaux d’intérêt généraux, réseaux d’entraide &#8211; et des règles de citoyenneté fortes comme le vote obligatoire. Coût estimé&nbsp;: 30 milliards d’euros. &laquo;&nbsp;Ce n’est pas finançable !&nbsp;&raquo; s’étranglent ses détracteurs.</p>
<p>La deuxième a provoqué une fronde massive chez les parlementaires… car elle révolutionne les institutions&nbsp;: il ne souhaite plus que dix ministres autour du Président, veut réduire d’un bon tiers députés et sénateurs et diviser la France en huit grandes régions. &laquo;&nbsp;Moi je casse les moules, se justifie-t-il. Je ne crois plus à la politique traditionnelle. On vit sous le joug politicien depuis trop longtemps. Il est temps que les Français s’affranchissent de leur classe politique.&nbsp;&raquo; Alors ça&nbsp;! Pour un peu, on croirait entendre Jean-Luc Mélenchon. &laquo;&nbsp;Je me place au-dessus des partis qui proposent des programmes sans audace et clientélistes&nbsp;&raquo;, assène-t-il. Une démarche gaulliste.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;La France est une société de castes&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>D’ailleurs, dès qu’il arrive à Lille, l’ancien Premier ministre fonce vers la maison natale de Charles de Gaulle qu’il n’avait jamais visitée. Lieu symbolique où il écrit sur le livre d’or&nbsp;: &laquo;&nbsp;A celui qui hier comme aujourd’hui montre le chemin du rassemblement des Français.&nbsp;&raquo; Puis, il grimpe dans l’autobus où se presse une dizaine de fans, adhérents de République Solidaire. Direction&nbsp;: Marcq-en-Baroeul. Francis Holder, président de Château Blanc, fondateur des boulangeries Paul, une des plus grosses fortunes du Nord, lui fait visiter son usine de viennoiseries et de pâtisseries. Dominique de Villepin, charlotte sur la crinière poivre et sel, déambule, à l’aise, entre les rails de pâtes à pain et les tapis de macarons. Il défend son programme point par point face à Francis Holder, peu amène sur son programme présidentiel, notamment du revenu citoyen. &laquo;&nbsp;En France, la valeur du travail s’est perdue,&nbsp;&raquo; regrette le boss. Mais Villepin persiste: &laquo;&nbsp;Nous sommes une société de castes. Je veux créer de nouveaux leviers pour corriger les inégalités du système.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dans le train du retour vers Paris, il reste sur sa ligne&nbsp;: &laquo;&nbsp;Moi, je ne fais pas un projet pour plaire à la classe politique ou aux patrons, mais pour répondre aux attentes des Français.&nbsp;&raquo; Séducteur, il félicite une jeune femme enceinte, &laquo;&nbsp;l’avenir de la France&nbsp;&raquo;, distribue quelques macarons offerts par Francis Holder. &laquo;&nbsp;J’aime manger, j’aime les produits du terroir… s’enthousiasme-t-il. En France, un homme politique se doit d’avoir la culture du produit.&nbsp;&raquo; Un tacle non-dit à son adversaire Nicolas Sarkozy, qu’on sait peu enclin à la gourmandise franchouillarde, qui se gargarise d’eau minérale et de yaourts blancs…</p>
<p>Ce déplacement a galvanisé Villepin. Et puis… Martine Aubry lui a fait livrer des chocolats en signe de bienvenue dans le Nord. Quant à Jean-Louis Borloo, il l’a appelé pour désapprouver l’attitude du maire de Marcq-en-Baroeul et l’assurer de son amitié. Dominique de Villepin n’est peut-être pas si seul… En tout cas, c’est sûr, sa capacité de nuisance reste intacte.</p>
<p>Source: La Vie</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Villepin à Lille&nbsp;: la tournée du général</ins></strong></p>
<p>«Il est ministre de quoi déjà&nbsp;? L’agriculture ?» Hier à Lille, près de la gare Lille-Europe, Dominique de Villepin passe, mèche blanche et sourire bronzé. Des passantes, Sofia, vendeuse, et Chainèze, esthéticienne, lui serrent la main. «Il est bel homme, dit Chainèze, il m’a fait un clin d’œil.» Mais elle ne voit pas qui c’est, et encore moins quel est son parti. «Socialiste ?» On explique&nbsp;: ex-UMP, ancien Premier ministre, adversaire de Sarkozy. Ça lui va. Elle lève le poing&nbsp;: «A bas Sarkozy.»</p>
<p>«Star». Sous le soleil, l’ancien Premier ministre marche à grands pas, les caméras dans son sillage, longe la statue de Mitterrand sans la voir. Une demi-heure à pied, dans les rues du Vieux-Lille, vers la maison natale du général de Gaulle. La troupe déborde sur la rue, ralentit les voitures. Lui, il embrasse, salue. Une femme le regarde de loin&nbsp;: «J’aurais préféré une vraie star.»</p>
