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	<title>2Villepin &#187; Economie</title>
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	<description>Blog sur Dominique de Villepin</description>
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		<title>Dominique de Villepin, invité d&#8217;Hedwige Chevrillon dans BFM Business</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 12:38:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Dominique de Villepin était, ce vendredi à la mi-journée, l&#8217;invité d&#8217;Hedwige Chevrillon sur BFM. Vous pouvez ré-écouter son interview en cliquant ici&#8230; ou retrouver dans ce billet quelques-unes de ses déclarations tout au long de l&#8217;émission. ***** Sur la reprise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe frameborder="0" width="560" height="345" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xp86cd?logo=0&#038;hideInfos=1"></iframe></p>
<p>Dominique de Villepin était, ce vendredi à la mi-journée, l&#8217;invité d&#8217;Hedwige Chevrillon sur BFM. Vous pouvez ré-écouter son interview <a href="http://www.bfmbusiness.com/programmes-replay/podcasts">en cliquant ici</a>&#8230; ou retrouver dans ce billet quelques-unes de ses déclarations tout au long de l&#8217;émission.</p>
<p><span id="more-10804"></span></p>
<p>*****</p>
<p><strong>Sur la reprise de ses propositions par d&#8217;autres candidats</strong></p>
<p>J&#8217;ai été heureux de voir que François Hollande reprenait l&#8217;idée que j&#8217;ai avancé de 10 grands ministères, 10 grand pôles ministériels. Derrière cette annonce, il y a la seule chance de réformer l&#8217;Etat, la seule chance de recentrer l&#8217;Etat sur ses missions. </p>
<p>De la même façon, j&#8217;ai entendu Nicolas Sarkozy plaider pour une réduction du nombre de parlementaires: c&#8217;est au coeur de mon programme, avec d&#8217;ailleurs plus d&#8217;ambition parce que j&#8217;ai la conviction qu&#8217;il faut pousser plus loin la décentralisation et je plaide ainsi pour qu&#8217;il y ait 8 grandes régions métropolitaines ! Si nous voulons porter de la puissance en Europe et dans le monde, nous avons besoin de territoires forts, ce qui n&#8217;est pas le cas aujourd&#8217;hui.</p>
<p><strong>Sur l&#8217;interview donnée par Dominique de Villepin à VSD</strong></p>
<p>Je ne dis pas que Nicolas Sarkozy va perdre. C&#8217;était il y a 8 jours. Aujourd&#8217;hui, je ne dirais pas la même chose. Les cartes évoluent, la campagne s&#8217;est accéléré. Une campagne se joue jusqu&#8217;au dernier moment. Rien n&#8217;est figé. Seul le combat qui est mené jusqu&#8217;au bout compte !</p>
<p><strong>Sur la quête des 500 signatures</strong></p>
<p>C&#8217;est un objectif atteignable. Il faut convaincre que les maires que la prérogative qui est la leur n&#8217;est pas un privilège: c&#8217;est un devoir républicain ! Aujourd&#8217;hui, le système est assez fermé, car les maires sont pris dans des réseaux politiques et craignent de déplaire. C&#8217;est un système à revoir, parce qu&#8217;il a été dénaturé. </p>
<p>Hier, nous avons eu 10 signatures supplémentaires. Si les choses continuent à ce rythme, nous aurons les 500 signatures, sachant qu&#8217;il ne faut pas en avoir 500, il faut en avoir 600 ou 700 si on veut avoir la garantie que les choses marchent !</p>
<p><strong>Sur le besoin d&#8217;unité nationale</strong></p>
<p>Je n&#8217;envisage pas que le nouveau Président élu puisse tenir le choc de ce qu&#8217;il y aura à faire longtemps. François Mitterrand a été corrigé en 1983, Jacques Chirac a été corrigé en 1997. Je pense que ce gouvernement, quel qu&#8217;il soit, sera corrigé dans les mois qui suivront par les marchés, par la réalité, par les Français. Nous sommes dans une situation extrêmement difficile. Quand le bateau coule, nous ne pouvons pas nous permettre de nous disperser !</p>
<p><strong>Sur l&#8217;attitude de Dominique de Villepin au second tour de la présidentielle</strong></p>
<p>Je souhaite pouvoir prendre position. Nous verrons le contexte dans lequel les choses se feront. Je souhaite que les conditions soient créées d&#8217;un vrai débat qui conduise à un vrai choix.</p>
<p><strong>Sur de possibles ambitions ministérielles de la part de Dominique de Villepin</strong></p>
<p>Je n&#8217;ai pas de ministère en vue. Je n&#8217;ai aucun goût pour refaire ce que j&#8217;ai déjà fait. Ma démarche politique n&#8217;est pas une démarche intéressée: je ne suis pas à la recherche d&#8217;un fauteuil. Je suis un candidat par devoir. Quand on a passé 35 ans au service des Françaises et des Français, la moindre des choses, c&#8217;est que dans les grandes échéances nationales, on apporte sa vision et son expérience. Le thème du devoir est un thème essentiel. La classe politique doit faire son devoir. </p>
<p>Je suis convaincu que l&#8217;expérience peut nous permettre aujourd&#8217;hui de tirer un certain nombre de leçons et de rentrer dans une ère du politique qui soit moins désenchantée. Comment les Français ne seraient-ils pas déçus après 30 ans ou 40 ans de sentiments d&#8217;efforts fournis et puis jamais de résultats?</p>
<p><strong>Sur les propositions du candidat Sarkozy sur le travail</strong></p>
<p>Qu&#8217;y a-t-il de nouveau par rapport à la campagne de 2007? On ne peut pas faire du surplace en politique. On ne peut pas seriner tous les 5 ans les mêmes jolis mots ! Pourquoi cette politique qui a été préconisée en 2007 n&#8217;a pas fonctionné pendant 5 ans?</p>
<p><strong>Sur la lutte contre chômage</strong></p>
<p>C&#8217;est une bonne nouvelle que Nicolas Sarkozy ait décidé de se consacrer davantage au problème de l&#8217;emploi. Nous verrons tout à l&#8217;heure les chiffres du chômage, mais il y a peu de chances qu&#8217;ils soient bons. Il y a des solutions innovantes à trouver: je propose qu&#8217;on transfère les exonérations de charges sur les heures supplémentaires vers tout nouvel emploi en CDI créé par une PME !</p>
<p><strong>Sur l&#8217;emploi des jeunes</strong></p>
<p>L&#8217;une des premières pistes, c&#8217;est de créer une obligation pour les grandes entreprises de recourir davantage à l&#8217;apprentissage. L&#8217;autre solution, c&#8217;est d&#8217;essayer de bâtir un contrat qui soit le plus équilibré possible. La meilleure garantie d&#8217;emploi aujourd&#8217;hui pour les jeunes, c&#8217;est la qualité de leur formation. </p>
<p><strong>Sur le modèle économique français</strong></p>
<p>Nous allons être obligé de revoir en profondeur notre modèle économique et notre modèle industriel: nous sommes un modèle qui, de plus en plus, va vers les service. C&#8217;est un modèle qui va être performant. </p>
<p>Ne perdons pas l&#8217;avantage que nous avons dans le secteur des services. Ne perdons pas non plus le bénéfice de ce qu&#8217;il nous reste comme industrie, mais qu&#8217;il faut recentrer sur l&#8217;excellence. Choisissons les secteurs (et il y en a: l&#8217;agro-alimentaire, le luxe, le tourisme) et à partir de ces secteurs, essayons d&#8217;accroître notre compétitivité.</p>
<p><strong>Sur le temps de travail</strong></p>
<p>Je suis favorable à l&#8217;augmentation du temps de travail: passer de 35 heures à 37 heures payées 37.</p>
<p><strong>Sur la stratégie économique à adopter</strong></p>
<p>Il faut être capable de faire un travail sur la constitution de filières, sur le rassemblement de PME en véritable rassemblement d&#8217;entreprises travaillant avec des grandes entreprises pour porter notre ambition à l&#8217;exportation, avec des banques qui accepteraient de s&#8217;allier à ces groupements, des pôles de compétitivité bien plus resserrés qu&#8217;aujourd&#8217;hui et qui seraient tous à dimension internationale. Donc on le voit: c&#8217;est un exercice qu&#8217;il faut faire à l&#8217;échelle de l&#8217;ensemble de notre territoire si on veut marquer des points.</p>
<p><strong>Sur le Mécanisme Européen de Stabilité</strong></p>
<p>Je crois qu&#8217;on a un vision erronée de la souveraineté dans la mondialisation. On ne peut pas regarder la souveraineté aujourd&#8217;hui comme on la regardait en 1958 à l&#8217;époque du Général de Gaulle. Il y a les souverainetés régaliennes et les souverainetés partagées. La vision que nous avons de la souveraineté est parfois trop rétrécie: il y a la souveraineté nationale et des souverainetés partagées entre Etats qui doivent nous permettre d&#8217;utiliser ce fameux levier d&#8217;Archimède dont le Général de Gaulle parlait à l&#8217;échelon de l&#8217;Europe et là, on récupère une souveraineté que nous avions perdue.</p>
<p>Si ce traité n&#8217;était pas ratifié, il faudrait le revoir. Mais même si ce traité est ratifié, il faudra le compléter, pour qu&#8217;à côté de cet effort de discipline budgétaire, on intègre la solidarité financière, avec la réforme de la Banque Centrale Européenne pour poser clairement que cette Banque Centrale doive être prêteuse en dernier ressort et une mutualisation des dettes à travers la création d&#8217;euro-obligations.</p>
<p><strong>Sur l&#8217;Europe</strong></p>
<p>Je suis favorable à ce que le Président du Conseil Européen soit élu au suffrage universel européen et si nous avons une personne d&#8217;autorité à la tête de l&#8217;Europe, nous serons plus présents collectivement. Nous aurons quelqu&#8217;un qui aura une capacité d&#8217;entraînement. On a besoin d&#8217;être avec de personnalités de grande qualité capables de projeter l&#8217;ambition européenne.</p>
<p><strong>Sur le creusement des déficits publics</strong></p>
<p>La crise n&#8217;explique certainement pas tout. Il y a une part qui reste, et c&#8217;est vrai que l&#8217;héritage des dernières décennies est lourd. Je vous rappelle simplement qu&#8217;entre 2005 et 2007, nous nous sommes battus pour réduire les déficits et nous les avons réduits de 50 milliards. Nous nous sommes battus et nous avons marqué des points avec Thierry Breton et Jean-François Copé.</p>
<p><strong>Sur la situation en Syrie</strong></p>
<p>Alain Juppé a raison: la voix humanitaire est aujourd&#8217;hui la meilleure, à la fois à travers des corridors humanitaires et des zones de protection humanitaire. Nous avons deux leviers pour agir: la Ligue Arabe et la Turquie. Il faut faire progresser cette idée humanitaire, quitte à découpler pour un temps cet objectif humanitaire de l&#8217;objectif politique et c&#8217;est peut-être la seule solution que d&#8217;embarquer avec nous les Russes. Nous sommes dans des situations où il faut tout tenter. Nous ne pouvons pas laisser mourir en silence le peuple syrien.</p>
<p><strong>Sur le Conseil de Sécurité de l&#8217;ONU</strong></p>
<p>Dès lors que le Conseil de Sécurité de l&#8217;ONU ne rassemble pas les plus grands pays du monde (des pays comme l&#8217;Inde et l&#8217;Allemagne n&#8217;en sont pas), cela n&#8217;assure pas sa représentativité de la communauté internationale et cela explique pour une part son impuissance.</p>
<p><strong>Sur une possible intermédiation de Dominique de Villepin dans le conflit syrien</strong></p>