<p>En terrasse, James-Djamel, 35 ans, commerçant, «sans-emploi après une faillite», a toujours voté «socialiste» mais a «chaud au cœur» de serrer la main du patron de République solidaire. «Il amène de nouvelles idées». Exemple, «pour les gens sans ressources, 850 euros par mois, c’est bien». Un autre James, 26 ans, technicien en climatisation couvert de poussière, prend le frais. Villepin&nbsp;? Bien sûr, il voit très bien&nbsp;: «J’ai manifesté contre le CPE quand j’étais au lycée.» Devant un des derniers troquets ouvriers du quartier, un retraité s’enthousiasme&nbsp;: «Je l’aime bien, comme de Gaulle, comme Chirac. Villepin, il est à 100% gaulliste.» Et Sarkozy&nbsp;? «Faut pas me parler de Sarkozy. Il a fait une politique américaine. Il a fait entrer la France dans le pacte atlantique.» Voter Villepin&nbsp;? «Non, je suis pas un bourgeois, je vote à gauche.» Il ajoute&nbsp;: «Mais si je retourne ma veste, je voterai pour lui.»</p>
<p>Villepin s’engouffre dans la maison natale du Général. Portraits des ancêtres, nappes en dentelle, statuettes de la Vierge, plancher ciré. A un journaliste qui lui demande si ce n’est pas le lieu idéal pour une candidature, il sour<br />
it puis&nbsp;: «Vous avez un certain sens de la profanation !» Quelques minutes plus tôt, il a déclaré que de Gaulle renforçait sa conviction «sur l’importance d’être une nation, d’être un peuple».</p>
<p>Brioche. Direction Marcq-en-Barœul à la boulangerie industrielle Château Blanc, filiale du groupe Holder, qui détient aussi les boulangeries Paul. Villepin monte dans le bus avec militants et journalistes. Chez Holder, blouses blanches, ambiance laboratoire et parfum de brioche. Villepin en profite pour demander au grand patron, Francis Holder, une des fortunes industrielles du Nord, ce qu’il pense du projet de prime à 1 000 euros. «C’est pour les entreprises qui paient des dividendes», répond Holder. «Alors vous allez vous arranger pour ne pas payer de dividendes ?» C’est Hervé Vallat, le patron de Château Blanc, qui répond&nbsp;: «Ça ne doit pas être encadré par une loi.» Ça tombe bien, Villepin pense pareil. Holder demande à l&#8217;ancien Premier ministre comment on peut payer quelqu’un 850 euros «à ne rien faire. C’est invraisemblable. Les gens vont se dire &laquo;&nbsp;à ce tarif-là, je ne travaille plus&nbsp;&raquo;». Réponse&nbsp;: «Il y aura une contrepartie, un engagement d’activité d’intérêt général. L’accueil des personnes dépendantes, l’aide aux enfants en difficulté scolaire, un pécule de départ pour ceux qui créent une entreprise solidaire.»</p>
<p>A Marcq-en-Barœul, Dominique de Villepin ne s’est pas arrêté à la mairie. Selon son staff, le maire UMP, Bernard Gérard, n’a pas voulu. Pourtant, glisse la secrétaire générale de République solidaire, Brigitte Girardin, «on a reçu un accueil républicain chez François Rebsamen à Dijon, chez Patrick Roy à Denain», maires socialistes, «et dans une autre mairie UMP». Pas à Lille hier, mais Aubry lui a envoyé des chocolats.</p>
<p>Source: Libération</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Villepin, pas candidat mais bien en campagne</ins></strong></p>
<p>L&#8217;ex-Premier ministre de Jacques Chirac était lundi dans la métropole lilloise, sur les terres natales du général De Gaulle, quelques jours après avoir présenté ses propositions pour l&#8217;élection présidentielle de l&#8217;année prochaine.</p>
<p>Après le monde ouvrier à Denain début avril, «&nbsp;DDV » est remonté dans le TGV hier, direction Lille, pour un pèlerinage à la maison natale de De Gaulle. Durant sa visite, devant les saintes reliques gaulliennes, l&#8217;ex-Premier ministre, sensible à la mystique du lieu, a parlé de son «&nbsp;émotion d&#8217;être ici, là où tout a commencé ». Sur le livre d&#8217;or, quelques mots&nbsp;: «&nbsp;À celui qui hier comme aujourd&#8217;hui montre le chemin du rassemblement des Français ». Face au marigot des bisbilles politiciennes, l&#8217;homme du discours de l&#8217;Onu peaufine sa stature d&#8217;homme qui n&#8217;appartient à aucune «&nbsp;caste » et s&#8217;en remet pour l&#8217;avenir à la statue du commandeur. «&nbsp;C&#8217;est lui qui incarne le mieux les valeurs du gaullisme », fait valoir Marie, militante du Douaisis, venue à la rencontre de son favori. «&nbsp;Il parle à tous, sans distinction de catégorie. C&#8217;est mieux que le discours actuel de la droite, qui divise », poursuit-elle. «&nbsp;Maintenant, on n&#8217;attend plus que sa candidature ». Elle ne viendra pas, pas ici. Ce serait sacrilège, fait-il comprendre.</p>
<p>L&#8217;homme qui marchait d&#8217;un pas décidé dans les rues de Lille hier matin, distribuant aux rares passants clins d&#8217;oeil, bises et poignées de main, avait tout de même déjà le costume, tout en ayant l&#8217;air de ne pas y toucher. S&#8217;il laisse échapper le mot «&nbsp;campagne », lorsqu&#8217;il est interrogé sur le sens de sa visite, «&nbsp;DDV » efface aussitôt le lapsus. «&nbsp;Nous ne sommes pas encore dans le temps de la campagne. La vie politique a ses rythmes. Je suis dans le temps de la rencontre ». Patience donc.</p>