<p>C&#8217;est le propre de la diplomatie que d&#8217;utiliser tous les canaux. J&#8217;ai été en contact avec Alain Juppé au cours des derniers jours et j&#8217;ai un certain nombre de relations en Syrie et dans cette région. Chacun à son niveau se doit d&#8217;agir le plus efficacement possible, sans du tout gêner la diplomatie française et la diplomatie mondiale.</p>
<p><strong>Sur la nouvelle candidature du président Wade au Sénégal</strong></p>
<p>Le Sénégal, c&#8217;est un Etat souverain, nous sommes en Afrique et nous ne sommes plus dans la période coloniale ! Il est difficile pour la France de s&#8217;immiscer. Il ne nous appartient pas d&#8217;être en première ligne pour corriger la vie politique, revoir la copie politique d&#8217;un pays ami comme le Sénégal.</p>
<p><strong>La probable réélection de Vladimir Poutine en Russie, un retour en arrière?</strong></p>
<p>C&#8217;est un sentiment que l&#8217;on peut avoir dans beaucoup de réélection. Il faut souhaiter que les dirigeants changent, qu&#8217;ils apprennent !</p>
<p><strong>Sur l&#8217;entrée en campagne de Nicolas Sarkozy</strong></p>
<p>Il fait preuve de son dynamisme et de son énergie habituelle. Il avait promis une campagne métrique: pour le moment, il est fidèle à lui-même. Ce que je souhaite, c&#8217;est que dans les valeurs françaises mises en avant, celles du respect et la dignité ne soient pas oubliées.</p>
<p><strong>Sur la nécessité d&#8217;un débat entre les candidats à la présidentielle</strong></p>
<p>La campagne présidentielle, c&#8217;est ce que je constate sur le terrain, déçoit beaucoup de nos compatriotes. C&#8217;est un dialogue de sourds. Je souhaite que les candidats puissent se rencontrer, qu&#8217;ils puissent débattre et qu&#8217;ils puissent échanger de la façon la plus courtoise et la plus digne. On n&#8217;imagine pas choisir des produits sur un catalogue: c&#8217;est un peu ce qui se passe aujourd&#8217;hui !</p>
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		<title>Dominique de Villepin déroule ses propositions économiques au petit déjeuner d&#8217;Ethic et Wansquare</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 11:14:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dominique de Villepin était l&#8217;invité, mardi matin, des petits déjeuners organisés par Ethic et WanSquare pendant toute la campagne électorale, devant de très nombreux patrons. Wansquare nous autorise à reproduire ici le compte-rendu publié sur leur site Internet. ***** Ce [...]]]></description>
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<p>Dominique de Villepin était l&#8217;invité, mardi matin, des petits déjeuners organisés par Ethic et WanSquare pendant toute la campagne électorale, devant de très nombreux patrons. </p>
<p><a href="http://www.wansquare.com/index.php?option=com_content&#038;view=article&#038;id=20&#038;Itemid=190&#038;lang=fr">Wansquare</a> nous autorise à reproduire ici le compte-rendu publié sur leur site Internet.</p>
<p><span id="more-10235"></span></p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Ce que Dominique de Villepin a déclaré devant Ethic et Wansquare</ins></strong></p>
<p>Après Marine Le Pen il y a deux semaines, c&#8217;était mardi matin au tour de Dominique de Villepin d&#8217;être l&#8217;invité d&#8217;Ethic et de WanSquare dans le cadre des petits déjeuners organisés pendant toute la campagne électorale, avec l&#8217;ensemble des candidats à l&#8217;élection présidentielle, sans exclusivité. L&#8217;ancien Premier ministre, qui a rappelé d&#8217;emblée qu&#8217;il avait passé la journée de lundi en Bourgogne à visiter différentes PME, a suscité immédiatement l&#8217;intérêt des très nombreux dirigeants d&#8217;entreprises, investisseurs, gestionnaires de portefeuille ou professions libérales venus l&#8217;écouter et le questionner.</p>
<p>S&#8217;agissant des questions de coût du travail, Dominique de Villepin n&#8217;a pas manié la langue de bois expliquant que &laquo;&nbsp;la TVA sociale était bien une bonne idée&nbsp;&raquo; avant d&#8217;ajouter : &laquo;&nbsp;je crains seulement que l&#8217;on soit en train de gâcher cette bonne idée en faisant dans la demi-mesure, alors que la France a besoin d&#8217;un vrai choc de compétitivité&nbsp;&raquo;. L&#8217;ancien Premier ministre a également expliqué que la France avait besoin d&#8217;un énorme effort de spécialisation, en matière industrielle, qu&#8217;ont fait la plupart des autres pays, pour s&#8217;adapter à la mondialisation.</p>
<p>Si Dominique de Villepin a fait un vibrant plaidoyer en faveur des PME, entendant &laquo;&nbsp;orienter vers leur financement 1 % des encours de l&#8217;assurance-vie, simplifier les démarches administratives, et réduire les seuils fiscaux et sociaux&nbsp;&raquo; il a aussi appelé les patrons &laquo;&nbsp;à faire leur devoir&nbsp;&raquo;. Cela signifie la mise en place d&#8217;une vraie cogestion, avec un tiers des sièges réservés aux salariés dans les conseils d&#8217;administration.</p>
<p>Et pas seulement dans les grands groupes. Cette mesure s&#8217;appliquera aux entreprises ayant plus de 250 employés.</p>
<p>Autre effort demandé aux entreprises : une surcote de l&#8217;impôt sur les sociétés qui s&#8217;appliquera aux sociétés &laquo;&nbsp;qui gagnent le plus d&#8217;argent, sans doute celles qui appartiennent au CAC&nbsp;&raquo; 40. En contrepartie, l&#8217;ancien Premier ministre promet un effort important de réduction de la dépense publique, sans toutefois le chiffrer. &laquo;&nbsp;Ce qui compte, assure-t-il, c&#8217;est la méthode. La RGPP était certainement la plus mauvaise des méthodes pour tailler dans le budget, alors que les audits que j&#8217;avais mis en place ministère par ministère et mission par mission étaient bien plus efficaces&nbsp;&raquo;. Toujours au registre d&#8217;un Etat plus agile, Dominique de Villepin s&#8217;engage à gouverner avec seulement dix ministres et à réaménager la France autour de 8 grandes régions, tout en conservant les départements.</p>
<p>Enfin, même si les sondages ne le créditent que de 2 % d&#8217;intentions de vote, l&#8217;ancien Premier ministre affirme qu&#8217;il ira jusqu&#8217;au bout, à condition bien sûr d&#8217;avoir les parrainages nécessaires. D&#8217;ici la fin de ce mois il publiera un livre-programme titré : &laquo;&nbsp;Seul le devoir nous rendra libre&nbsp;&raquo;. Une manière de conforter sa présence dans cette campagne électorale.</p>
<p>P.S. : La prochaine de ces rencontres a lieu le mercredi 15 février à 8 h 30 avec François Bayrou. Suivront François Hollande et Nicolas Sarkozy, dès lors qu&#8217;il se sera déclaré candidat.</p>
<p><em>Article reproduit avec l&#8217;aimable autorisation de <a href="http://www.wansquare.com/index.php?option=com_content&#038;view=article&#038;id=20&#038;lang=fr">Wansquare</a></em></p>
<p>Source: <a href="http://www.wansquare.com/index.php?option=com_wscontent&#038;view=article&#038;Itemid=190&#038;article=9465&#038;lang=f">Wansquare</a></p>
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		<title>Dominique de Villepin au Salon des Entrepreneurs</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 11:11:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Dominique de Villepin a visité jeudi matin le Salon des Entrepreneurs qui se tient sur 2 jours au Palais des Congrès, Porte Maillot à Paris. L&#8217;ancien Premier ministre a esquissé devant la presse des mesures de soutien aux PME, dont [...]]]></description>
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<p>Dominique de Villepin a visité jeudi matin le Salon des Entrepreneurs qui se tient sur 2 jours au Palais des Congrès, Porte Maillot à Paris.</p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre a esquissé devant la presse des mesures de soutien aux PME, dont l&#8217;affectation de 1% des encours des assurance-vie à leur développement.</p>
<p>Il a estimé nécessaire d&#8217;unifier davantage les dispositifs de financement des petites et moyennes entreprises. La banque des PME Oseo, le Fonds stratégique d&#8217;investissement (FSI), la Caisse des dépôt, &laquo;&nbsp;tout cela doit être davantage regroupé et décentralisé&nbsp;&raquo; au sein de &laquo;&nbsp;huit grandes régions métropolitaines&nbsp;&raquo;, a-t-il expliqué. </p>
<p>M. de Villepin, qui doit préciser son programme à la mi-février a par ailleurs préconisé une allocation du crédit impôt recherche plus favorable aux PME.</p>
<p><span id="more-10058"></span></p>
<p>*****</p>
<p><strong>L&#8217;escapade matinale de Villepin</strong> </p>
<p>Dès 9h15 jeudi matin, porte de Versailles à Paris, Dominique de Villepin inaugure le défilé des candidats (explicites) à la présidentielle au Salon des entrepreneurs. La visite commence par l&#8217;indispensable passage au studio télé. Tout n&#8217;est pas complètement au point: les micros sont réglés soit trop fort soit pas assez. Résultat: il faut tendre l&#8217;oreille pour écouter les réponses de l&#8217;ancien Premier ministre.</p>
<p>Le plus matinal des candidats a pu profiter, en tout cas, d&#8217;une visite tranquille, les visiteurs étant encore à cette heure-là peu nombreux. Tout le contraire de ce qui s&#8217;était passé la veille avec Nicolas Sarkozy. Une visite que certains observateurs amusés avaient comparé cette fois à une vraie « mêlée de rugby ». Pour Villepin, c&#8217;est l&#8217;occasion d&#8217;aller à la rencontre des chefs d&#8217;entreprise, sans jamais se départir de son sourire.</p>
<p><em>Un sourire mystérieux</em></p>
<p>Au détour d&#8217;une allée, le stand d&#8217;Entreprendre pour apprendre semble l&#8217;intéresser tout particulièrement. Il s&#8217;agit d&#8217;une association qui aide des lycéens et collégiens à créer leur micro-entreprise dans le cadre des cours. Un groupe de lycéens de Villepinte (Seine-Saint-Denis) lui présente leur produit, sous l&#8217;œil vigilant de leur professeur d&#8217;anglais: iKeepiT, un petit appareil qu&#8217;on fixe sur le téléphone mobile et qui permet d&#8217;éviter de le faire tomber ou de se le faire voler.</p>
<p>Dominique de Villepin s&#8217;attarde, discute un brin, remarque que le nom est anglais (« Vous devriez l&#8217;appeler iKipiT, pour franciser le nom ») et repart. En une petite heure, le tour du salon est bouclé et le président de République Solidaire –dont personne ne sait s&#8217;il ira vraiment ou non au bout de son aventure présidentielle– s&#8217;en repart. Souriant et, quelque part, mystérieux</p>
<p>Source: France Soir</p>
<p>*****</p>
<p><strong>Présidentielle: les candidats draguent les entrepreneurs</strong></p>
<p>Après Nicolas Sarkozy, c&#8217;est Dominique de Villepin et François Bayrou qui sont intervenus au Salon des entrepreneurs. François Hollande s&#8217;est fait remplacer par un membre de son cabinet et Marine Le Pen est attendue dans l&#8217;après-midi, ce jeudi.  </p>
<p>Après les ouviers et avant les agriculteurs, jeudi, ce sont les entrepreneurs que les candidats à la présidentielle avaient à séduire. La 14e édition du Salon des entrepreneurs à Paris recevait jeudi les visites de Dominique de Villepin et François Bayrou.   </p>
<p>Et c&#8217;est le candidat République solidaire qui a ouvert le bal jeudi matin, au lendemain de la visite du président Nicolas Sarkozy, venu inaugurer, ce mercredi, le salon.   </p>
<p><em>1% des assurances vies pour les PME</em></p>
<p>L&#8217;ancien Premier ministre a esquissé devant la presse des mesures de soutien aux PME, dont l&#8217;affectation de 1% des encours des assurance-vie à leur développement.  </p>
<p>Il a estimé nécessaire d&#8217;unifier davantage les dispositifs de financement des petites et moyennes entreprises. La banque des PME Oseo, le Fonds stratégique d&#8217;investissement (FSI), la Caisse des dépôt, &laquo;&nbsp;tout cela doit être davantage regroupé et décentralisé&nbsp;&raquo; au sein de &laquo;&nbsp;huit grandes régions métropolitaines&nbsp;&raquo;, a-t-il expliqué.  </p>
<p>M. de Villepin, qui doit préciser son programme à la mi-février&nbsp;&raquo; a par ailleurs préconisé une allocation du crédit impôt recherche plus favorable aux PME.  </p>
<p><em>Contrat de travail universel</em></p>
<p>Il a été suivi par le candidat du MoDem François Bayrou, qui est revenu sur les mesures annoncées mercredi dans son programme économique.  </p>
<p>M. Bayrou a notamment plaidé jeudi pour la création d&#8217;un &laquo;&nbsp;contrat de travail universel&nbsp;&raquo; associés à des &laquo;&nbsp;protections et en même temps des garanties de souplesse&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;sans toucher au contrats de travail existants&nbsp;&raquo;.  </p>
<p>Les deux hommes politiques ont parcouru les allées du salon, discutant avec les exposants. Ils se sont tous deux attardés sur le stand d&#8217;un collège du 3e arrondissement de Paris pour bavarder avec les élèves, qui ont créé une &laquo;&nbsp;mini-entreprise&nbsp;&raquo; dans le cadre d&#8217;une activité de développement de l&#8217;esprit d&#8217;entreprise.  </p>
<p>Le candidat socialiste François Hollande a été représenté plus tard dans la journée par le président de l&#8217;Association des Régions de France (ARF), Alain Rousset. La candidate du Front national Marine Le Pen était également attendue l&#8217;après-midi  </p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
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		<title>Dominique de Villepin dénonce un quinquennat marqué par &quot;la plus grande augmentation des impôts de la Ve République&quot;</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 22:45:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Dominique de Villepin, candidat à l&#8217;Elysée, a emprunté samedi le vocabulaire d&#8217;Alfred Jarry et de son personnage Ubu pour ironiser sur &#171;&#160;la créativité fiscale&#160;&#187; de Nicolas Sarkozy et a appelé à &#171;&#160;une conférence nationale des finances&#160;&#187;. Dans un communiqué intitulé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dominique de Villepin, candidat à l&#8217;Elysée, a emprunté samedi le vocabulaire d&#8217;Alfred Jarry et de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ubu_roi">son personnage Ubu</a> pour ironiser sur &laquo;&nbsp;la créativité fiscale&nbsp;&raquo; de Nicolas Sarkozy et a appelé à &laquo;&nbsp;une conférence nationale des finances&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span id="more-9368"></span></p>
<p>Dans un communiqué intitulé &laquo;&nbsp;le voiturin à phynances est à nouveau sur la route&nbsp;&raquo;, le fondateur de République solidaire (RS) écrit : &laquo;&nbsp;le gouvernement clôt cinq années de créativité fiscale par un bouquet final d&#8217;impôts nouveaux&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;la TVA sociale et la taxe Tobin&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;certes toutes deux fondées sur des intuitions justes et qu&#8217;il faut poursuivre&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mais, ajoute-t-il, le quinquennat finit comme il a commencé, dans l&#8217;improvisation fiscale à contre temps, hier avec la loi TEPA, aujourd&#8217;hui avec ces deux impôts au milieu d&#8217;une récession, en plein dans une campagne électorale et sans aucune concertation avec nos partenaires européens&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Pour lui, le quinquennat de M. Sarkozy &laquo;&nbsp;restera en définitive comme celui de la plus grande augmentation des impôts de la Ve République avec 50 milliards annuels supplémentaires, et de la plus grande complexité fiscale, avec des dizaines de nouvelles taxes&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Estimant que dans le contexte actuel, &laquo;&nbsp;les Français ont besoin de vérité, de simplicité et de justice&nbsp;&raquo;, l&#8217;ex-Premier ministre estime qu&#8217;il &laquo;&nbsp;faut dire que les impôts augmenteront encore si nous voulons maîtriser nos comptes publics&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il critique &laquo;&nbsp;la complexité du système fiscal source d&#8217;inefficacité et de méfiance de tous contre tous&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Toute création de nouvel impôt doit s&#8217;accompagner de la disparition ou de la fusion d&#8217;impôts plus anciens&nbsp;&raquo;, dit-il.</p>
<p>En matière de justice sociale, il estime que &laquo;&nbsp;les Français ne peuvent accepter les efforts que s&#8217;ils sont partagés&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;L&#8217;essentiel du poids de l&#8217;impôt pèse injustement sur les classes moyennes&nbsp;&raquo;, dit-il.</p>
<p>Il appelle en conséquence &laquo;&nbsp;à une conférence nationale des finances, fixant les pistes d&#8217;une imposition plus simple&nbsp;&raquo;.</p>
<p>M. de Villepin cite comme pistes: &laquo;&nbsp;un seul impôt sur le revenu payé par tous et retenu à la source&nbsp;&raquo;, une &laquo;&nbsp;TVA modulable en fonction d&#8217;objectifs économiques et environnementaux&nbsp;&raquo;, une &laquo;&nbsp;fiscalité des entreprises plus souple et plus juste pour les PME et les entreprises responsables, mais fixant aussi le cadre d&#8217;une réduction de la dépense et d&#8217;une modernisation de l&#8217;Etat&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il ne faut pas couper, selon lui, la réforme fiscale &laquo;&nbsp;d&#8217;une stratégie globale en faveur de la croissance et de l&#8217;emploi, priorité absolue&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
<p>*****</p>
<p><strong>2012 : Villepin déplore le retour du &laquo;&nbsp;voiturin à phynances&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Pour Dominique de Villepin, la TVA sociale et la taxe financière que Nicolas Sarkozy appelle de ses voeux marquent le retour du &laquo;&nbsp;voiturin à phynances&nbsp;&raquo;. Le candidat à la présidentielle du printemps en France évoque ainsi le véhicule qu&#8217;utilisait le Père Ubu pour rançonner les paysans dans la pièce &laquo;&nbsp;Ubu roi&nbsp;&raquo;, d&#8217;Alfred Jarry, publiée le 25 avril 1896. &laquo;&nbsp;Le voiturin à phynances est à nouveau sur la route&nbsp;&raquo;, écrit Dominique de Villepin dans un communiqué.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le gouvernement clôt cinq années de créativité fiscale par un bouquet final d&#8217;impôts nouveaux&nbsp;&raquo;, ajoute-t-il. &laquo;&nbsp;La TVA sociale et la taxe Tobin (sur les transactions financières) sont certes toutes deux fondées sur des intuitions justes et qu&#8217;il faut poursuivre. Mais le quinquennat finit comme il a commencé, dans l&#8217;improvisation fiscale à contre temps&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: TF1</p>
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		<title>Dominique de Villepin sur la TVA sociale: &quot;Pas de demi-mesures !&quot;</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 09:30:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Après cinq années d’atermoiements, le gouvernement précipite l’instauration d’une TVA sociale à la veille des élections. Il risque ainsi de brûler nos meilleures cartouches sans viser la cible. Ne faisons pas de demi-mesures. Ce n’est pas une potion à distiller [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Après cinq années d’atermoiements, le gouvernement précipite l’instauration d’une TVA sociale à la veille des élections. Il risque ainsi de brûler nos meilleures cartouches sans viser la cible.</p>
<p>Ne faisons pas de demi-mesures. Ce n’est pas une potion à distiller au goutte à goutte. L’efficacité du dispositif dépend de l’électrochoc de compétitivité obtenu. Il faut en outre choisir le meilleur moment, non au creux de la récession, mais à l’amorce de la reprise.</p>
<p><span id="more-9323"></span></p>
<p>Soyons justes. Il faut qu’une telle réforme s’accompagne de mesures de justice sociale visant à empêcher que le pouvoir d’achat des ménages modestes et moyens soit amputé.</p>
<p>Ne cédons pas à l’illusion d’un remède miracle qui va nous apporter le plein emploi. L’allègement du coût du travail doit être conçu comme l’un des éléments d’une vraie politique industrielle qui fait aujourd’hui défaut.</p>
<p>Je plaide depuis plusieurs années pour une nouvelle politique industrielle fondée sur le patriotisme économique.</p>
<p>La TVA3E (Exportations, Emploi, environnement) en est un élément clé permettant une baisse de 60 milliards d’euros du coût du travail en France pour sauver nos emplois et dynamiser nos exportations. C’est une fiscalité d’un type nouveau destinée à mieux piloter l’économie française.</p>
<p>Mais cette réforme s’accompagnera de choix forts comme le pilotage renforcé de l’Etat, grâce à  l’unification de tous les leviers d’action publics ; la mobilisation de tous les partenaires sociaux autour de la croissance et de l’emploi, notamment par la cogestion et les conventions collectives ; le choix de l’excellence et de l’innovation par le renforcement des pôles de compétitivité.</p>
<p>Cette politique j’en ai jeté les bases de 2005 à 2007. Je sais ce qu’elle exige de détermination au quotidien et de coopération d’une grande diversité d’acteurs, publics et privés.</p>
<p>La France dans la mondialisation n’a pas droit au repli. Elle doit faire le choix d’un nouveau 58 pour notre économie. C’est tout l’enjeu de la démarche de modernisation et de réforme qui est la mienne.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dominique de Villepin<br />
Ancien Premier ministre<br />
Candidat à la Présidence de la République Française</p>
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		<title>Jean-Pierre Grand demande à Nicolas Sarkozy de s&#039;exprimer devant le Congrès à Versailles</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 19:57:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Président de République Solidaire, le député Jean-Pierre Grand, a demandé mercredi que Nicolas Sarkozy vienne &#171;&#160;s&#8217;exprimer devant les députés et sénateurs réunis en Congrès&#160;&#187; sur les réponses à la crise économique et financière, avant le Sommet européen de dimanche. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Président de République Solidaire, le député Jean-Pierre Grand, a demandé mercredi que Nicolas Sarkozy vienne &laquo;&nbsp;s&#8217;exprimer devant les députés et sénateurs réunis en Congrès&nbsp;&raquo; sur les réponses à la crise économique et financière, avant le Sommet européen de dimanche.</p>