<p><strong>Absence remarquée de l&#8217;UMP</strong></p>
<p>Hier, c&#8217;est à l&#8217;usine Château Blanc du groupe Holder, à Marcq-en-Baroeul, que s&#8217;est poursuivi ce temps de rencontre, pour prendre le pouls de l&#8217;industrie made in France avec sous le bras ses premières propositions pour 2012. Sans oublier d&#8217;égratigner ses ex-amis de l&#8217;UMP, coupables à ses yeux de faire des «&nbsp;clins d&#8217;oeil au FN », notamment sur la politique d&#8217;immigration.</p>
<p>Hier, aucun de ces «&nbsp;amis » n&#8217;était présent pour l&#8217;accueillir. Pas plus Marc-Philippe Daubresse, chez qui Villepin lit la «&nbsp;vengeance de ne pas avoir été reconduit au gouvernement en 2005 », que Bernard Gérard, maire de Marcq. «&nbsp;Il est libre de faire carrière. Moi, ce qui m&#8217;intéresse, c&#8217;est l&#8217;unité de ma famille. Il a envie de faire le buzz, chacun son truc », indique ce dernier. Villepin regrette, lui, que le député-maire de Marcq ait abandonné «&nbsp;la tradition républicaine » par «&nbsp;sectarisme ». Et se dit à l&#8217;aise.</p>
<p>«&nbsp;Je ne fais pas de politique pour la classe politique, mais pour servir les Français ». Pas candidat mais en campagne, assurément.</p>
<p>Source: Nord Eclair</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>A l&#8217;usine Holder, Dominique de Villepin est allé «&nbsp;à la rencontre des Français »</ins> </strong></p>
<p>Pain moulé, pain façonné, pain découpé, pain hiberné. C&#8217;est charlotte vissée sur la tête que Dominique de Villepin s&#8217;est initié, hier, aux secrets de fabrication du pain de l&#8217;usine Château Blanc (Holder). Si officiellement, il n&#8217;est pas encore candidat à l&#8217;élection présidentielle de 2012, un petit parfum de campagne flottait à Marcq-en-Baroeul. Ambiance.</p>
<p>La visite d&#8217;un site de fabrication agro-alimentaire pour les boulangeries Paul, cela ne mange pas de pain pour un futur candidat à la présidentielle. Dominique de Villepin, président du mouvement République Solidaire, n&#8217;est pas encore déclaré, mais à voir l&#8217;armada de caméras et de micros qui le suivaient hier sur le site de l&#8217;usine Château Blanc du groupe Holder, le doute n&#8217;est plus vraiment permis. Du Petit Journal de Canal + au magazine chrétien La Vie en passant par un documentariste qui le juge «&nbsp;flamboyant », ces journalistes n&#8217;en ont pas perdu une miette.</p>
<p>Et pourtant, l&#8217;ancien Premier ministre, comme le pdg du groupe Francis Holder, se défendent tour à tour de «&nbsp;faire de la politique » avec cette visite. Dominique de Villepin se positionne comme «&nbsp;un homme engagé qui veut changer la donne » en visite à Marcq sur «&nbsp;l&#8217;un des fleurons de l&#8217;industrie agro-alimentaire française ». Francis Holder, lui, est philanthrope&nbsp;: «&nbsp;Nous sommes à la disposition de tous les politiques qui souhaitent visiter l&#8217;usine. » De tous, vraiment&nbsp;? De la presque voisine Marine Le Pen, «&nbsp;comme des autres », poursuit-il avant de conclure&nbsp;: «&nbsp;On ne tient pas compte des bords affichés&nbsp;: pas de racisme, pas de religion, pas de politique dans l&#8217;usine, je respecte toutes les tendances. Ce qui compte, c&#8217;est de pouvoir influencer les politiques dans leurs orientations en faveur des entrepreneurs. » L&#8217;ancien ministre de l&#8217;Industrie, Christian Estrosi, est déjà venu et la maire de Lille est attendue&#8230; «&nbsp;Tous » les politiques vous dit-on.</p>
<p>Après la visite du site industriel suit le buffet froid. L&#8217;occasion pour les salariés de l&#8217;usine de se féliciter&nbsp;: «&nbsp;C&#8217;est un beau coup de pub pour nous, réagit Gilles Brulard, employé sur le site en recherche et développement traiteur. «&nbsp;Cela prouve que l&#8217;entreprise a de l&#8217;importance. » Une expérience positive donc, mais&#8230; et côté politique&nbsp;? «&nbsp;Je ne veux pas en parler », sourit le salarié employé depuis 4 ans. «&nbsp;L&#8217;entreprise est apolitique », renchérit Hervé Vallat, le directeur général industriel du groupe. Pour preuve, les militants du mouvement de Dominique de Villepin sont tenus à l&#8217;écart, obligés de prendre des photos à travers les vitres sans pouvoir approcher leur président, même après plusieurs heures d&#8217;attente.</p>
<p>Dernière étape&nbsp;: une discussion «&nbsp;informelle » avec une vingtaine de salariés «&nbsp;non choisis » de Holder Gr<br />
oupe. Au menu&nbsp;: les réflexions des uns et les déclarations de l&#8217;autre&nbsp;: «&nbsp;Recréer un pacte républicain », l&#8217;importance du vote pour chaque citoyen, la place de chacun dans une société qui «&nbsp;met à l&#8217;écart&nbsp;: les seniors, les femmes »&#8230; «&nbsp;C&#8217;est du Mélenchon, ça », s&#8217;amuse une journaliste. À la sortie, Anne du service juridique a trouvé «&nbsp;ça bien ». «&nbsp;C&#8217;était un échange sans langue de bois », affirme la jeune femme. «&nbsp;C&#8217;est un candidat peut-être un peu moins anonyme et moins anodin que les autres maintenant. »</p>
<p>La campagne a bel et bien commencé.</p>
<p>Source: La Voix du Nord</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Le jour où Isabelle Baert a fait venir Dominique de Villepin à Lille</ins></strong></p>
<p>Le leader du mouvement République solidaire était à Lille hier, à l&#8217;invitation de sa secrétaire fédérale pour le Nord, Isabelle Baert. L&#8217;élue, qui claquait la porte de l&#8217;opposition municipale l&#8217;an dernier, ne cachait pas son émotion. Avec quelques sympathisants et de nombreux journalistes, elle a emmené le presque déclaré candidat à la présidentielle dans la maison natale de De Gaulle&#8230;</p>
<p>1.La pression. 10 h 45 hier, sur le quai de Lille-Europe. Plus que quelques minutes avant l&#8217;arrivée de Dominique de Villepin. «&nbsp;Voilà les militants&#8230; Je vous laisse vous présenter », lance Isabelle Baert aux journalistes. Coup d&#8217;oeil sur la montre, coup de pression. Coup médiatique aussi pour l&#8217;élue lilloise. Dans la foulée de sa démission du groupe d&#8217;opposition municipale l&#8217;an dernier, elle rejoignait le mouvement de Villepin et prenait la tête de ses sympathisants nordistes. Hier, l&#8217;homme était à Lille à son invitation, selon un programme concocté par elle. «&nbsp;C&#8217;est symbolique qu&#8217;il soit à Lille, dans le Nord, pour la deuxième fois après Denain, quatre jours après l&#8217;énoncé de son programme. Il montre aux Nordistes, dans une région qui n&#8217;est pas épargnée, que ses centres d&#8217;intérêt sont dans le social, l&#8217;emploi, la formation. » Isabelle Baert est, comme on dit, au taquet.</p>
<p>2.La bise. «&nbsp;Il sera voie 45 », glisse-t-on. Les militants, une dizaine, viennent de Lille, Douai, Dunkerque&#8230; et préparent leur smartphone pour une photo. Marie, Douaisienne, a dit à son employeur qu&#8217;elle était malade. «&nbsp;Je veux dire à M. De Villepin de ne pas tarder à s&#8217;engager vraiment. Le flou, c&#8217;est pas bon&#8230; » 10 h 57. Silhouette élancée, teint hâlé, il apparaît sur le quai. Isabelle Baert le rejoint en quelques pas. La bise, le sourire. Elle sort d&#8217;un sac un cadeau. Villepin lui demande discrètement de lui offrir plus tard. Oups, on remballe.</p>
<p>3.La marche. L&#8217;élue ne se déballe pas, direction le Vieux-Lille. À pied. «&nbsp;Il y en a pour vingt minutes », rassure-t-elle. Sourire décontracté pour le sportif chef de République solidaire. En effet. C&#8217;est au pas de course que la délégation, cernée de caméras, appareils, micros et bloc-notes, traverse le parc Matisse, rejoint la rue des Canonniers. «&nbsp;Nous passons devant le musée&nbsp;? », demande l&#8217;invité. «&nbsp;Euh, la maison De Gaulle est à l&#8217;opposé », grimace doucement son hôte. Sur le chemin pavé, les échanges sont brefs. Isabelle Baert meuble un peu. «&nbsp;Ici, c&#8217;est la place Louise-de-Bettignies&#8230; Nous entrons rue de la Monnaie&#8230; » Une halte au café Le Porthos. «&nbsp;Ah m&#8217;sieur Villepin&nbsp;! lance un client en terrasse. Le prochain président de la République&nbsp;!  » Quelques mots place du Concert. Des sourires rue de Jemmapes. Et enfin, le 9, rue Princesse.</p>
<p>4.L&#8217;émotion. Dans la maison natale de De Gaulle, Villepin et Baert ne font qu&#8217;un. Collés à leur guide, serrés de près par les journalistes dans chacune des petites pièces. «&nbsp;Revenir là où il a vécu, c&#8217;est une émotion. Sentir son devoir d&#8217;engagement », confie-t-il. «&nbsp;C&#8217;est là-dedans qu&#8217;il était&nbsp;? Oh, je vais le prendre en photo », lâche un militant devant le berceau. Dans l&#8217;exposition du 120e anniversaire de la naissance du général, l&#8217;élue lilloise reste une accompagnatrice attentive. Et pourtant, la directrice d&#8217;école a déjà visité ce lieu tant de fois&#8230; Un cameraman lui aplatit gentiment le dessus du crâne pour ne pas louper son image. Devant les résultats scolaires du collégien De Gaulle, on s&#8217;amuse. «&nbsp;Bon en allemand mais la physique-chimie, pas son truc&nbsp;! », lui glisse Villepin. Au bas de l&#8217;escalier, avant le livre d&#8217;or, elle recule d&#8217;un pas, lui se lance&nbsp;: «&nbsp;Être là, c&#8217;est une conviction qui se renforce. On sent l&#8217;importance d&#8217;être nation, d&#8217;être peuple. De Gaulle montre le chemin, a su dépasser ses propres intérêts. Cette leçon de vie nous parle ici&#8230; » Il est midi. En sortant, Isabelle Baert confie&nbsp;: «&nbsp;Il fallait qu&#8217;il vienne ici, c&#8217;est un grand homme d&#8217;État. » La pression retombe à peine. Déjà, il faut trouver le bus qui les emmène à Marcq. Elle presse le pas, téléphone portable à l&#8217;oreille. Mais couvant des yeux son candidat</p>