<p><span id="more-7979"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;A la veille d&#8217;un conseil européen qui s&#8217;annonce décisif pour l&#8217;avenir de l&#8217;Union européenne et d&#8217;une réunion importante des chefs d&#8217;Etat du G20, le président de la République pourrait soumettre en priorité aux députés et sénateurs sa vision de l&#8217;action de la France face à la crise et évoquer les mesures qu&#8217;il entend mettre en oeuvre avec nos partenaires européens&nbsp;&raquo;, <a href="http://www.jeanpierregrand.fr/archive/2011/10/19/face-a-la-crise.html">écrit dans un communiqué le député UMP de l&#8217;Hérault</a>.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous ne pouvons imaginer attendre que le président de la République s&#8217;exprime le 24 octobre prochain sur les chaînes de télévision. D&#8217;autant que personne ne peut imaginer que tout cela n&#8217;aura aucun impact sur le budget 2012 de la France, actuellement en discussion à l&#8217;Assemblée nationale&nbsp;&raquo;, poursuit M. Grand, qui rappelle que l&#8217;agence Moody&#8217;s envisage &laquo;&nbsp;de remettre en cause notre note AAA&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Aussi, peut-on souhaiter que le président de la République, comme l&#8217;article 18 de la Constitution le lui permet, fasse dès maintenant le choix de s&#8217;exprimer devant les députés et sénateurs réunis en Congrès&nbsp;&raquo;, conclut le parlementaire.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
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		<title>Budget 2012: un quinquennat de revirements fiscaux</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 14:56:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[A coups de baisses d&#8217;impôts, en 2007, puis de hausses en 2011 et 2012, le quinquennat de Nicolas Sarkozy s&#8217;achève sur une grande confusion fiscale. En outre, la prévision de croissance sur lequel le projet de loi de finances pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A coups de baisses d&#8217;impôts, en 2007, puis de hausses en 2011 et 2012, le quinquennat de Nicolas Sarkozy s&#8217;achève sur une grande confusion fiscale.</p>
<p>En outre, la prévision de croissance sur lequel le projet de loi de finances pour 2012 (1,75%) est d&#8217;ores et déjà contestée par tous les analystes.</p>
<p><span id="more-7712"></span></p>
<p>Le dernier budget du quinquennat, que présentaient ce mercredi Valérie Pécresse et François Baroin, porte la trace des conditions de sa préparation : il a fallu aller vite, cet été, pour annoncer aux Français et surtout aux marchés financiers que l&#8217;exécutif tentait de rassurer, des mesures de redressement des finances publiques.</p>
<p>Pas de réforme fiscale spectaculaire, donc, ni de bouleversement de la donne s&#8217;agissant des dépenses. Le gouvernement approfondit sa chasse aux niches fiscales, entamée dans le budget 2011, et fait appel à quelques traditionnelles recettes de poche (taxe sur l&#8217;alcool, les tabacs).</p>
<p>Pour le symbole, les « riches » seront taxés, à hauteur de 3 %, au-dessus d&#8217;un seuil de 500.000 euros par part (que les députés devraient ramener à 250.000 euros). Et le gouvernement confirmera un nouveau coup de rabot de 10 % sur les niches fiscales, pour les revenus de 2012 imposés en 2013.</p>
<p>Autrement dit, pour ramener le déficit budgétaire à 81,7 milliards d&#8217;euros en 2012, l&#8217;heure est aux hausses d&#8217;impôts (10 milliards en 2012, après 11 milliards en 2011), lesquelles tranchent avec les substantiels allégements fiscaux du début de la législature. À entendre les porte-parole de la majorité, ces revirements de Nicolas Sarkozy s&#8217;expliquent aisément. La crise, bien sûr&#8230;</p>
<p>Elle a évidemment bouleversé la donne économique. Si l&#8217;Europe n&#8217;avait pas subi sa plus grave récession de l&#8217;après-guerre, le chef de l&#8217;État aurait maintenu sa loi fondatrice de l&#8217;été 2007 (la fameuse loi Tepa), et aurait approfondi la politique de baisse des prélèvements obligatoires, comme promis en 2007 (le candidat Sarkozy s&#8217;était engagé sur une diminution de 4 points), assurent ses proches.</p>
<p><strong>Une loi emblématique vidée de sa substance</strong></p>
<p>Faut-il les croire ? Fondatrice du quinquennat, votée dans les cent premiers jours, dès juillet 2007, la fameuse loi Tepa a souffert d&#8217;un défaut de conception initial.</p>
<p>Ce texte avant tout politique avait pour principal objectif de traduire les promesses de la campagne (« travailler plus pour gagner plus »; « une France de propriétaires ») en mesures concrètes. Sa cohérence en termes de politique économique en a souffert, à tel point qu&#8217;aujourd&#8217;hui, il ne reste plus grand-chose de la loi Tepa, à part la mesure sur l&#8217;exonération de charges fiscales et sociales des heures supplémentaires, seulement écornée dans le budget 2012.</p>
<p>Il a très vite été évident que le crédit d&#8217;impôt sur les intérêts d&#8217;emprunt coûtait trop cher aux finances publiques sans faire la preuve de son efficacité. D&#8217;où la mise en place d&#8217;un dispositif réservé aux primo-accédants, sous conditions de ressources. Exit le volet « propriété » de la loi Tepa.</p>
<p>Puis, les élus de droite se sont acharnés sur le bouclier fiscal, qu&#8217;ils ne pouvaient décemment plus défendre devant leurs électeurs en période de crise, face à l&#8217;affaire Bettencourt. Le bouclier, « marqueur » du sarkozysme, a donc été supprimé, en contrepartie d&#8217;un allégement substantiel de l&#8217;ISF &#8211; le taux supérieur passant de 1,8 % à 0,5 %.</p>
<p>Même sur les droits de succession, allégés dans la loi Tepa, Nicolas Sarkozy n&#8217;a pas tenu bon. Ils ont été alourdis pour financer la réforme de l&#8217;ISF&#8230;</p>
<p>Au total, Nicolas Sarkozy a commencé, via Tepa, par baisser les impôts des particuliers, pour un montant finalement évalué à une dizaine de milliards d&#8217;euros par le rapporteur du Budget à l&#8217;Assemblée, Gilles Carrez. Il a ensuite allégé substantiellement la taxe professionnelle de certaines entreprises. Puis, dès 2009, de nouveaux prélèvements sur les ménages sont apparus pour combler le trou de la Sécurité sociale.</p>
<p>Une politique de hausses d&#8217;impôts sur les ménages amplifiée dans les budgets 2011 et 2012, à travers la remise en cause des niches fiscales.</p>
<p>Les entreprises, surtout industrielles, sont les grandes gagnantes du quinquennat, grâce à la réforme de la TP.</p>
<p>Les épargnants, eux, ont été largement mis à contribution, ainsi que, dans une moindre mesure, les consommateurs.</p>
<p>S&#8217;agissant des « riches », leur bilan reste favorable : l&#8217;allégement de l&#8217;ISF est nettement supérieur à la taxe de 3 % qui va leur être imposée.</p>
<p>Source: Les Echos</p>
<p>*****</p>
<p><strong><ins>Pourquoi le budget 2012 est déjà caduc </ins></strong></p>
<p>La prévision de croissance sur lequel le projet de loi de finances pour 2012 (1,75%) est contestée par tous les analystes.</p>
<p>Lorsqu&#8217;ils entreront à l&#8217;Assemblée nationale &#8211; probablement le 18 octobre &#8211; pour défendre le projet de loi de finances pour l&#8217;année prochaine, Valérie Pécresse et François Baroin, les locataires de Bercy, devront se montrer très convaincants. Car, trois semaines avant l&#8217;ouverture du débat parlementaire, personne ne croit à la crédibilité du budget 2012, présenté ce mercredi 28 septembre. En cause, l&#8217;hypothèse de croissance sur lequel il est bâti: 1,75%. Une progression du PIB qui doit permettre de faire rentrer 273 milliards de recettes fiscales nettes, et ramener le déficit à 4,5% du PIB.</p>
<p>Il suffit pourtant de faire le tour des principaux analystes de la conjoncture pour comprendre que le gouvernement est bien le seul à croire à cette prévision, alors que l&#8217;Insee a confirmé que la croissance avait été nulle au deuxième trimestre 2011. Natixis, qui tablait il y a peu sur 1,2%, a révisé en début de semaine son jugement, pour descendre à 0,7%, compte tenu de l&#8217;incertitude économique actuelle. Soit un différentiel de plus d&#8217;un point par rapport au chiffre de Bercy. &laquo;&nbsp;Or un point de croissance, c&#8217;est 10 milliards de recettes fiscales en moins, et 0,5 point de déficit en plus&nbsp;&raquo;, souligne Jean-Christophe Caffet, économiste à Natixis. Ce qui déboucherait sur un déficit de l&#8217;Etat autour de 5%.</p>
<p><strong>Le FMI piloté par Christine Lagarde table sur une croissance de 1,4% seulement</strong></p>
<p>La division de recherche économique de la Société Générale figure parmi les plus optimistes avec une dernière prévision à 1,5% de croissance en 2012, pour un déficit à 4,7% du PIB. Coe-Rexecode attend de son côté 1,2%: &laquo;&nbsp;L’hypothèse la plus probable est que la croissance française progresse désormais à un rythme inférieur à sa croissance tendancielle du passé (1,7 % par an de 2001 à 2007) et qu’elle peinerait à quitter cette trajectoire à l’horizon 2012&#8243;, écrit prudemment le Centre d&#8217;observation.</p>
<p>Quant au FMI dirigé par l&#8217;ancienne ministre de l&#8217;Economie et des Finances, il a abaissé sa prévision la semaine dernière pour la fixer à 1,4%.</p>
<p>Dès le 19 août, en plein coeur du plongeon boursier, Reuters avait interrogé six banques internationales (RBS, BNP Paribas, JP Morgan, Morgan Stanley, Goldman Sachs et Deutsche Bank) sur la croissance française et obtenu une estimation moyenne de 1,37% en 2012.</p>
<p>C&#8217;était avant que François Fillon annonce, le 24 août, une révision des prévisions de croissance, qui affichaient jusque là 2,25%. Cet ajustement s&#8217;était accompagné d&#8217;un plan de rigueur de 12 milliards d&#8217;euros (dont 11 milliards dans le PLF 2012). Nul doute que, en raison de la conjoncture, l&#8217;effort de rigueur ne fait que commencer.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, le gouvernement prépare déjà le terrain. Il a reconnu en présentant le budget de l&#8217;année prochaine que seule une &laquo;&nbsp;dissipation des turbulences actuelles permettrait d&#8217;atteindre&nbsp;&raquo; l&#8217;objectif de croissance.</p>
<p>Source: Challenges</p>
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		<item>
		<title>Dominique de Villepin au Soir 3 de France 3: &quot;La dignité d&#039;abord&quot;</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 11:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[<br /> <object width="500" height="400"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xhxaju"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xhxaju" width="500" height="400" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xhxaju_la-dignite-d-abord_news" target="_blank">La dignit&#233; d&#039;abord</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/HeraultRepublicain" target="_blank">HeraultRepublicain</a></i><br /> <br /> Dominique de Villepin était, ce jeudi, l'invité du Soir 3 de France 3. Interrogé par la journaliste Patricia Loison, il a placé la question de la dignité au coeur de son programme présidentiel:<br /> <br /> "Je le dis depuis maintenant 4 ans. Il faut offrir une alternative à la politique qui a été menée. Nous constatons l'absence de résultats, nous constatons les promesses non tenues. Nous constatons la difficulté de la France à entrer dans la mondialisation. Nous avons donc à offrir une autre façon de faire de la politique, une alternative. Je crois pour ma part à la refondation, pas à l'ajustement fiscal,comptable et budgétaire. C'est pour ça que je propose par exemple un revenu citoyen garanti de 850 euros pour chaque Français. C'est dire que je mets la dignité d'abord. Je pars de la souffrance des Français et pour moi, la dignité, ce sera l'élément de mobilisation de notre pays. Si chacun a la dignité, chacun sera prêt à livrer combat pour la France."]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
 <object width="500" height="400"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xhxaju"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xhxaju" width="500" height="400" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xhxaju_la-dignite-d-abord_news" target="_blank">La dignit&eacute; d&#039;abord</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/HeraultRepublicain" target="_blank">HeraultRepublicain</a></i></p>
<p> Dominique de Villepin était, ce jeudi, l&#8217;invité du Soir 3 de France 3. Interrogé par la journaliste Patricia Loison, il a placé la question de la dignité au coeur de son programme présidentiel:</p>
<p> &laquo;&nbsp;Je le dis depuis maintenant 4 ans. Il faut offrir une alternative à la politique qui a été menée. Nous constatons l&#8217;absence de résultats, nous constatons les promesses non tenues. Nous constatons la difficulté de la France à entrer dans la mondialisation. Nous avons donc à offrir une autre façon de faire de la politique, une alternative. Je crois pour ma part à la refondation, pas à l&#8217;ajustement fiscal,comptable et budgétaire. C&#8217;est pour ça que je propose par exemple un revenu citoyen garanti de 850 euros pour chaque Français. C&#8217;est dire que je mets la dignité d&#8217;abord. Je pars de la souffrance des Français et pour moi, la dignité, ce sera l&#8217;élément de mobilisation de notre pays. Si chacun a la dignité, chacun sera prêt à livrer combat pour la France.&nbsp;&raquo;<br />
<span id="more-6833"></span><br />
<br />
 <strong>Sur la candidature de François Hollande aux primaires socialistes</strong></p>
<p> Vous savez, moi j&#8217;ai beaucoup de chance. Je n&#8217;ai pas à me soumettre à des primaires. Donc là, nous sommes dans les préliminaires socialistes, une sorte d&#8217;année sabbatique que s&#8217;octroie la gauche pour choisir son candidat. J&#8217;espère que cela ne la détournera pas trop des préoccupations des Français.</p>
<p> <strong>Sur la possibilité d&#8217;une candidature de Nicolas Sarkozy en 2012</strong></p>
<p> Ce sera l&#8217;histoire de l&#8217;année 2011: quel sera le candidat socialiste et où se situera la droite vers la fin de l&#8217;année? Je crois qu&#8217;il ne faut pas précipiter les étapes. C&#8217;est le choix des Français au jour le jour mois après mois. Ce que je souhaite, c&#8217;est que nous puissions éviter que ces mois soient stériles et ce que je souhaite, avec République Solidaire, c&#8217;est apporter des réponses sur l&#8217;emploi, sur la sécurité, sur le pouvoir d&#8217;achat, loin des faux débats qui agitent aujourd&#8217;hui l&#8217;UMP ou des querelles personnelles qui vont dominer dans les prochains mois au sein du Parti Socialiste.</p>
<p> <strong>Sur la candidature présidentielle de Dominique de Villepin</strong></p>
<p> Le gaullisme, c&#8217;est d&#8217;aller à la rencontre des Français. Donc pour moi, c&#8217;est la seule chose qui compte: c&#8217;est de faire face aux problèmes des Français. Donc vous voyez, la tâche, en ce qui me concerne, est beaucoup plus simple.</p>
<p> <strong>Sur l&#8217;appel au rassemblement lancé par François Bayrou</strong></p>
<p> Je dis oui au rassemblement, je dis oui au travail autour des idées à proposer, oui autour des projets à faire avancer, mais non aux combinaisons, aux jeux des partis. Les Français doivent choisir. </p>
<p> <strong>Sur la nécessité d&#8217;une alternative politique</strong></p>
<p> Je le dis depuis maintenant 4 ans. Il faut offrir une alternative à la politique qui a été menée. Nous constatons l&#8217;absence de résultats, nous constatons les promesses non tenues. Nous constatons la difficulté de la France à rentrer dans la mondialisation. Nous avons donc à offrir une autre façon de faire de la politique, une alternative. Je crois pour ma part à la refondation, pas à l&#8217;ajustement fiscal, comptable et budgétaire. C&#8217;est pour ça que je propose par exemple un revenu citoyen garanti de 850 euros pour chaque Français. C&#8217;est dire que je mets la dignité d&#8217;abord. Je pars de la souffrance des Français et pour moi, la dignité, ce sera l&#8217;élément de mobilisation de notre pays. Si chacun a la dignité, chacun sera prêt à livrer combat pour la France.</p>
<p> <strong>Sur le débat sur la laïcité</strong></p>
<p> On voit bien que le débat autour de l&#8217;immigration prend le risque d&#8217;une stigmatisation, prend le risque de diviser les Français alors même qu&#8217;il faudrait les rassembler. Donc les débats, il y a des moments pour ça: il y a de bons moments et de mauvais moments. Et en l&#8217;occurrence, autour de la laïcité se posent un certain nombre de questions, mais des questions techniques qui ne sont pas le problème d&#8217;un seul parti. Donc je crois et sur la méthode (ce n&#8217;est pas au parti majoritaire de lancer un tel débat) et sur le moment (ce n&#8217;est pas dans ce moment-là de grande tension intérieure et de grands défis quand on voit les mouvements dans le monde arabe) qu&#8217;il faut s&#8217;écharper, se diviser et montrer du doigt les musulmans dans notre pays.</p>
<p> <strong>Sur la situation en Côte d&#8217;Ivoire</strong></p>
<p> Ce qui se joue après des années extrêmement difficiles et des mois marqués par des massacres, de trop nombreux morts, c&#8217;est l&#8217;acceptation par Laurent Gbagbo du départ. Il doit partir et accepter la victoire d&#8217;Alasanne Ouattara. Je veux croire, alors même que les défections se multiplient autour de lui, alors même qu&#8217;il voit que la bataille est perdue, je veux croire que le réalisme et surtout l&#8217;intérêt de la Côte d&#8217;Ivoire l&#8217;emporteront. C&#8217;est pour moi aujourd&#8217;hui l&#8217;essentiel. </p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Ministère du Travail annonce à la veille de Noël que la France compte plus de 4 millions de demandeurs d&#039;emplois</title>
		<link>http://www.2villepin.fr/index.php/2010/12/26/1745-le-ministere-du-travail-annonce-a-la-veille-de-noel-que-la-france-compte-plus-de-4-millions-de-demandeurs-d-emplois/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Dec 2010 23:59:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://2villepin.free.fr/blog/?p=1745</guid>
		<description><![CDATA[<p>Mauvaise nouvelle: la situation s'est dégradée en novembre sur le front du chômage, avec désormais plus de 4 millions de Français en quête d'un emploi, dont plus d'un tiers de seniors, a annoncé vendredi le ministère du Travail.</p> <p>Selon ces statistiques publiées à la veille de Noël, le nombre de demandeurs d'emploi n'ayant pas du tout travaillé durant le mois de novembre a progressé de 21.300, à 2,698 millions, soit une hausse mensuelle de 0,8% et de 2% sur un an.</p> <p>En incluant les personnes en activité réduite (courte ou longue), le nombre des inscrits sur les listes de Pôle emploi a progressé de 33.600, à 4,019 millions (+0,8% sur un mois et 5% sur un an). A fin novembre, avec les DOM, 4,272 millions de Français figuraient sur les listes de Pôle emploi.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mauvaise nouvelle: la situation s&#8217;est dégradée en novembre sur le front du chômage, avec désormais plus de 4 millions de Français en quête d&#8217;un emploi, dont plus d&#8217;un tiers de seniors, a annoncé vendredi le ministère du Travail.</p>
<p>Selon ces statistiques publiées à la veille de Noël, le nombre de demandeurs d&#8217;emploi n&#8217;ayant pas du tout travaillé durant le mois de novembre a progressé de 21.300, à 2,698 millions, soit une hausse mensuelle de 0,8% et de 2% sur un an.</p>
<p>En incluant les personnes en activité réduite (courte ou longue), le nombre des inscrits sur les listes de Pôle emploi a progressé de 33.600, à 4,019 millions (+0,8% sur un mois et 5% sur un an). A fin novembre, avec les DOM, 4,272 millions de Français figuraient sur les listes de Pôle emploi.</p>
<p><span id="more-1745"></span></p>
<p>Le nombre de jeunes en quête d&#8217;emploi (incluant ceux en activité réduite), a augmenté de 0,8% sur le mois à 624.000. Sur un an toutefois le chiffre recule de 4%.</p>
<p>La situation est plus sombre pour les seniors (plus de 50 ans): 748.000 sont à la recherche d&#8217;un emploi, soit une hausse de 1,7% sur le mois et un bond de 16% par rapport à novembre 2009.</p>
<p>Quant aux chômeurs de longue durée (figurant sur les listes depuis plus d&#8217;un an) ils sont 1,5 million, soit 21% de plus que l&#8217;an dernier.</p>
<p>Après deux années noires -2008 et 2009- au cours desquelles plus de 500.000 emplois ont été détruits en France du fait de la plus grave crise économique depuis la Seconde guerre mondiale, l&#8217;Insee prévoit désormais une amélioration du chômage à &laquo;&nbsp;un rythme modéré&nbsp;&raquo;, à l&#8217;appui d&#8217;une lente reprise de l&#8217;économie.</p>
<p>A horizon mi-2011, l&#8217;institut table sur une &laquo;&nbsp;légère décrue&nbsp;&raquo; du taux chômage à 9,1% de la population active (contre 9,3% au troisième trimestre 2010).</p>
<p>Se disant &laquo;&nbsp;plutôt pessimiste&nbsp;&raquo;, Eric Heyer, économiste à l&#8217;OFCE, prévoit, lui, une &laquo;&nbsp;poursuite de la hausse du chômage&nbsp;&raquo;. D&#8217;abord parce qu&#8217;&nbsp;&raquo;il n&#8217;y aura pas &laquo;&nbsp;un gros rebond de la croissance en 2011&#8243; et il ne sera &laquo;&nbsp;pas suffisant pour faire baisser le chômage&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Par ailleurs, souligne-t-il, les entreprises, qui, certes, ont détruit des emplois durant la crise mais pas à la hauteur de la chute de l&#8217;activité, poursuivent leurs &laquo;&nbsp;ajustements&nbsp;&raquo; qui ne passent pas par des embauches.</p>
<p>Les économistes du Crédit agricole rappellent un &laquo;&nbsp;environnement très incertain&nbsp;&raquo; qui &laquo;&nbsp;incite à la prudence&nbsp;&raquo;. Ils prévoient une &laquo;&nbsp;reprise particulièrement molle de l&#8217;emploi au cours des prochains trimestres&nbsp;&raquo;, le temps pour les entreprises &laquo;&nbsp;de combler le retard accumulé pendant la crise&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Agence France Presse</p>
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		</item>
		<item>
		<title>En Commission des Finances, Marie-Anne Montchamp fait voter de nouvelles ressources pour la Sécu</title>
		<link>http://www.2villepin.fr/index.php/2010/10/25/1671-en-commission-des-finances-marie-anne-montchamp-fait-voter-de-nouvelles-ressources-pour-la-secu/</link>
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		<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 21:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://2villepin.free.fr/blog/?p=1671</guid>