<p>Source: La Voix du Nord</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Villepin est venu «&nbsp;puiser de la force » dans la maison natale de De Gaulle</ins></strong></p>
<p>Après sa visite à Denain il y a une quinzaine de jours, l&#8217;ancien Premier ministre (2005-2007) Dominique de Villepin est venu une nouvelle fois dans la région. Visitant une des entreprises Holder (Paul) et surtout la maison natale du général de Gaulle à Lille. Ambiance de campagne.</p>
<p>À la question posée dans la cour de la maison natale du général de Gaulle&nbsp;: «&nbsp;N&#8217;est-ce pas le lieu idéal pour annoncer sa candidature&nbsp;? », Dominique de Villepin a souri avant de cingler&nbsp;: «&nbsp;Vous avez un certain sens de la profanation. » Et l&#8217;ancien Premier ministre un certain sens du vrai &#8211; faux secret mal gardé, chevalier blanc acerbe avec la politique politicienne et les ambitions personnelles, tout en créant un parti autour de sa seule personne. Homme de message subliminal, écrivant sur le livre d&#8217;or du musée&nbsp;: «&nbsp;À celui qui hier comme aujourd&#8217;hui nous montre le chemin du rassemblement des Français. » Un «&nbsp;nous » qui a d&#8217;autant plus l&#8217;air d&#8217;être un «&nbsp;me » qu&#8217;il dit être venu «&nbsp;puiser de la force » en ce lieu.</p>
<p>Quand il lâche le mot «&nbsp;campagne », on lui fait préciser&nbsp;: «&nbsp;Vous êtes en campagne&nbsp;? » Il répond&nbsp;: «&nbsp;Vous l&#8217;avez compris. » Avant de se raviser&nbsp;: «&nbsp;Ce n&#8217;est pas le temps de la campagne, mais de la rencontre avec les Français. » Allers-retours d&#8217;un pas encore candidat avec déjà un projet qui se réjouit que sa proposition d&#8217;un revenu citoyen à 850 euros fasse débat. À sa décharge, il est suspendu à son procès en appel (sur décision du parquet, alors qu&#8217;il avait été relaxé) dans l&#8217;affaire Cleastream, programmé à partir du 2 mai.</p>
<p>Un homme, aussi, un peu seul, entre les Montchamp et Tron entrés au gouvernement et Garrigue, son ancien porte-parole, qui vient de le lâcher. Cible de petites phrases, il rétorque. À Daubresse&nbsp;: «&nbsp;C&#8217;est une vengeance personnelle puisqu&#8217;il a été évincé du gouvernement en 2005. » Et aux amis de Borloo auteurs d&#8217;attaques contre lui&nbsp;: «&nbsp;Ils vont être repris. » Sa nouvelle porte-parole, Brigitte Girardin, se targue d&#8217;une «&nbsp;force militante de trente mille personnes, pour moitié des déçus des dérives droitières de l&#8217;UMP, et pour les autres issus du centre et de la gauche ».</p>
<p>Dans les rues de Lille, l&#8217;accueil est sympathique. Et la dizaine de militants venus l&#8217;accueillir à la gare sont pleins d&#8217;espoir. Il y a Léo, 22 ans, qui avait failli se rallier à Bayrou. Ou Marie-Hélène, 65 ans, RPR de longue date, aimant Jacques Chirac et électrice déçue de Sarkozy&nbsp;: «&nbsp;Trop de cadeaux aux riches », «&nbsp;une politique qui frôle le racisme ». Elle se souvient du discours de Villepin à l&#8217;ONU et estime qu&#8217;il incarne la grandeur de la France. Même un peu seul&nbsp;? «&nbsp;De Gaulle aussi était seul. »</p>
<p>Source: La Voix d<br />
u Nord</p>
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<p><strong><ins>Dans le Nord, on sait recevoir&#8230; ou pas</ins></strong></p>
<p>Dans le Nord, on sait recevoir&#8230; ou pas, à la manière de Martine Aubry. La maire de Lille en déplacement a envoyé une boite de chocolats et un mot d&#8217;excuses, puisqu&#8217;elle ne pouvait recevoir Dominique de Villepin, président de République Solidaire, en visite dans la métropole.</p>
<p>Dans le Nord, on sait recevoir&#8230; ou pas, à la manière de Bernard Gérard. Le secrétaire départemental de l&#8217;UMP «&nbsp;pleinement investi au côté de Nicolas Sarkozy » et député-maire de Marcq-en-Baroeul, n&#8217;a pas souhaité recevoir l&#8217;ancien Premier ministre au motif que celui-ci «&nbsp;a commencé sa campagne contre son propre camp ». Un comportement qualifié «d&#8217;anti-républicain » par l&#8217;intéressé.</p>
<p>Source: La Voix du Nord</p>
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<p><strong><ins>Dominique de Villepin se pose en héritier de De Gaulle</ins></strong></p>
<p>Quatre jours après avoir présenté son projet, Dominique de Villepin a effectué lundi un déplacement à Lille, où il a notamment visité &#8211; pour la première fois -la maison natale du général De Gaulle.</p>