		<description><![CDATA[<p>Une surtaxe de 5% sur les revenus du patrimoine, qui pourrait rapporter plus de 5 milliards d'euros en 2011, a été adoptée à l'unanimité mercredi en commission des Finances à l'Assemblée à l'intiative de la députée UMP-villepiniste Marie-Anne Montchamp.</p> <p>"Le produit de cette contribution pourrait être de l'ordre de 5,4 milliards d'euros en 2011", a estimé Mme Montchamp en présentant cet amendement à la commission des Finances, saisie pour avis sur le projet de budget de la Sécu 2011.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une surtaxe de 5% sur les revenus du patrimoine, qui pourrait rapporter plus de 5 milliards d&#8217;euros en 2011, a été adoptée à l&#8217;unanimité mercredi en commission des Finances à l&#8217;Assemblée à l&#8217;intiative de la députée UMP-villepiniste Marie-Anne Montchamp.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le produit de cette contribution pourrait être de l&#8217;ordre de 5,4 milliards d&#8217;euros en 2011&#8243;, a estimé Mme Montchamp en présentant cet amendement à la commission des Finances, saisie pour avis sur le projet de budget de la Sécu 2011.</p>
<p><span id="more-1671"></span></p>
<p>Il s&#8217;agit &laquo;&nbsp;de faire face aux déficits futurs du régime général, et en particulier de la branche maladie, qui devraient atteindre 25 milliards d&#8217;euros sur les exercices 2012 à 2014&#8243;, explique la députée du Val-de-Marne, rapporteur pour avis au nom de la commission des Finances.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il semble indispensable de rétablir une certaine équité&nbsp;&raquo;, ajoute-t-elle, arguant que les revenus du travail sont plus taxés que les revenus du capital (17,1% contre 12,1%, selon elle).</p>
<p>L&#8217;ex-secrétaire d&#8217;Etat aux personnes handicapées propose donc &laquo;&nbsp;d&#8217;augmenter de 5% le taux des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et les produits de placement&nbsp;&raquo; (revenus fonciers, plus-values financières&#8230;), le tout au bénéfice de l&#8217;assurance-maladie.</p>
<p>Son amendement a été adopté à l&#8217;unanimité en commission des Finances, indique-t-on dans son entourage. Mais il doit encore être adopté définitivement lors de l&#8217;examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) la semaine prochaine en séance publique dans l&#8217;hémicycle à l&#8217;Assemblée.</p>
<p>Source: Le Figaro</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Valeurs Actuelles: Interview Marie-Anne Montchamp</title>
		<link>http://www.2villepin.fr/index.php/2010/10/08/1652-valeurs-actuelles-interview-marie-anne-montchamp/</link>
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		<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 23:58:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre-Andre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://2villepin.free.fr/blog/?p=1650</guid>
		<description><![CDATA[<p>Pour la députée UMP villepiniste, l’Etat est exsangue, le modèle de la non augmentation des impôts a atteint ses limites et il faut redonner des moyens à la puissance publique. De toute urgence.</p> <p>Entretien.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la députée UMP villepiniste, l’Etat est exsangue, le modèle de la non augmentation des impôts a atteint ses limites et il faut redonner des moyens à la puissance publique. De toute urgence.</p>
<p>Entretien.</p>
<p><span id="more-1652"></span></p>
<p><strong>Que vous inspire le budget 2011 que vient de présenter le gouvernement ?</strong></p>
<p>Nous sommes au bout d’un modèle. D’habitude, on attend de la loi de finances, même si elle prévoit de nécessaires économies, qu’elle donne l’impulsion d’une politique à conduire. Pour la première fois, la seule impulsion visible est celle de la réduction des déficits publics où, par nécessité, chaque million économisé compte. Nous sommes comme un ménage surendetté à qui l’on dirait&nbsp;: «&nbsp;surtout, pensez à éteindre la lumière quand vous quittez une pièce ». Voilà l’échelle où nous sommes rendus dans l’exercice budgétaire. En réalité, le ménage surendetté sait très bien que la solution à ses problèmes passerait par l’arrivée de ressources nouvelles, grâce à une hausse conséquente de ses revenus.</p>
<p><strong>Qu’entendez-vous exactement quand vous parlez de la fin d’un modèle ?</strong></p>
<p>Il faut redonner des ressources à notre modèle économique et social. Le dogme de la non augmentation des impôts, sur fond de bouclier fiscal maintenu et d’incantation à la réduction de la dépense a atteint ses limites. Dépenser moins et mieux se traduira sans doute par des évolutions vertueuses mais qui porteront sur des marges extrêmement faibles. Surtout, ce dogme nous prive de toute capacité à réenclencher un projet collectif pour lequel une réforme fiscale s’impose. Nous n’avons que trop tardé, pour des raisons purement politiciennes et par frilosité, à ouvrir ce débat. Le théorème qui prévaut dans l’économie française, selon lequel zéro euro d’augmentation d’impôt fabrique un euro de croissance est erroné. Je crois plus à une dynamique où un euro d’impôt supplémentaire engendrera deux ou trois euros de croissance.</p>
<p><strong>Comment imaginez-vous concrètement cette réforme fiscale ?</strong></p>
<p>Je pense à une politique fiscale enthousiasmante, adossée à un projet collectif sortant de cette corrélation où l’impôt est, soit profondément injuste, soit confiscatoire selon que l’on se place du côté des classes moyennes ou des plus aisés de nos compatriotes. Nous allons devoir réinvestir. Quand on parle éducation, recherche, domaines d’excellences, où la France, osons le dire, a été déclassée, nous ne pouvons pas nous résigner. L’intervention de la puissance publique peut nous permettre de retrouver une dynamique compétitive.</p>
<p><strong>Mais comment une politique fiscale peut elle être enthousiasmante ?</strong></p>
<p>En étant tout d’abord fondée sur des principes républicains d’équité et de justice. Le fameux «&nbsp;Chacun contribue en fonction de ses capacités ». Quand le doute s’installe, les politiques fiscales sont détournées. L’exemple le plus criant c’est le bouclier. L’idée que la puissance publique puisse faire un chèque de restitution aux plus gros contribuables est insupportable aux yeux de la majorité des Français et crée une suspicion collective préjudiciable à la cohésion nationale. Il faut aller vers une plus grande progressivité, d’un impôt reconnu pour son équité et lisible par tous, grâce à une architecture fiscale suffisamment simple, non dérogatoire. Pour atteindre cet objectif, un rééquilibrage de la fiscalité des revenus du patrimoine et du travail s’impose. Le président de la République, rappelons-le, a voulu revaloriser le travail. C’est la fameuse formule «&nbsp;Travailler plus pour gagner plus ». Le corollaire, c’est aussi avoir un revenu disponible plus important. Pourtant, la fiscalité du travail est restée deux fois plus lourde que celle du patrimoine. Voilà le socle sur lequel on peut adhérer à un projet partagé et effectivement enthousiasmant.</p>
<p><strong>Cette idée d’une grande réforme de la fiscalité est -presque- déjà inscrite comme un débat de premier plan, lors de la prochaine campagne présidentielle…</strong></p>
<p>Je ne pense pas que l’on puisse attendre cette échéance pour mettre en place une réforme fiscale qui n’interviendrait alors qu’en 2013 ou 2014 pour voir ses premiers effets en 2015. Il sera trop tard. Il y a deux ans on aurait encore pu se donner cette marge. Aujourd’hui, nous faisons penser à un vieux coucou sans kérosène, en bout de piste, alors qu’il faudrait remettre les gaz. Prenons un exemple. Nous allons entamer la réforme de la dépendance, avec un modèle exsangue du fait de l’absence de ressources nouvelles. Que risque-t-il d’arriver&nbsp;? Nous allons faire porter la dépendance par les assurances personnelles. Et donner un coup de canif à notre modèle social en refusant de considérer la dépendance comme un risque engageant la solidarité nationale, pour prôner le chacun pour soi. La gaulliste sociale que je suis ne peut l’imaginer. La crise a mis à terre les thèses libérales. Il nous faut maintenant repenser l’intervention publique, redéfinir le rôle de l’Etat, inventer le «&nbsp;mieux d’Etat ». Au lieu de mener une politique du rabot, qui ne répond qu’à une logique arithmétique</p>
<p>Source: Valeurs Actuelles</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Chômage des jeunes: &quot;une génération perdue&quot;, selon le Bureau International du Travail</title>
		<link>http://www.2villepin.fr/index.php/2010/08/16/1589-chomage-des-jeunes-une-generation-perdue-selon-le-bureau-international-du-travail/</link>
		<comments>http://www.2villepin.fr/index.php/2010/08/16/1589-chomage-des-jeunes-une-generation-perdue-selon-le-bureau-international-du-travail/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 01:50:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://2villepin.free.fr/blog/?p=1586</guid>
		<description><![CDATA[<p>Il y eut la génération sacrifiée en 1914-18. Aujourd'hui la crise risque de créer une "génération perdue", prévient le Bureau international du travail (BIT). Le chômage des 15-24 ans a atteint un niveau record de 81 millions de personnes dans le monde, soit un taux de 13% en 2009, selon l'organisation internationale. Et "le niveau devrait encore augmenter" jusqu'à 13,1% en 2010, selon les auteurs du rapport sur l'emploi des jeunes.</p> <p>"Les jeunes gens sont le moteur du développement économique", a estimé le directeur général du BIT Juan Somavia. "Renoncer à ce potentiel est un gâchis économique qui peut saper la stabilité de la société." Car, ajoute-t-il, ce chômage de masse risque de faire perdre tout espoir à cette génération d'obtenir un travail.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y eut la génération sacrifiée en 1914-18. Aujourd&#8217;hui la crise risque de créer une &laquo;&nbsp;génération perdue&nbsp;&raquo;, prévient le Bureau international du travail (BIT). Le chômage des 15-24 ans a atteint un niveau record de 81 millions de personnes dans le monde, soit un taux de 13% en 2009, selon l&#8217;organisation internationale. Et &laquo;&nbsp;le niveau devrait encore augmenter&nbsp;&raquo; jusqu&#8217;à 13,1% en 2010, selon les auteurs du rapport sur l&#8217;emploi des jeunes.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les jeunes gens sont le moteur du développement économique&nbsp;&raquo;, a estimé le directeur général du BIT Juan Somavia. &laquo;&nbsp;Renoncer à ce potentiel est un gâchis économique qui peut saper la stabilité de la société.&nbsp;&raquo; Car, ajoute-t-il, ce chômage de masse risque de faire perdre tout espoir à cette génération d&#8217;obtenir un travail.</p>
<p><span id="more-1589"></span></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Les portes se ferment&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>La motivation n&#8217;est pas en cause. Ces jeunes &laquo;&nbsp;font toutes les démarches, mais les portes se ferment devant eux&nbsp;&raquo;, plaide Sarah Elder, co-auteur de l&#8217;étude. Résultat, l&#8217;impact de la crise sur cette génération se traduit également &laquo;&nbsp;par des troubles sociaux qui vont de pair avec le découragement et l&#8217;inactivité prolongée&nbsp;&raquo;, écrit le BIT.</p>