<p>Manière pour lui de revendiquer cette filiation politique. Et se poser à la fois, en creux, en résistant et en bâtisseur.</p>
<p>«&nbsp;J&#8217;essaie de puiser de la force dans l&#8217;idéal qui est le sien », a expliqué le président de République solidaire. «&nbsp;Pour faire nation, pour faire peuple, nous avons besoin de ces grandes figures de l&#8217;Histoire <a href="...">&#8230;</a> qui ont tout donné pour leur pays, de ceux qui ont su dépasser leur propre intérêt, les petites querelles, les petites chapelles, les ambitions personnelles », a-t-il précisé.</p>
<p>Source: Les Echos</p>
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<p><strong><ins>Villepin, l&#8217;&nbsp;&raquo;ambitieux&nbsp;&raquo; en campagne</ins></strong></p>
<p>Pour son premier déplacement en province depuis l&#8217;annonce de son projet politique jeudi dernier, Dominique de Villepin s&#8217;est rendu dans le Nord ce lundi. A Lille, où il a pu (un peu) préciser ses intentions pour 2012, l&#8217;ancien Premier ministre a notamment fait escale dans la maison natale du général de Gaulle. Tout un symbole.</p>
<p>Etrangement, Dominique de Villepin n&#8217;avait jamais visité la maison natale du général de Gaulle, transformée en musée dans le nord de Lille. C&#8217;est désormais chose faite depuis ce lundi matin où le président de République solidaire (RS) a assuré, sur le terrain, le service après-vente de son &laquo;&nbsp;projet citoyen&nbsp;&raquo; dévoilé à la presse jeudi dernier. Un projet gaullien? &laquo;&nbsp;J&#8217;essaie de puiser de la force dans l&#8217;idéal qui est le sien&nbsp;&raquo;, a-t-il déclaré. &laquo;&nbsp;Pour faire nation, pour faire peuple, nous avons besoin de ces grandes figures de l&#8217;Histoire (&#8230;) qui ont tout donné pour leur pays, de ceux qui ont su dépasser leur propre intérêt, les petites querelles, les petites chapelles, les ambitions personnelles&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté, concédant toutefois ne &laquo;&nbsp;pas du tout être le seul&nbsp;&raquo; héritier politique du père-fondateur de la Ve République.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;C&#8217;est au peuple français de prendre le pouvoir&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Dans le Nord, Dominique de Villepin s&#8217;est défendu de mener campagne en vue de 2012 &#8211; une position qu&#8217;il a réitérée en soirée sur le plateau du Grand Journal, sur Canal+, en affirmant que &laquo;&nbsp;le temps de la présidentielle&nbsp;&raquo; n&#8217;était pas encore venu &#8211; mais il a profité des micros et caméras qui l&#8217;entouraient pour faire passer son message. &laquo;&nbsp;Je ne veux pas faire comme les grands partis aujourd&#8217;hui, un projet qui relève de l&#8217;aménagement, de l&#8217;ajustement ou de la promesse clinquante qu&#8217;on ne tient jamais&nbsp;&raquo;, s&#8217;est-il distingué au cours de la visite d&#8217;une entreprise de boulangerie Holder, à Marcq-en-Baroeul, dans la proche banlieue lilloise.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je ne veux pas participer à une aventure qui décevrait les Français. Ça implique d&#8217;être ambitieux, d&#8217;être capable de refonder notre vie politique, refonder notre vie économique et sociale (&#8230;). C&#8217;est aux citoyens de prendre le pouvoir, c&#8217;est au peuple français de prendre le pouvoir, et ça veut dire ne pas laisser les hommes politiques s&#8217;arranger entre eux&nbsp;&raquo;, a-t-il poursuivi.</p>
<p>La veille au soir, l&#8217;ancien Premier ministre avait eu l&#8217;occasion de se justifier sur la mesure phare de son projet politique: le &laquo;&nbsp;revenu citoyen&nbsp;&raquo; de 850 euros qu&#8217;il propose à chaque Français sans ressource et jugé par certains comme relevant de la &laquo;&nbsp;préférence nationale&nbsp;&raquo; chère au Front national. En effet, ce revenu est soumis à un certain nombre de devoirs, dont celui de voter, une prérogative dont sont privés les étrangers extra-communautaires qui résident en France.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je ne succombe pas aux sirènes de la préférence nationale&nbsp;&raquo;, s&#8217;est défendu l&#8217;ex-locataire de Matignon sur BFMTV, en ce sens que ce concept brandi par l&#8217;extrême droite vise, de son point de vue, à &laquo;&nbsp;enlever des prérogatives et des droits à des étrangers&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Là, je n&#8217;enlève rien, je maintiens les allocations dont bénéficient les étrangers comme ils le font aujourd&#8217;hui, a-t-il poursuivi, tout en considérant que ceux-ci ne pouvaient pas, effectivement, &laquo;&nbsp;donner et apporter les contreparties (&#8230;) du revenu citoyen&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Le Journal du Dimanche</p>
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<p><strong><ins>Dominique de Villepin: &laquo;&nbsp;C&#8217;est aux citoyens de prendre le pouvoir, c&#8217;est au peuple français de prendre le pouvoir&nbsp;&raquo;</ins> </strong></p>
<p>En déplacement à Lille, le leader de République solidaire a affirmé ne pas vouloir faire de fausses promesses.</p>
<p>Une visite, qui avait tout l&#8217;air d&#8217;un déplacement de campagne. A Lille, où il a visité la maison natale du général de Gaulle, Dominique de Villepin a déclaré ce lundi qu&#8217;il ne voulait pas &laquo;&nbsp;participer à une aventure qui décevrait les Français&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je ne veux pas faire comme les grands partis aujourd&#8217;hui, un projet qui relève de l&#8217;aménagement, de l&#8217;ajustement ou de la promesse clinquante qu&#8217;on ne tient jamais&nbsp;&raquo;, a-t-il déclaré à des journalistes pendant la visite en milieu de journée d&#8217;une entreprise de pâtisserie de Marcq-en-Baroeul.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ca implique d&#8217;être ambitieux, d&#8217;être capable de refonder notre vie politique, refonder notre vie économique et sociale (&#8230;). C&#8217;est aux citoyens de prendre le pouvoir, c&#8217;est au peuple français de prendre le pouvoir, et ça veut dire ne pas laisser les hommes politiques s&#8217;arranger entre eux&nbsp;&raquo;, a-t-il poursuivi.</p>
<p>Dans la maison natale du général de Gaulle, où il se rendait pour la première fois, Dominique de Villepin a expliqué qu&#8217;il ne prétendait &laquo;&nbsp;pas du tout être le seul&nbsp;&raquo; de ses héritiers, ni &laquo;&nbsp;incarner ses valeurs&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Mais j&#8217;essaie de puiser de la force dans l&#8217;idéal qui est le sien&nbsp;&raquo;, a-t-il dit. &laquo;&nbsp;Pour faire nation, pour faire peuple, nous avons besoin de ces grandes figures de l&#8217;Histoire (&#8230;) qui ont tout donné pour leur pays, de ceux qui ont su dépasser leur propre intérêt, les petites querelles, les petites chapelles, les ambitions personnelles&nbsp;&raquo;, a-t-il poursuivi.</p>
<p>Il a regretté que le député-maire UMP de Marcq-en-Baroeul, Bernard Gérard, ait refusé de le recevoir, soulignant que l&#8217;accueil de tout responsable politique fait &laquo;&nbsp;partie des devoirs républicains d&#8217;un maire&nbsp;&raquo;. Bernard Gérard, qui est aussi secrétaire départemental de l&#8217;UMP du Nord, a quant à lui expliqué qu&#8217;il n&#8217;avait &laquo;&nbsp;pas à recevoir un candidat (&#8230;) qui a commencé sa campagne contre son propre camp&nbsp;&raquo;.</p>
<p>M. de Villepin a défendu lundi son projet politique présenté vendredi, notamment la proposition d&#8217;un &laquo;&nbsp;revenu citoyen&nbsp;&raquo; de 850 euros, jugeant &laquo;&nbsp;normal&nbsp;&raquo; que cette proposition fasse débat et qu&#8217;elle &laquo;&nbsp;puisse être améliorée&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Il s&#8217;agit de remplacer cette multitude d&#8217;allocations sociales qui entretient un esprit d&#8217;assistance par un véritable revenu qui aura pour contrepartie une obligation d&#8217;activité, de participation à des activités d&#8217;intérêt général&nbsp;&raquo;, a-t-il précisé.</p>
<p>Il a par ailleurs critiqué le projet du gouvernement de réduire le nombre de métiers autorisant le recours à la main-d&#8217;oeuvre étrangère, y voyant &laquo;&nbsp;un clin d&#8217;oeil au Front national&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
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><strong><ins>Marcq-en-Baroeul&nbsp;: à l&#8217;usine Holder, Dominique de Villepin est venu &laquo;&nbsp;à la rencontre des Français&nbsp;&raquo;</ins> </strong></p>
<p>Pain moulé, pain façonné, pain découpé, pain hiberné. C&#8217;est charlotte vissée sur la tête que Dominique de Villepin s&#8217;est initié ce lundi, aux secrets de fabrication du pain de l&#8217;usine Château Blanc (groupe Holder &#8211; Paul).</p>
<p>Si officiellement, l&#8217;ancien Premier ministre, président de République solidaire, n&#8217;est pas encore candidat aux élections présidentielles de 2012, un petit parfum de campagne flottait tout de même à Marcq-en-Baroeul.</p>
<p>Source: La Voix du Nord</p>
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<p><strong><ins>Dominique de Villepin ne veut pas décevoir les Français</ins></strong></p>