<p>L&#8217;inactivité des jeunes a aussi un coût considérable, celui des opportunités manquées. &laquo;&nbsp;Les sociétés perdent leur investissement dans l&#8217;éducation&nbsp;&raquo;, s&#8217;alarme le BIT. De plus, &laquo;&nbsp;les États manquent de contributions aux régimes de sécurité sociale tout en étant contraints d&#8217;augmenter les dépenses d&#8217;aide sociale.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dans le détail, les jeunes femmes sont plus touchées que les jeunes gens, avec un taux de chômage de 13,2% pour les premières, contre 12,9% pour les seconds. A l&#8217;exception des économies développées et de l&#8217;Union européenne: entre 2007 et 2009, le taux de chômage chez les jeunes hommes a augmenté de 6,8 points, celui des jeunes femmes de 3,9 points. Aux Etats-Unis, le chômage des jeunes atteint 18%, contre 17,7% dans les &laquo;&nbsp;économies développés et l&#8217;Union européenne&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Reprise plus lente chez les jeunes</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;La reprise attendue devrait être plus lente chez les jeunes que chez les adultes&nbsp;&raquo;, selon le rapport. Alors que le taux de chômage des adultes a atteint un pic en 2009, à 4,9%, celui des 15-24 ans ne devrait baisser qu&#8217;à partir de 2011. Et encore, pas dans toutes les régions. Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, le chômage devrait continuer à augmenter en 2011.</p>
<p>Pour secourir cette génération, le BIT demande aux gouvernements de maintenir les programmes de retour vers l&#8217;emploi, malgré les tours de vis nécessaires pour redresser les finances publiques. Il y a urgence, prévient le BIT: &laquo;&nbsp;L&#8217;incapacité à trouver un emploi génère un sentiment d&#8217;inutilité et de désoeuvrement parmi les jeunes qui peut provoquer une hausse de la criminalité, des problèmes mentaux, de violence, de conflits et de drogue&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source: Guillaume Guichard (Le Figaro)</p>
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		<title>Publication des derniers chiffres du chômage: des chiffres en trompe l&#039;oeil</title>
		<link>http://www.2villepin.fr/index.php/2010/07/29/1571-publication-des-derniers-chiffres-du-chomage-des-chiffres-en-trompe-l-oeil/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 23:37:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le nombre de personnes sans activité a diminué en juin de -0,3% par rapport à mai. Mais si l'on tient compte des demandeurs d'emploi  ayant une activité réduite, au global, le chômage a augmenté de +0,4%.</p> <p>Alors que les inscriptions au chômage des moins de 25 ans ont diminué de 1,4% avant les vacances d'été, le chômage des "séniors" (salariés de plus de 50 ans) progresse, lui, plus vite que la moyenne (+1,7%). Enfin, le chômage de longue durée (un an ou plus) poursuit sa progression: +29,1% sur un an&#160;! Il touche désormais plus du tiers des inscrits en France métropolitaine.</p> <p>Telles sont les principales tendances qui se dégagent du mois de juin, d'après les chiffres publiés mardi par Bercy.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le nombre de personnes sans activité a diminué en juin de -0,3% par rapport à mai. Mais si l&#8217;on tient compte des demandeurs d&#8217;emploi  ayant une activité réduite, au global, le chômage a augmenté de +0,4%.</p>
<p>Alors que les inscriptions au chômage des moins de 25 ans ont diminué de 1,4% avant les vacances d&#8217;été, le chômage des &laquo;&nbsp;séniors&nbsp;&raquo; (salariés de plus de 50 ans) progresse, lui, plus vite que la moyenne (+1,7%). Enfin, le chômage de longue durée (un an ou plus) poursuit sa progression: +29,1% sur un an&nbsp;! Il touche désormais plus du tiers des inscrits en France métropolitaine.</p>
<p>Telles sont les principales tendances qui se dégagent du mois de juin, d&#8217;après les chiffres publiés mardi par Bercy.</p>
<p><span id="more-1571"></span></p>
<p><strong>Baisse de 0,3% en juin des inscrits sans activité</strong></p>
<p>Dans la catégorie dite A des demandeurs d&#8217;emploi, Pôle Emploi recense tous ceux qui cherchent tout type de contrat de travail et n&#8217;ayant pas du tout travaillé dans le mois précédent. En juin, leur nombre a atteint 2 691 000 personnes, soit 8 600 chômeurs de moins qu&#8217;en mai. Par rapport au même mois l&#8217;an passé, il est en hausse de 6,9%. &laquo;&nbsp;Un nombre de demandeurs d&#8217;emploi qui diminue de 8 600, fût-ce en catégorie A, c&#8217;est une bonne nouvelle&nbsp;&raquo;, estime la ministre de l&#8217;Economie, Christine Lagarde. Selon elle, le marché du travail français est dans &laquo;&nbsp;une stabilisation&nbsp;&raquo; en raison d&#8217;une &laquo;&nbsp;situation de croissance économique qui devrait s&#8217;améliorer au second semestre&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Demandeurs d&#8217;emploi en activité réduite&nbsp;: hausse de 0,4%</strong></p>
<p>L&#8217;autre indicateur englobe les demandeurs d&#8217;emploi qui occupent une activité réduite et dont les revenus sont déduits de l&#8217;indemnisation chômage. Ils doivent faire des actes positifs de recherche d&#8217;emploi pour ne pas être radiés. Dans cet ensemble -qui regroupe les catégories A, B et C de demandeurs d&#8217;emploi-, Pôle emploi a recensé 3,958 millions de personnes en juin, soit 15 500 personnes en plus qu&#8217;en mai (+0,4%) et davantage qu&#8217;en juin 2009 (+9,3%). En comptant les départements d&#8217;outre-mer (DOM), la barre des 4 millions a été dépassée à l&#8217;automne 2009 et a franchi un nouveau palier fin juin à 4,201 millions.</p>
<p><strong>Les séniors particulièrement affectés</strong></p>
<p>Avant les vacances d&#8217;été, l&#8217;évolution des inscriptions au chômage s&#8217;est faite à la baisse pour les moins de 25 ans (-1,4% en catégorie A et -0,7% en catégories A, B, C). En revanche, pour les salariés de 50 ans ou plus, la hausse s&#8217;est poursuivie plus vite que la moyenne (+1,7% en catégorie A et +1,4% en A, B, C). Si la ministre s&#8217;est félicitée de &laquo;&nbsp;l&#8217;amélioration&nbsp;&raquo; de la situation pour les jeunes, &laquo;&nbsp;il est clair qu&#8217;en ce qui concerne les seniors, on n&#8217;a pas d&#8217;amélioration&nbsp;&raquo;, est-elle convenue, rappelant l&#8217;introduction prochaine d&#8217;une aide à l&#8217;embauche des salariés au chômage âgé de 55 ans ou plus. Cette aide d&#8217;Etat à l&#8217;embauche est prévue avec l&#8217;entrée en vigueur du projet de loi sur les retraites après le 22 octobre ou début 2011, &laquo;&nbsp;au plus tard&nbsp;&raquo;, a précisé Christine Lagarde.</p>
<p><strong>Le chômage de longue durée progresse</strong></p>
<p>En juin, il a augmenté de +0,9% par rapport à mai et de +29,1% sur un an. Il touche plus d&#8217;un tiers des inscrits en France métropolitaine (36%) mais la durée moyenne d&#8217;inscription sur les listes s&#8217;est raccourcie de trois jours en moyenne. En France, DOM compris, plus de 1,5 million de demandeurs d&#8217;emploi, soit 338.000 de plus qu&#8217;en juin 2009, sont inscrits depuis un an ou plus.</p>
<p><strong>Baisse du nombre de chômeurs indemnisés</strong></p>
<p>Etre inscrit ne signifie pas forcément être indemnisé. La part des demandeurs d&#8217;emploi indemnisés au titre du chômage subit une érosion depuis plusieurs mois, selon les données du ministère.</p>
<p>Source: Le Parisien</p>
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		<title>Europe: Après la Relance, le retour de la Rigueur</title>
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		<pubDate>Mon, 17 May 2010 23:19:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Baisse des salaires, augmentation des impôts et des taxes, recul de l'âge de la retraite... De nombreux pays européens ont dû, ou vont, se résoudre à une cure d'austérité budgétaire pour éviter de connaître le même sort que la Grèce.</p> <p>Tour d'horizon...</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Baisse des salaires, augmentation des impôts et des taxes, recul de l&#8217;âge de la retraite&#8230; De nombreux pays européens ont dû, ou vont, se résoudre à une cure d&#8217;austérité budgétaire pour éviter de connaître le même sort que la Grèce.</p>
<p>Tour d&#8217;horizon&#8230;</p>
<p><span id="more-1499"></span></p>
<p><strong>Ceux qui goûtent déjà à la potion amère</strong></p>
<p>La sévérité de l&#8217;austérité en <strong>Grèce</strong> est sans équivalent en Europe. Après un premier programme de 4,8 milliards d&#8217;euros pour 2010, Athènes a consenti, en échange des 110 milliards d&#8217;euros d&#8217;aide internationale, à faire 30 milliards d&#8217;économies supplémentaires d&#8217;ici 2012. L&#8217;objectif est ambitieux&nbsp;: ramener le déficit budgétaire de 14% en 2009 à 3% en 2014.  Pour y parvenir, ce sont surtout les ménages qui sont mis à contribution&nbsp;:  le gouvernement prévoit en effet une hausse de la TVA et des taxes sur les carburants, l&#8217;alcool et le tabac ainsi qu&#8217;un gel des salaires dans le secteur public. Les pensions de retraites baisseront quant à elles de 7% en moyenne. Des mesures drastiques qui devraient peser sur l&#8217;activité économique et la consommation&nbsp;: Athènes prévoit désormais une contraction du PIB de 4% en 2010 et de 2,6% en 2011.</p>
<p>Premier pays de la zone euro à être entré en récession, l&#8217;<strong>Irlande</strong> a pris dès 2008 des mesures de rigueur, encore renforcées l&#8217;an dernier. Là encore, ce sont les ménages qui supportent le gros de l&#8217;effort&nbsp;: réduction de 5 à 15% des salaires des fonctionnaires, réduction des allocations sociales, y compris pour les chômeurs&#8230;Et pour faire rentrer les recettes, une taxe carbone et une taxe sur l&#8217;eau (jusque ici gratuite) s&#8217;ajoutent à une hausse générale d&#8217;impôt sur le revenu. A noter que la rigueur ne s&#8217;impose pas aux entreprises, qui continuent de bénéficier d&#8217;un taux de 12,5% d&#8217;impôts sur les bénéfices&#8230;</p>
<p>Confronté à un déficit record de 9,4% du PIB en 2009, le <strong>Portugal</strong> a été présenté comme le second maillon faible après le krash grec. L&#8217;Etat a dû s&#8217;empresser de fournir des gages d&#8217;assainissement de ses finances publics. Même maux, mêmes remèdes&nbsp;: gel des salaires dans la fonction publique pendant quatre ans, suppression de certaines allocations&#8230;avec à la clé, un vaste plan de privatisations, dans les transports, l&#8217;énergie, les assurances ou la poste&#8230; Des efforts jugés insuffisants à en croire la décision de S&amp;P de dégrader fin avril sa note souveraine. Lisbonne a donc promis, en début de semaine, d&#8217;aller encore plus loin, en reportant certains investissements publics majeurs comme la construction du nouvel aéroport de Lisbonne. Le parlement a par ailleurs approuvé la création d&#8217;une nouvelle tranche d&#8217;imposition à 45% pour les revenus supérieurs à plus de 150.000 euros ainsi que la taxation à 20% des plus-values boursières.</p>
<p>En <strong>Espagne</strong>, face à un déficit de 11,2% du PIB et un taux de chômage record de 20%, l&#8217;exécutif socialiste a engagé en début d&#8217;année un plan d&#8217;économie budgétaire de 50 milliards d&#8217;euros sur trois ans. Le refrain est le même&nbsp;: gel des embauches dans la fonction publique, baisse des indemnités de licenciement, report de l&#8217;âge de départ à la retraite de 65 à 67 ans&#8230;Côté impôts&nbsp;: hausse de la TVA. Des efforts qui n&#8217;ont pas empêché, une fois de plus, S&amp; P de dégrader la note du pays fin avril. Madrid a donc présenté dimanche des mesures additionnelles d&#8217;austérité pour un montant de 15 milliards d&#8217;euros. Enfin, José Luis Rodriguez Zapatero en a rajouté une couche mercredi en annonçant une baisse de 5% du salaires des fonctionnaires, alors que le chef du gouvernement jurait encore la veille qu&#8217;il ne franchirait jamais cette &laquo;&nbsp;ligne rouge&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Ceux qui attendent encore de connaître l&#8217;étendue du programme</strong></p>
<p>En <strong>France</strong>, l&#8217;austérité est entrée dans le débat politique en attendant de se concrétiser dans les actes. En mars, Fitch a maintenu son &laquo;&nbsp;AAA&nbsp;&raquo; mais a évoqué le risque d&#8217;une &laquo;&nbsp;dérive budgétaire&nbsp;&raquo;, alors que le déficit a atteint 8,2% du PIB. François Fillon a annoncé le 6 mai le gel des dépenses d&#8217;Etat  pour les trois prochaines années, une baisse de 10% des dépenses de fonctionnement et cinq milliards d&#8217;euros d&#8217;économies sur les niches fiscales. L&#8217;Etat veut également réduire de 10% sur 3 ans ses dépenses d&#8217;intervention.  Pour autant, &laquo;&nbsp;on est loin d&#8217;un plan de rigueur&nbsp;&raquo;, s&#8217;est il empressé de préciser. Car selon la définition du gouvernement, il n&#8217;y a rigueur que s&#8217;il y a hausse d&#8217;impôts&#8230;sauf que celle-ci semble, de l&#8217;avis de nombreux économistes, inéluctable, si le gouvernement compte sérieusement réduire le déficit de 5 points. D&#8217;autant que la croissance semble fragile, le PIB ayant quasiment stagné au premier trimestre&#8230;</p>
<p>Malgré une dette très lourde (118,4% du PIB), l&#8217;<strong>Italie</strong> a longtemps résisté à afficher des mesures de rigueur fortes. La politique budgétaire déjà mise en oeuvre a en effet permis de limiter la progression du déficit l&#8217;an dernier et l&#8217;Etat a même réussi à récupérer 5 milliards d&#8217;euros avec un bouclier fiscal permettant aux évadés fiscaux de rapatrier leurs capitaux&#8230; Mais l&#8217;Italie s&#8217;est à son tour retrouvée cette semaine dans la ligne de mire des marchés. Et le gouvernement de Silvio Berlusconi a reconnu qu&#8217;il devrait serrer le budget plus tôt que prévu, sans toutefois préciser la nature des mesures.</p>
<p>Au <strong>Royaume Uni</strong>, le nouveau gouvernement conservateur de David Cameron entend mettre fin à la hausse des cotisations sociales voulue par les travaillistes et indique &laquo;&nbsp;que des baisses de dépenses modestes, de l&#8217;ordre de 6 milliards de livres (7 milliards d&#8217;euros) sont possibles&nbsp;&raquo; sur l&#8217;année en cours. Les projets de réduction du déficit seront présentés lors d&#8217;un &laquo;&nbsp;budget d&#8217;urgence&nbsp;&raquo; qui se tiendra dans les 50 jours et une taxe spécifique sur les banques sera levée.</p>
<p><strong>Ceux qui pourraient se contenter des efforts déjà annoncés</strong></p>
<p>Ils sont jugés financièrement solides, mais eux aussi vont devoir se serrer la ceinture ou en tout cas revoir leurs ambitions à la baisse. Dès septembre dernier, les <strong>Pays-Bas</strong> avaient annoncé une réduction de 20% de leurs dépenses publiques à partir de 2011 pour économiser 40 milliards d&#8217;euros. Pays parmi les plus riches d&#8217;Europe, par tête d&#8217;habitant, le <strong>Luxembourg</strong> lui-même vient d&#8217;annoncer qu&#8217;il se mettait à la diète budgétaire, avec un gel des salaires des fonctionnaires pour les trois ans à venir et des hausses d&#8217;impôts. L&#8217;<strong>Allemagne</strong>, qui bénéficie toujours avec la France de la meilleure note pour emprunter sur les marchés, n&#8217;a pas de plan d&#8217;austérité mais devra sans doute renoncer à ses baisses d&#8217;impôts. Et la rigueur y frappe fort au niveau communal ou régional.</p>
<p>Source: L&#8217;Expansion</p>
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		<title>France: croissance en panne en 2009 et au point mort au 1er trimestre 2010</title>
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		<pubDate>Sun, 16 May 2010 23:24:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fred</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La croissance française a été de seulement 0,1% au premier trimestre 2010, selon une première estimation publiée mercredi dernier par l'Insee, qui a également revu en nette baisse les performances de l'économie hexagonale depuis l'éclatement de la crise internationale.</p> <p>Selon ces chiffres révisés, le produit intérieur brut (PIB) de la France n'a progressé que de 0,1% sur l'ensemble de 2008, contre +0,3% annoncé précédemment. Quant à la récession historique enregistrée en 2009, initialement évaluée à -2,2%, elle est encore plus sévère que prévue avec une chute du PIB de 2,5%.</p> <p>Pour cette année, le gouvernement mise officiellement sur une croissance de 1,4%, un objectif qui risque désormais d'être très difficile à remplir.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La croissance française a été de seulement 0,1% au premier trimestre 2010, selon une première estimation publiée mercredi dernier par l&#8217;Insee, qui a également revu en nette baisse les performances de l&#8217;économie hexagonale depuis l&#8217;éclatement de la crise internationale.</p>
<p>Selon ces chiffres révisés, le produit intérieur brut (PIB) de la France n&#8217;a progressé que de 0,1% sur l&#8217;ensemble de 2008, contre +0,3% annoncé précédemment. Quant à la récession historique enregistrée en 2009, initialement évaluée à -2,2%, elle est encore plus sévère que prévue avec une chute du PIB de 2,5%.</p>
<p>Pour cette année, le gouvernement mise officiellement sur une croissance de 1,4%, un objectif qui risque désormais d&#8217;être très difficile à remplir.</p>
<p><span id="more-1498"></span></p>
<p>Dans ses dernières prévisions actualisées en mars, l&#8217;Insee tablait sur une croissance molle de 0,2% au premier trimestre, puis de 0,3% au deuxième. Sur cette base, il aurait fallu que le PIB gagne 0,5 à 0,6% sur chacun des deux derniers trimestres de 2010 pour atteindre la prévision de croissance du gouvernement.</p>
<p>Ces chiffres constituent une véritable douche froide pour l&#8217;économie française. Il y a trois mois, la France se félicitait d&#8217;avoir échappé au ralentissement économique ambiant, affichant l&#8217;une des meilleures performances économiques de la zone euro pour le dernier trimestre 2009 (+0,6% de hausse du produit intérieur brut, révisé aujourd&#8217;hui à +0,5%). Aujourd&#8217;hui c&#8217;est l&#8217;inverse. Le PIB français n&#8217;a progressé que de 0,1% au premier trimestre 2010 selon l&#8217;Insee, contre +0,2% en moyenne dans la zone euro. En comparaison, le PIB allemand a gagné 0,2% et le PIB italien 0,5%.</p>
<p><strong>La consommation des ménages au point mort</strong></p>
<p>C&#8217;est peut être le plus inquiétant&nbsp;: entre janvier et mars, la consommation des ménages a calé (+0% après +0,9% au dernier trimestre 2009). Il fallait s&#8217;y attendre&nbsp;: contrecoup de la suppression de la prime à la casse, les achats d&#8217;automobiles ont chuté de 11,5% sur le trimestre, affectant lourdement les dépenses de consommation des ménages en produits manufacturés (-1,9%). Les dépenses de consommation de services ont légèrement amorti le choc. La France a-t-elle perdu son moteur traditionnel de croissance&nbsp;?</p>
<p>&laquo;&nbsp;Rien ne permet de penser que la consommation va rebondir dans l&#8217;année&nbsp;&raquo;, estime Jean-Christophe Caffet, économiste de Natixis. Plusieurs facteurs pèsent en effet sur le pouvoir d&#8217;achat des ménages&nbsp;: le retour de l&#8217;inflation (+1,7% en avril sur un an, son plus haut niveau depuis douze mois), la hausse continue du chômage et la fin des mesures de soutien au pouvoir d&#8217;achat.</p>
<p><strong>L&#8217;investissement poursuit sa contraction</strong></p>
<p>Autre mauvaise nouvelle du premier trimestre&nbsp;: l&#8217;investissement des entreprises a chuté (-0,9% par rapport au dernier trimestre 2009) pour le huitième trimestre consécutif, tandis que l&#8217;investissement public a perdu 1,2%. Cette forte baisse peut être interprétée comme le reflet d&#8217;une baisse progressive des mesures décidées dans le plan de relance.</p>
<p>L&#8217;Etat n&#8217;a pas prévu de nouveau plan de relance. Il a même annoncé le gel à venir de ses dépenses. Les investissements du grand emprunt, dont les premières sommes seront versées en juin, n&#8217;auront que peu d&#8217;effets à court terme. Ce n&#8217;est donc pas la dépense publique qui va tirer la croissance française cette année.</p>
<p>Du côté des entreprises, l&#8217;enquête trimestrielle d&#8217;avril de l&#8217;Insee indique que les industriels prévoient d&#8217;augmenter leurs investissements de 6% en 2010. Jean-Christophe Caffet n&#8217;y croit pas trop&nbsp;: même si les indicateurs avancés indiquent une accélération de la croissance de l&#8217;activité du secteur privé en avril, les entreprises vont rester &laquo;&nbsp;très prudentes et ne procèderont à des investissements qu&#8217;à la marge&nbsp;&raquo;, explique-t-il.</p>
<p><strong>Le cycle des stocks est loin d&#8217;être achevé</strong></p>
<p>La croissance du PIB français au quatrième trimestre2009 s&#8217;expliquait en grande partie par la contribution très fortement positive des stocks (+0,9%). Mais le processus de ralentissement du déstockage a marqué une pause début 2010&nbsp;: la contribution des variations de stocks à la croissance est redevenue légèrement négative au premier trimestre (-0,1%). L&#8217;éventuel restockage des entreprises sera sans doute une clé de la croissance française cette année.</p>
<p><strong>La bonne surprise des exportations</strong></p>
<p>Sans le commerce extérieur, le PIB aurait reculé de 0,3% au premier trimestre. Les exportations ont en effet progressé de 3,9% sur la période. Et comme la progression des importations est très modérée (+2%), la contribution du commerce extérieure à la croissance a atteint 0,4 points. La preuve que la France bénéficie quand même un peu de la reprise vigoureuse du commerce mondiale. La faiblesse de l&#8217;euro devrait encourager la bonne tenue du commerce extérieur au cours des prochains trimestres. &laquo;&nbsp;Les exportations seront probablement le seul vrai moteur de la croissance française cette année&nbsp;&raquo;, prédit Jean-Christophe Caffet.</p>
<p>Sources: Agence France Presse et L&#8217;Expansion</p>
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