<p>Dominique de Villepin a déclaré aujourd&#8217;hui qu&#8217;il ne voulait pas &laquo;&nbsp;participer à une aventure qui décevrait les Français&nbsp;&raquo;, lors de son premier déplacement après la présentation de son projet, à Lille où il a d&#8217;abord visité la maison natale du général de Gaulle.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je ne veux pas faire comme les grands partis aujourd&#8217;hui, un projet qui relève de l&#8217;aménagement, de l&#8217;ajustement ou de la promesse clinquante qu&#8217;on ne tient jamais&nbsp;&raquo;, a-t-il déclaré à des journalistes pendant la visite en milieu de journée d&#8217;une entreprise de pâtisserie de Marcq-en-Baroeul.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je ne veux pas participer à une aventure qui décevrait les Français. Ca implique d&#8217;être ambitieux, d&#8217;être capable de refonder notre vie politique, refonder notre vie économique et sociale (&#8230;). C&#8217;est aux citoyens de prendre le pouvoir, c&#8217;est au peuple français de prendre le pouvoir, et ça veut dire ne pas laisser les hommes politiques s&#8217;arranger entre eux&nbsp;&raquo;, a-t-il poursuivi.</p>
<p>Dans la maison natale du général de Gaulle, où il se rendait pour la première fois, Dominique de Villepin a expliqué qu&#8217;il ne prétendait &laquo;&nbsp;pas du tout être le seul&nbsp;&raquo; de ses héritiers, ni &laquo;&nbsp;incarner ses valeurs&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Mais j&#8217;essaie de puiser de la force dans l&#8217;idéal qui est le sien&nbsp;&raquo;, a-t-il dit.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Pour faire nation, pour faire peuple, nous avons besoin de ces grandes figures de l&#8217;Histoire (&#8230;) qui ont tout donné pour leur pays, de ceux qui ont su dépasser leur propre intérêt, les petites querelles, les petites chapelles, les ambitions personnelles&nbsp;&raquo;, a-t-il poursuivi.</p>
<p>Alors qu&#8217;un journaliste lui demandait s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un lieu pour déclarer sa candidature à la présidentielle, le président de la formation République solidaire (RS) a ri, avant de lancer: &laquo;&nbsp;vous avez un certain sens de la profanation !&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
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<p><strong><ins>De Villepin en campagne à Lille, mais toujours pas candidat</ins></strong></p>
<p>L&#8217;ancien premier ministre s&#8217;est rendu ce matin dans la maison natale du général De Gaulle, puis dans les locaux de l&#8217;entreprise de boulangerie Holder à Marcq en Baroeul, pour ce qui ressemblait fort à une étape d&#8217;un tour de France de Présidentiable&#8230;</p>
<p>Après Denain il y a quinze jours, Dominique De Villepin s&#8217;est rendu ce matin à Lille et à Marcq en Baroeul. Cette visite s&#8217;inscrit dans le tour de France des régions de celui qui est toujours présenté comme un candidat probable à l&#8217;election présidentielle de 2012.</p>
<p>Après une visite de moins d&#8217;une heure dans la maison natale de Charles de Gaulle, dont l&#8217;ancien premier ministre se réclame, Dominique de Villepin, entouré de plusieurs membre de son parti République Solidaire, s&#8217;est rendu dans les locaux de Chateau Blanc, l&#8217;une des unités de production du groupe Holder, pour aborder les problématiques du secteurs de l&#8217;industrie agroalimentaire, fortement touchée par le rencherissement des matières premières.</p>
<p>Accompagné d&#8217;une nuée de journalistes, l&#8217;ancien ministre des affaires étrangères a indiqué, quelques jours après avoir levé un coin du voile sur ses propositions en vue de 2012, que ce déplacement faisait partie &laquo;&nbsp;du temps de la rencontre&nbsp;&raquo;. Sans se positionner comme candidat, l&#8217;homme a fait un pas supplémentaire en parlant de campagne&#8230; avant de se raviser. &laquo;&nbsp;Ceux qui font campagne, ce sont les Français, pas les hommes politiques&nbsp;&raquo;, a-t-il indiqué.</p>
<p>Source: Nord Eclair</p>
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<p><strong><ins>Dominique de Villepin aime le Nord</ins></strong></p>
<p>Après Denain en début de mois, c&#8217;est à Lille et Marcq-en-Baroeul qu&#8217;il fait étape. L&#8217;ancien Premier ministre visitera la maison natale du général de Gaulle.</p>
<p>Ensuite à Marcq-en-Baroeul, Dominique de Villepin sera accueilli par le PDG du groupe Holder et visitera l&#8217;usine du Château Blanc (boulangerie industrielle, viennoiserie&#8230;). Sur place, il participera à un débat sur le thème de l&#8217;industrie agroalimentaire avant de rejoindre Paris.</p>
<p>En début de soirée, Dominique de Villepin sera l&#8217;invité du Grand Journal de Canal + présenté par Michel Denisot.</p>
<p>Source: La Voix du Nord</p>
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